Résultats de recherche
108 résultats trouvés pour "Bleue"
- Chaque pomme est une fleur qui a connu l'amour - 4. Noël
Elle Ce qui m’a plu avec lui, Noël, c’est que ce soit lui qui m’ait contactée. Visiblement, mon profil l’intéressait. Et moi, étrangement, je lui ai répondu alors qu’il est bien plus âgé que moi. On a commencé par se chauffer, gentiment. C’est bizarre : moi qui me focalisais sur quelqu’un de… jeune. Pourtant, à parler avec lui, je n’avais pas le sentiment qu’il est mon aîné. Ses mots, ça aurait pu être ceux d’un quadragénaire. Donc, ça m’allait. Je l’ai envoyé me lire. Il aime assez… Et il a fait pareil, parce que oui, monsieur écrit aussi. C’est bien plus cru et ça parle d’initiations de très jeunes filles, d’adolescentes, même. Visiblement, c’est un comme moi qui aime la chair fraîche. Et puis, il m’a raconté, en confidences, qu’il y a un an ou deux, je n’ai pas retenu, il avait eu une liaison avec une petite demoiselle. Elle était plus jeune encore que sa fille. Moi, au moins, je craque pour quelqu’un qui est sensiblement plus âgé que mon fils… Mais à quoi bon jeter la pierre ? Noël — Alors, t’as reçu ce que je t’ai envoyé ? — Heu… oui… Elle lui avait communiqué son adresse mail. Elle semblait un peu sur la défensive. Il n’avait pas sa langue dans sa poche, enfin, plutôt fallait-il dire « ses doigts hors du clavier »… parce que c’était bien de ce qu’il s’agissait : un texte. Osé, à un point. D’ailleurs, elle avait interrompu plusieurs fois sa lecture. Ça commençait gentiment, tendrement et puis… — Ça t’a plu ? Elle ne savait pas trop. Le début, oui. Le milieu aussi. Mais la fin… C’était vraiment trop. C’était étrange : cet homme la subjuguait. Il avait le verbe si facile. Que se passait-il dans sa tête ? De son côté, elle n’était pas trop décidée non plus. Elle était attirée, mais cela lui faisait un peu peur tout de même. Et puis, elle reçut autre chose. Une photo. Par mail. Elle l’ouvrit, sur la défensive. En grand, sur l’écran, le sexe de cet homme. Un membre magnifique. Un ventre adorable comme elle les aimait. Un peu de poils, un teint hâlé. La seule chose qu’elle regretta, c’était qu’ils soient si loin l’un de l’autre. Comment avait-il trouvé son profil ? Elle ne le saurait sans doute jamais. — Et ça ? Tu en penses quoi ? — C’est très tentant… — Ah ? Tentant comment ? — Tellement tentant que j’aurais bien envie de…. — De te caresser en me regardant, petite vicieuse ? Elle tiqua : mais non, elle ne l’était pas, vicieuse. C’était lui qui lui avait envoyé cette partie de son anatomie en photo : elle n’avait rien demandé, dans le fond… Elle n’avait pas le cœur ni le courage de lui dire qu’elle trouvait qu’il exagérait un peu. C’était un bel homme, du moins, son ventre et son sexe… Elle allait continuer de jouer, avec doigté et légèreté. On verrait combien de temps cela durerait et surtout, si ce serait fun. Elle avait envie d’une relation virtuelle et là, ça lui était servi sur un plateau d’argent… — Oui, murmura-t-elle… — Tu aimes ma queue ? — … — Tu peux me le dire, tu sais… Elle étouffa un petit oui… Elle fantasmait de temps en temps au membre de ce monsieur qu’elle chérissait… en espérant qu’il ressemble à celui de ce Noël. — Tu sais, j’aime faire des photos de moi, de cette partie-là de moi. Avait-il des tendances exhibitionnistes ? — Ah ? — J’en prends une bonne dizaine et puis j’en choisis deux ou trois dans le lot. — … — Ça m’excite de me regarder bander comme ça… Oui, elle avait affaire à quelqu’un qui aimait se montrer. Il continua. — Et toi ? — Moi, quoi ? — Tu te photographies, toi ? — N… on…. Il semblait déçu. Dommage, il ne pourrait pas la mater. — On peut se parler avec les micros ? — Tu voudrais ? — Je voudrais entendre votre voix. Vous devez avoir un petit accent, non ? — Oui, sans doute… Attends, je prends mon téléphone et je t’appelle par Skype. — OK, je ne bouge pas… Quelques minutes plus tard, le jingle du programme se fit entendre. Elle était toujours face à son ordi. Elle décrocha. — Je ne peux pas parler très fort. Je suis dans ma salle de bain. Et toi, t’es où ? — Dans mon canapé… — Tu peux parler ? — Oui… pas de soucis… — Tu voudrais pas aller dans ta salle de bain, qu’on joue un peu ? — À quoi ? — J’ai envie de t’entendre gémir… Que tu te caresses et que tu m’expliques ce que tu fais. Tu veux bien ? — Oui… — Et moi, en même temps, je vais faire pareil… T’as envie de m’entendre aussi ? La voix de l’homme s’était faite plus sourde. Il devait être vraiment excité. — T’es dans ta salle de bain, là ? — Oui, fit-elle. Elle avait posé l’ordi sur un petit meuble et s’était déshabillée très vite. Elle était pressée, à présent, d’entendre cet homme jouir en live. Cela l’avait chauffée qu’il lui parle de ses envies et de cet orgasme tout proche. Elle avait les fesses à l’air, la main entre ses jambes. Elle y sentait l’excitation. Il y avait tellement de désir. Elle faisait bouger ses doigts contre sa fente. Elle mouillait, elle s’en rendait compte… Il fallait, maintenant, qu’elle soit démonstrative, qu’elle explique à Noël ce qu’elle faisait par le menu et que, si possible, elle jouisse. — Dis-moi où est ta main, ma petite salope. — Entre mes cuisses. — Tu te touches ? — Oui… — Raconte-moi ce que tu fais. N’épargne aucun détail… Elle lui précisa qu’avec sa main gauche, elle se frottait le clitoris de plus en plus vite et qu’avec la main droite, elle s’occupait de ses lèvres. — Tu mouilles ? Oh oui, qu’elle se liquéfiait. Elle était très étonnée, d’ailleurs, que cela ait été aussi rapide. Elle commençait de haleter. — Oui, ma petite chienne, continue, tu m’excites… Elle respirait plus vite encore. Et elle écoutait l’homme faire pareil. Elle entendit Noël : le mouvement de sa main masturbant son membre… Des bruits humides entrecoupés de « han »… Cela continuait de la stimuler. Elle aimait ce genre de « contact ». — Tu viens, ma petite vicieuse ? Elle n’était pas loin de l’orgasme… — Tu ne réponds pas, je suis certain que tu joues bien avec tes doigts dans ta petite chatte… Elle put juste lui murmurer un « chut » et elle se rendit compte que l’homme était à point… — Je cherche mon petit trou… et je vais y entrer un doigt… Là, ce fut l’apothéose. Noël jouit et jouit encore en l’appelant sa petite salope, sa chienne… Cela devait être ses mots d’amour à lui… — T’es vraiment bonne à ce petit jeu, tu sais. À nouveau, elle se taisait. Elle se demandait si Noël était repu et s’il reviendrait sur Skype… — Rassure-moi : on jouera encore ? — … — Mais cette fois, je veux que ce soit toi qui m’envoies des photos de toi. Ça, elle y réfléchirait. Elle n’avait pas à décider immédiatement, de toute manière. Elle verrait si elle serait assez hardie pour se prendre en photo et pour en faire parvenir à Noël… Elle Quel phénomène, ce Noël ! Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi désinhibé. Oui, il y avait eu cet amant virtuel, quelques mois auparavant, mais jamais cela n’avait pris cette ampleur. Il m’envoyait des vidéos de lui ou des photos, ou simplement du son étouffé. Ici, c’était du live. Enfin, c’était pas mal. Un peu incongru, mais pas mal. Je vais continuer mes recherches parce que, dans le fond, je cherche tout de même du peau à peau. Mais si un jour, j’ai faim, je lui reproposerais bien une petite « conversation » dans le même style. Parce que c’était vraiment chouette. Entre nous, heureusement qu’on avait parlé à de nombreuses reprises avant : je n’avais jamais imaginé qu’on puisse faire du sexe de cette façon, simplement en se masturbant chacun de son côté de cette manière. Et heureusement aussi que j’ai eu la bonne idée d’évoquer la sodomie… Il faudra que je lui demande s’il aime faire pareil, s’entrer quelque chose là derrière…
- Chaque pomme est une fleur qui a connu l'amour - 8.2 Cerise
Elle se mit sur la pointe des pieds en se suspendant à son cou. — Oui, vas-y… J’ai envie de toi… Il plongea ses yeux dans ceux de Cerise. — Vraiment ? — Oui… ça m’a excitée de te regarder pendant que je dansais… — Tu ne verras pas d’inconvénient à ce que… Elle avait relevé sa jambe gauche contre celle de l’homme, lui laissant tout accès à son sexe. — Rhoo, je l’aurais parié ! s’exclama-t-il. — Tu aurais parié quoi ? — Que tu étais nue là-dessous ! — Et pourquoi, monsieur ? répliqua-t-elle en le regardant effrontément — Parce que mademoiselle est une petite allumeuse et que ça me plait vraiment… Ils étaient à point l’un comme l’autre. Il y avait juste assez de place entre le canapé trois-places et la table pour qu’ils s’allongent sur le tapis écru. Elle ouvrit les boutons de la chemise rouge de Brad et lui, il lui remonta la jupe jusqu’à la taille. Elle fit sortir le sexe du jeans de l’homme et lui, il lui demanda la permission de s’occuper de ses seins. Ils étaient ronds, agréables à toucher, leur peau était très douce. Il commença par en effleurer les tétons qui durcirent plus encore. Puis, il en prit un entre les lèvres tandis qu’il continuait de caresser l’autre. Il changea ensuite : le premier entre les doigts, le deuxième contre la langue. Elle frissonnait… Elle se laissait faire tant c’était délicieux. Elle ne disait rien, ne l’encourageait pas, mais les tressaillements de son corps montrait combien son plaisir était intense. L’autre main de l’homme chercha le sexe de la jeune fille. Il avait envie d’y mettre une ou deux phalanges, de la goûter, de la pénétrer, même. Il posa d’abord cette main sur la hanche de Cerise. — Ça te dirait, une exploration par là ? lui demanda-t-il — Par-là où ? — Entre tes jambes… — Que monsieur ne lésine pas… Il commença par écarter ses lèvres très délicatement. — Oui… mon bouton… Elle soufflait. Il avait trouvé le gland de son clitoris qu’il titillait avec habileté. Elle gémissait. Il continuait ne s’interrompant pas… — Je vais venir, comme ça… Ça l’excitait plus encore de la voir dans cet état. Il passait toujours l’extrémité de son doigt contre le petit renflement en écartant davantage les nymphes de Cerise. Et puis, sans crier gare, un autre de ses doigts entra en elle. Elle se contracta un peu, de surprise, puis se détendit. Elle le sentait s’aventurer en elle. Elle ouvrit les cuisses plus encore, comme si cela pouvait changer quelque chose pour lui. Elle savait ce qu’elle attendait, mais… elle n’osa rien lui demander. Il fourrageait toujours à l’intérieur d’elle avec son index tandis que son pouce appuyait sans beaucoup de précautions sur le bouton de la jeune fille. Et puis, elle eut le sentiment qu’il avait trouvé « la » place idéale. Elle se mit à ronronner tel un chaton en murmurant des « oui, vas-y, tu y es presque… ». Elle le sentait chercher son point G. Et là, il l’avait presque atteint. Ce n’était pas une question de profondeur, plutôt d’endroit précis. Ce fut l’explosion. Il bougeait à peine le doigt, crochetant et crochetant encore, mais très délicatement. Elle, elle était perdue dans son plaisir. Et lui, il la regardait en riant… Ah, il l’avait bien fait jouir : il était fier de lui… — Je peux te rendre la pareille ? — Tout ce que tu veux… — Dis-moi ce que tu préfères. — Fais preuve de créativité… — Je peux peut-être me concentrer sur ça, dit-elle en désignant le pantalon ouvert de l’homme et son sexe en sortant… — Bonne idée… Brad se coucha à sa droite. Il avait défait les autres boutons de sa chemise rouge, sans doute parce qu’il avait envie qu’elle lui touche la poitrine. Elle le regardait. Il avait les yeux fermés genre « profite de mon corps de rêve » alors que c’était lui qui allait le faire. Elle sourit intérieurement. Elle n’était pas naïve, tout de même. Oui, il était tout à fait à son goût et était à tomber physiquement, mais… qu’il n’allait pas s’imaginer qu’il n’y aurait qu’elle qui en bénéficierait : lui aussi, elle allait le mener à l’orgasme, le vrai ! Elle commença de titiller ses tétons. Il soupira, gardant les yeux fermés. Elle était agile avec ses doigts, en tous cas. Elle pinçait légèrement, presque à la limite de la douleur. C’était très agréable. — Ma bouche, là ? demanda-t-elle en posant le menton sur le sternum de l’homme. — Tout ce que tu veux : je te laisse maître à bord. — Maîtresse, tu veux dire ? — Oui, maîtresse, si tu veux… Il avait prononcé la dernière phrase de manière étouffée. Il attendait que les choses démarrent vraiment, mais il n’avait aucune idée de ce qui allait suivre. Allait-elle, comme il le lui avait demandé, faire preuve de créativité ? Elle commença par léchouiller chaque téton tout en lui caressant le sexe. Sa main était rapide et légère. C’était délicieux, comme un battement d’aile de papillon. Cependant, il doutait que cela l’excite au point de… — T’as pas envie d’y aller un peu plus fort ? — C’est comme ça que tu aimes ? Elle semblait étonnée. — Oui, juste sous les bourses : là, j’aime quand c’est doux… — Tu me diras quand j’y arriverai. Mais là, je vais pas t’épargner… Elle quitta la poitrine de Brad et se concentra sur son membre. Simplement avec ses doigts. D’abord, en jouant avec le prépuce. Lui faisant effectuer des petits mouvements, histoire d’agacer le gland. Elle tirait de plus en plus fort. Et visiblement, l’homme appréciait. Elle avait pourtant le sentiment qu’elle y allait sans précautions. Mais lui, il ne rechignait absolument pas… Son sexe était dressé, à présent. Elle n’avait pas déculotté son partenaire et ne lui avait pas ôté son boxer non plus. Cependant la taille prise par le chibre en érection faisait que celui-ci était un peu serré par l’ouverture de la tirette du jeans. — Lève les fesses, tu veux ? dit-elle à son complice d’un soir. — Tu vas faire quoi ? — Oh, rien de… Juste t’enlever ce qui me gêne. Et te gêne aussi, ajouta-t-elle. De bonne grâce et toujours les yeux fermés, il releva son postérieur. Elle le débarrassa de ses habits et réempoigna le sexe de Brad. Là, les mouvements furent plus fluides, plus amples, également. Il commença de perdre pied : il tremblait à chaque geste de Cerise. — Vas-y, mets le paquet… Elle s’activa davantage. Et puis, d’un coup, elle s’arrêta. Il ouvrit les yeux. — C’est fini ? demanda-t-il d’un air contrit. — Tu voulais de la douceur, non ? Alors, je vais t’en donner… Et c’est très tendrement qu’elle mit son majeur gauche juste sous les testicules de Brad. Elle effleura la zone un peu plissée, mais lourde. — Comme ça ? — Ouuiiiii, exactement. Comme ça, souffla-t-il. Il dodelinait de la tête, comme éperdu de plaisir. Elle était une fée, elle avait des doigts magiques. — Surtout, ne t’arrête pas… C’est si bon, éructa-t-il. À peine une minute et le ventre de l’homme était couvert de son sperme. Il avait toujours les paupières closes. — C’est fou, ça : on n’a pas baisé, mais… qu’est-ce que j’ai pris mon pied… Et toi ? — Ouvre les yeux : tu verras ! C’est ce qu’il fit. Et oui, elle avait les prunelles brillantes de plaisir. Elle le regardait elle aussi. Ils éclatèrent de rire… Ils avaient envie de se revoir, un autre soir où le compagnon de Cerise serait en déplacement. Mais, n’étaient-ils pas trop gourmands ? Lui Quelle bombe… Jamais je n’aurais imaginé que cette petite gonzesse me donnerait autant de plaisir. Elle sait y faire, elle n’a pas de retenue. Bref, c’était délicieux. Pourvu qu’on se retrouve. Ça m’a vraiment plu, notre soirée… J’espère que demain, je ne serai pas trop courbatu parce qu’une partie de jambes en l’air sur un tapis, c’est tout de même moins confortable qu’un canapé ou un lit..
- 3.4 - « Il n’y a rien de mieux pour l’homme que de manger et de boire, et de faire jouir son âme du bien-être dans son travail. »
Le reste de la pièce contenait un lit deux places en fer blanc habillé d'un drap de lit bleu ciel, un
- Chaque pomme est une fleur qui a connu l'amour - 6. Vincent
Il recommença de l’embrasser en remontant sa petite jupe blanche fleurie.
- Le premier quickie
Cela n’a pris que sept minutes pour un quickie., dans le téléphérique qui descendait de la Citadelle. Il m’avait suggéré de porter quelque chose de confortable, qu’on peut ôter subrepticement. C’était surtout le slip qu’il fallait pouvoir retirer rapidement. Et… j’ai décidé de ne pas en porter. Ce serait encore plus rapide ! Il m’attendait là-haut. On s’est vus en tout et pour tout vingt-trois minutes, ce jour-là. Il fallait qu’on vise le moment où il n’y a pas trop de monde. Pas de passagers non plus dans les autres cabines. Faire… comme si on ne se connaissait pas. Et ça a marché. On a attendu un quart d’heure, environ. Il y avait pas mal de monde, cet après-midi-là. Des sportifs avec leur vélo. Des couples d’amoureux. Des bandes de potes. Des familles avec des enfants. J’ai même imaginé que cela refroidirait mon jeune amant. Les scrupules, les hésitations, il connait… Mais non…. C’était calme, à présent. On a donc fait comme si on ne se connaissait pas. Lui, il a pris un billet aller-retour. Tandis que moi, je faisais mine de m’intéresser aux prospectus qui vantent Namur, la parfumerie Delforge, les souterrains de la Citadelle, le Panorama, un resto ici en haut et le fameux Château de Namur, cet hôtel qui a des allures de château de la Belle au Bois dormant. J’ai un abonnement avec lequel je peux prendre le téléphérique quand je veux. On s’est retrouvés « par hasard » côte à côte sur l’espèce de quai d’embarquement, une place de quelques mètres carrés. On n’était rien que nous deux. On a laissé descendre les passagers des deux premières rames et on s’est installés dans la deuxième cabine. On s’est assis l’un en face de l’autre en regardant par les fenêtres. Et quand le téléphérique a démarré, je l’ai rejoint sur le siège qui tournait le dos à la descente. Enfin, je dis, sur le siège…. C’était plutôt, sur lui. Je sentais son sexe érigé dans son bermuda. Et moi, je n’avais pas de culotte… — Tu vois, j’ai fait comme toi : j’ai prévu du confortable, m’a-t-il dit. Effectivement : un bermuda sans tirette, juste un lien qu’on serre pour le maintenir sur les hanches. — Et je n’ai rien dessous, a-t-il cru bon d’ajouter. Il a découvert à peine son sexe. Inutile de regarder pour m’assurer qu’il bandait. Je le sentais, pressant. J’étais donc installée à califourchon sur lui. Humide. Excitée. J’ai saisi son membre et l’ai dirigé vers l’entrée de moi. Empalée sur lui, j’ai ondulé. D’abord lentement. Puis de plus en plus frénétiquement… Il réagissait comme je l’avais rêvé. Les yeux fermés, il semblait très concentré sur mes mouvements. Comme s’il voulait littéralement absorber ma manière de m’y prendre et y mettre sa patte à lui. Fougueux comme nous aimions. Impétueux. Ça n’aurait pu être autrement sinon, nous n’aurions pas joui. Et je tenais à ce que l’orgasme nous soulève à nouveau, comme cette fois où on était allés au concert ensemble dans ce stade. Un orgasme puissant et magnifique… Seulement ici, nous n’avions que peu de temps… beaucoup moins que pendant notre nuit dans l’hôtel chic de Bruxelles. J’ai à nouveau, ne lui en déplaise, mené notre barque. J’ai commencé par le serrer à l’intérieur de moi en contractant mon vagin. La circlusion… J’adore ce que ce terme induit, propose. Quitter son statut de « pénétrée » pour adopter un rôle d’ « enveloppante », c’est tout de même quelque chose de prodigieux. Quand je pense « je circlus, je circlus », cela me met en joie. Je me dis que ces mâles qui s’estiment très forts pour donner du plaisir aux femelles, je peux, moi, avec mon petit… tube… bien mouillé et bien tonique, être le maître du jeu ! Tiens, on ne dit jamais la « maîtresse du jeu »… Foutu patriarcat. En attendant, son sexe est en moi. Vivant. Et surtout, raide. Investissant. Alors que moi, je contracte, je contracte. Je contracte, je relâche, je contracte, je relâche. Il a l’air d’apprécier. — C’est dingue, continue…. — C’est ta première fois ? — De… ? — De te sentir contracté à l’intérieur d’une femme… — Totalement oui. Mais si on veut jouir avant l’arrivée du téléphérique, on va devoir activer…. C’était vrai : on venait de repartir. Il y a toujours un arrêt au milieu du trajet. Il nous restait à peine quatre minutes. — Alors, je te dis comment me faire jouir rapidos. Ça, c’est quand on est vraiment pressés par le temps. — Je préfère n’avoir recours à ça que quand c’est vraiment nécessaire… — D’accord. Alors ? Il semblait un peu inquiet. — Tu mets ta main dans mon dos à la limite de mes fesses. Tu descends un peu et… — Besoin d’entrer… derrière ? — Non. Enfin, je ne pense pas. Je suis si excitée. Il a fait comme je le lui ai dit. Ses doigts se sont insinués jusqu’à mon cul. Son index en frottait pratiquement l’entrée. Nos mouvements se sont accélérés. Simultanément. Frictions. Enserrements – je me sentais boa. Et baisers. Beaucoup. Un ballet de langues. Et la jouissance…. Il y avait à peine six minutes qu’on était partis du haut. Il nous en restait une pour nous rhabiller. Enfin, je dirais « pour retrouver une tenue décente ». Lui, remontrer son bermuda, après avoir épongé les dégâts, pas dégueus. Moi, pour continuer les nettoyages, rabattre ma jupe claire, escamoter lingettes et mouchoirs dans ma besace et mettre un slip. On a bien vérifié s’il n’y avait pas de signes de notre quickie dans la deuxième cabine. On s’est embrassés encore au moment où on est arrivés en bas et comme tout était en ordre, on ne s’est pas attardés. On est descendus du téléphérique en riant. Il y avait une dizaine de personnages sur le quai d’embarquement. Elles ont investi les trois cabines rapidement. Personne ne se doutait de ce qui venait de se passer durant ce trajet de sept minutes et nous, on était heureux…
- Le mec qui mate... (2)
— Installez-vous là, voulez-vous. Et ne dites rien. L’amant désigna un petit fauteuil au jeune homme puis s’approcha de sa complice. Elle dévorait le jeune homme de tous ses yeux. Ce dernier sentait le désir. C’était sulfureux à souhait… Elle embrassa son amant puis, habilement, dégrafa son soutien-gorge, fit glisser les bretelles du sous-vêtement le long de ses bras et l’ôta d’un coup en riant. — Toujours aussi adroite… — Il faut lui montrer comment nous nous donnons du plaisir. C’était ce qui était convenu, non ? L’amant avait les yeux brillants. Et le jeune homme aussi. — Tournez-vous. Que je… Elle ne se le fit pas dire deux fois. Elle lui tourna le dos, faisant face au jeune homme. L’amant pétrissait ses seins avec enthousiasme. Elle l’encourageait pas des petits soupirs de contentement. Le jeune homme avait commencé par être un peu gêné. à présent, il regardait de tous ses yeux. Les mains de l’amant, son regard gourmand. Les paupières closes de la maîtresse, la façon dont elle se cambrait sous les caresses, ses lèvres sur lesquelles elle passait la langue. Il tentait de rester immobile mais la tension montait lentement. Il se cala plus profond dans le petit fauteuil sans dire un mot. La maîtresse, silencieusement, palpa le sexe de l’amant. Il était déjà dur sous les tissus. Elle tourna la tête et chercha la bouche de l’homme. Elle lui suçota les lèvres, lui déposa des baisers sur les joues puis ouvrit les yeux. Elle sourit au jeune homme toujours bien installé à quelques mètres d’eux. Il avait à présent les mains sur les accoudoirs. — Vous n’avez encore rien vu, dit-elle à son adresse. On continue ? Il se répondit pas mais son visage en disait long… Il fit un signe de la tête affirmatif. — Il nous envie, chuchota l’amant. — Il vous envie, rétorqua la maîtresse. Ils se sourirent à nouveau. — Je ne sais pas ce qu’il aurait envie de vous faire. — Moi, par contre, je sais très bien ce que J’aimerais vous faire à vous. — Ah bon. Je suppose que… Rapidement, elle fit descendre sa jupe. Celle que le jeune homme aimait tant parce qu’elle dévoilait ses cuisses. — Déshabillez-vous. J’attends ça depuis trop longtemps… L’amant ôta chemise, pantalon, slip puis s’assit sur le lit, face au jeune homme. — Je pense que ce serait mieux si vous vous mettiez comme ça. De profil. Vous voyez ? suggéra la maîtresse. Aussitôt dit, aussitôt fait. Le jeune homme respirait plus fort. Ses doigts étaient crispés sur les accoudoirs à présent. Sa poitrine se soulevait. C’était à son tour de passer la langue sur ses lèvres. La maîtresse, à genoux aux pieds de l’amant, s’approcha du sexe en érection de l’homme. Lentement, très lentement, elle le prit en bouche. Elle avait les yeux clos. Elle lui faisait confiance. Elle se faisait confiance. Elle savait qu’il ne lui attraperait pas les cheveux pour guider vitesse et profondeur. Il savait qu’elle aimait sucer, qu’elle le faisait avec amour et délicatesse mais que si, à un moment, il posait la main sur sa tête, elle se montrerait plus rapide. Les doigts du jeune homme quittèrent les accoudoirs et se posèrent fermement sur son érection. Sa respiration était plus rapide encore. De temps en temps, un gémissement se faisait entendre. Comme une petite plainte terminée par un soupir d’aise… La maîtresse s’activait à présent. Plus rapidement, plus profondément. L’amant avait les yeux fermés de plaisir. De son petit fauteuil, le jeune homme ne quittait pas la fellation du regard, comme hypnotisé par la scène. L’envie était intense. La tentation, aussi. Et puis, juste mater, est-ce tromper ? Lui qui avait tellement de scrupules à être infidèle : ces deux-là le tiraient et le poussaient dans ses derniers retranchements. Il n’avait qu’un peu moins d’un mètre à franchir pour les rejoindre. Après la gêne, que pensez-vous qu’il se passera ? Il quittera le petit fauteuil ? Il recommencera de regarder : elle chevauchant son amant avec gourmandise, celui-ci imprimant la cadence ? Lui proposeront-ils un autre spectacle ?
- Le mec qui mate...
« Si vous pouvez nous rejoindre, c’est à midi au Mestre qu’on se retrouve. » Il s’était arrangé pour être là. Un peu avant midi. Il se doutait qu’elle serait apprêtée. Mais pas trop. Elle lui avait dit que son amant n’aimait pas vraiment cela. Il savait qu’il lui était arrivé de se débarrasser de ses sous-vêtements durant son trajet en train. Elle lui avait raconté. Elle lui racontait beaucoup de choses. Ce que… l’autre… appréciait. Comment ils se touchaient. Comment ils baisaient. Cela l’excitait mais… serait-ce pareil s’il assistait à la scène en vrai ? À voir son message, il se dit qu’elle n’était pas certaine du tout que son invitation soit honorée. C’était plutôt une boutade, une plaisanterie, comme un défi lancé alors qu’on n’y croit pas vraiment… Il avait arpenté la rue perpendiculaire à celle de l’hôtel de jour. Il y avait des travaux face à la maison de maître et faire les cents pas dans le sable et les graviers aurait pu paraître étrange. Il se demandait à quelle heure il serait de bon ton qu’il se montre. Il se voyait mal débarquer et dire « Je suis attendu par… ». Comment faisait-on dans ce genre d’endroit ? Il n’en avait aucune idée. Il n’avait jamais été dans une situation pareille. Il se posait mille questions. Ne nous manifestons pas, se dit-il quand elle apparut sur le trottoir gauche. Elle portait une jupe au-dessus du genou. Tout ce que j’adore, pensa-t-il. J’aime tellement ses jambes. Alors, lingerie ? Nue sous le haut ? Les seins bougent un peu mais ils ne semblent pas libres. Son amant ne lui a pas demandé de se défaire de son soutien-gorge. Dommage… Subrepticement, il se cacha derrière une camionnette garée pratiquement en face de… Oh, elle rejoignait une voiture. Un homme en sortit. Ils se sourirent mais ne se touchèrent pas. Il prit, à l’arrière, un sac en toile noire, fit un geste de la main à la dame : « allons-y » . Ils se mirent en route. Il y avait un parcmètre pas loin… Le jeune homme, le gsm en main, restait toujours tapi. Attendre mais… jusque quand ? Il ne se voyait pas les rattraper, être là, pataud, avec eux, à l’accueil de l’hôtel et se sentir le jouet du couple. Il imaginait les regards de la personne encaissant le prix de la chambre… De loin, il distinguait les amants se sourire et bavarder. Il n’entendait pas, bien entendu, ce qu’ils se disaient mais il les sentait joyeux et très proches. Cela le rassura. Il les perdit de vue et regarda sa montre : midi pile. Il attendrait quelques minutes. — Nous serons peut-être trois. Notre invité n’a pas confirmé sa venue. Je vous règle la chambre. C’est ce moment que le jeune homme choisit pour sonner. — Le voilà ! Elle souriait. Souriait encore… Elle ne savait pas comment se passerait la suite. Personne ne le savait… (à suivre)
- La fille à genoux
samazzotti dans la playlist Déferlante en ligne gratuitement sur SoundCloud Déferlante, Sam Mazzoti et Bleue était différent cette fois, c’est que, quand on est arrivés dans la chambre, il a ôté le couvre-lit bleu Cette chambre, je la connais par cœur : du bleu partout, du sol au plafond. Un coin douche.
- Fonds des Chênes.
Celui à la fleur de cerisier. Et puis, ils entrèrent dans ma bouche.
- F comme fantasme - 1. Un soir de juillet
Elle était assise dans le canapé, ce canapé couleur chocolat qui, au fil du temps s’était abîmé et avait pâli … Enfin, il restait confortable… Je vous disais qu’elle était assise. Mais la position qu’elle avait adoptée n’avait rien de traditionnel. Contrairement à la manière habituelle, son dos était contre l’assise, sa tête sur l’accoudoir et ses jambes relevées contre le dossier. C’est comme si elle était « couchée avec les pieds en l’air », en fait. Ses pieds étaient en l’air, mais oui, en l’air, reposant sur le dossier. Elle regardait ses cuisses et un morceau du reste de ses jambes, ses pieds, aussi. Cette partie de son corps était hâlée. Elle prenait une pose un peu alanguie du fait de la moiteur. Ses yeux remontaient à présent. Ils atteignirent ses seins. Dans cette position, elle en voyait la naissance. Elle ne les regarda pas longtemps. Elle avait trop chaud : elle ferma les yeux. Quelques heures auparavant, elle avait croisé F. sur le net…. Cet homme lui mettait les sens et la tête à l’envers. Ils jouaient souvent, ensemble, de ces parties sensuelles tellement excitantes. Aujourd’hui, par surprise, il avait branché sa webcam. Il l’avait orientée vers le bas de son ventre et s’était masturbé en direct. Elle avait soupiré. Ils avaient soupiré. Il ne disait pas grand-chose. Juste cette main qui montait et descendait, juste ces doigts qui enserraient ce sexe tel un étau et puis qui, légèrement effleuraient juste le bout de son membre. Elle avait senti son cœur se décrocher, sa bouche devenir pâteuse. Elle avait eu envie de se toucher mais les circonstances n’étaient vraiment pas idéales. Elle aurait voulu serrer l’ordi contre elle et lui chuchoter qu’elle avait envie de lui, de lui contre elle, de sa bouche, de ses doigts mais … si elle approchait la tête du micro du portable, elle ne pourrait plus le regarder. Le dilemme… Imperceptiblement, ses cuisses s’étaient écartées. Son pied droit avait rejoint l’assise du siège et sa main droite son sein. Elle jouait négligemment avec le téton. Il n’était pas dur, pas encore. Elle empaumait son sein et puis faisait passer le pouce juste contre son mamelon. Très, très légèrement. Elle savait qu’il faudrait un peu de temps pour que…. Que les choses n’étaient jamais rapides. Elle n’était pas pressée. Elle avait en tête la masturbation de cet homme face caméra, ce qu’elle lui avait envoyé sur Skype (juste un très joli cliché en noir et blanc…) et qu’il avait manifestement apprécié. Elle décrivait donc de petits cercles avec son pouce droit. Elle sentait son téton durcir… C’était manifeste. Les pressions se firent moins légères. Le désir et l’excitation s’insinuaient dans le bas de son ventre… Mais, il lui restait la main gauche pour s’occuper de son sexe… Tout en continuant de se caresser le mamelon, elle écarta davantage les cuisses. Son pied gauche était toujours au- dessus du dossier du canapé alors que le droit était fiché sur le coussin. Elle avait le bassin un peu relevé. Elle fit d’abord passer ses doigts contre son aine, ensuite, ils descendirent à la lisière de son string. Elle jouait avait celle- ci. Ils écartaient le tissu de la toison courte et puis le replaçaient gentiment. Elle recommença la manœuvre mais ses doigts étaient à présent près de sa fente. Hmmm, ce qu’elle se sentait bien. La chaleur l’excitait, au fond. Très lentement, et tout en se caressant la poitrine, elle fit passer son index gauche entre ses lèvres. Celles- ci étaient déjà gonflées, gorgées. Elle apprécia l’humidité de son sexe et continua la manœuvre… Le spectacle qu’elle avait eu l’occasion d’apprécier via webcam l’obsédait. Elle aurait voulu dire à l’homme qu’elle avait envie de l’emboucher… qu’elle avait envie de le sentir contre elle. Elle était détendue, les jambes plus ouvertes encore. Elle passait et repassait sa main là. Son souffle s’accélérait. Sa jolie tête commença de dodeliner. Sa bouche était toujours aussi sèche. Si vous aviez pu être témoin de la scène… vous auriez constaté l’effet de ses doigts sur son corps excité. Tout était attente, envie d’étreinte presque violentes : « prends- moi, F. Pénètre- moi, loin, fort, comme tu l’as déjà fait.. J’ai envie de toi en moi. De ton sexe qui me remplit. De tes doigts qui me fouillent… derrière, tu sais, dans mon cul. J’ai envie de sentir ta langue me lécher les cuisses, s’introduire dans ma chatte »… Mais que resterait- il de ce langage un peu châtié ? Juste « Baise- moi et prends ton pied… » Elle en était au point où n’importe qui aurait pu faire irruption dans la pièce et la prendre là, sur le canapé. Ces fantasmes mélangés à ses caresses et aux souvenirs des sensations avec cet homme… Elle continuait à présent de se masturber le clitoris… Vite, un peu fort. Elle gémissait. Son souffle était de plus en plus court, de plus en plus rapide. Ses lèvres étaient si sèches que malgré les passages de sa langue, elles restaient brûlantes et déshydratées. Son cœur battait à présent dans son sexe, dans sa bouche. Elle était prête à jouir…. Un petit « ding » lui signala que quelqu’un lui avait laissé un message sur Skype. « Merci pour ces petits mots… Pas loin ? » Elle savait qu’elle allait être comblée en direct.
- Chaque pomme est une fleur qui a connu l'amour - 5.2 : Claire (suite)
— Pourtant, avec un engin pareil, tu dois pouvoir contenter les femmes, non ? Il eut un petit sourire timide. Aucune ne s’était jamais plaint, c’était vrai. Il n’osait plus la regarder en face, soucieux de ne pas se farcir d’humiliation supplémentaire… — Alors, si t’es comme ça, aussi mou, c’est que je ne t’excite pas ? Si, elle l’excitait : elle était super-belle, attirante… mais ce à quoi elle jouait l’avait tout à fait refroidi, lui. Il aurait fallu qu’elle soit plus tendre, plus attentive à lui, et douce aussi. Et là, c’était complètement le contraire… Il n’aimait pas qu’on lui dise ce qu’il avait à faire. Il se dit qu’il était inutile d’essayer de la faire changer d’avis. Elle était dans son trip, point barre. Et puis, contre toute attente, elle baissa le ton. Elle regardait son ventre à lui et aussi ses épaules, et ses cuisses. — T’es tout de même vachement bien fichu… Approche un peu, lui dit-elle, en jouant négligemment avec le collier qu’elle voulait lui passer autour du cou. Il leva la tête. Y aurait-il une once de… — Mets tes mains derrière ton dos et interdiction de les retirer de là. Relève la tête. Voilà, comme ça, c’est parfait. Finalement, elle eut l’air de changer d’idée. Elle jeta pratiquement le collier dans le canapé tout proche et se mit à genoux devant lui qui était toujours debout, au garde-à-vous. Avec un geste très tendre, elle saisit son sexe entre ses doigts et commença de le masturber. Il avait envie de la regarder, mais comme cela lui était interdit, il se ravisa, fermer les yeux et se laissa aller. Il se sentit durcir. Elle s’y prenait bien. Le souffle de Claire s’accélérait. Juste avant de l’emboucher, elle lui intima l’ordre bien garder ses mains derrière son dos. Elle savait que cela allait être difficile pour lui, mais il fallait qu’il tienne le coup à tout prix. C’était pour qu’il ait autant de plaisir qu’elle… Et il s’exécuta… C’est à ce moment qu’il commença de se sentir viril. Il était à présent très raide. Elle s’y prenait magnifiquement bien. Il lui laissait les commandes. Elle avait commencé par englober son sexe pratiquement en entier. Elle devait le sentir très loin dans sa gorge. Cela lui coupait toute envie de parler. Il avalait sa salive encore et encore. Elle était divine. Ensuite, avec autant de délicatesse, elle reprit son membre en main et en lécha le bout, après l’avoir décalotté. Des petits coups de langue alternaient avec des léchages plus longs. Elle s’arrêtait parfois pour regarder le ventre de son partenaire qui se serrait de plaisir. On voyait peu d’abdos, mais elle sentait l’excitation de l’homme. Et le fait qu’il ne puisse pas se toucher augmentait son excitation à elle… Contre toute attente, ses doigts s’insinuèrent entre les fesses de Brad. — Détends-toi. Tout soumis doit accepter ce que sa maîtresse lui impose. Et là, je suis certaine que tu me béniras… Elle avait prononcé ses derniers mots de manière presque indistincte. La bénir ? Mais… ORGH. Il s’étrangla pratiquement quand elle introduisit une phalange dans son anus. Il n’avait pas imaginé que les choses en arriveraient là. Oui, il avait déjà pratiqué la sodomie, mais cela s’était passé dans un lit, il était couché et sa partenaire avait employé du gel et lui avait caressé les bourses lentement pendant un bon moment, histoire qu’il soit détendu. Ici, aucune douleur, malgré le fait que le doigt de Claire soit entré comme ça « à sec ». Pas si à sec que ça… Elle avait pris soin de recueillir un peu de ces premières gouttes de sperme qui avaient perlé du méat de son sexe. Ses doigts avaient joué un instant entre les fesses de Brad. Il avait tenté de retenir des petits soupirs de contentement. Et quand il avait senti le majeur de Claire s’introduire en lui… Bon dieu, c’était trop bon. Il avait envie de lui hurler de continuer plus loin, de l’enfoncer profond. Et puis, il n’y tint plus. — Ouiii, ouiiii… J’adore. T’es une bonne salope. Je… — Chut… Ne t’avais-je pas dit de garder le silence ? Sa voix était à nouveau sourde et très douce. Elle le regardait fièrement à présent. Il avait éjaculé contre sa joue. Elle avait toujours les mains sur ses fesses à lui, les écartant un peu. Elle souriait… Dans un souffle, elle lui glissa. — Si tu as assez d’énergie, on fait « comme tu veux ». C’était juste un jeu. Oui, je suis un peu dominatrice, mais toi, tu me plais vraiment. J’aime qu’on me résiste un peu comme tu l’as fait… Et tu as été parfait. Elle le poussa dans le canapé, n’ôta que son string en latex et s’offrit à lui. Quelques minutes suffirent à le refaire bander. C’est lui qui lui retira le reste. Il voulait voir ses seins. Et quand ils eurent joui de concert, il dit à Claire que jamais il n’oublierait cette expérience et qu’il n’avait jamais imaginé avoir autant de plaisir « dans la contrainte », qu’elle était une fée et qu’il la garderait comme partenaire de jeu… Qu’il fallait juste qu’il trouve des idées pour que les rôles soient inversés… Ce à quoi Claire répondit en souriant qu’elle « serait sa femme s’il voulait explorer les méandres de la domination »… Sa femme, comme on dirait « son homme » pour une mission demandant discrétion, adresse, intelligence, mais vous avez saisi, je suppose ! Tranquillement, Brad se rhabilla et quitta la maison par la grande allée. Il ne raconterait à personne ce qui venait de lui arriver… Lui Une bombe, une vraie bombe… D’abord, elle. Des formes magnifiques, des yeux verts à tomber… Bref, tout ce que j’aime sans ne me l’être jamais avoué : une tigresse, une maîtresse femme. Comment ai-je tenu le coup aussi longtemps, je n’en sais rien. Ce que je retiendrai de ces moments, c’est le pouvoir que certaines peuvent avoir sur nous. Je cherchais simplement une histoire d’un soir et oui, c’est ce que j’ai trouvé. Mais en plus, même si elle voulait que je me soumette à ses quatre volontés, elle m’a tout de même fait jouir magnifiquement. C’est peut-être ça : elle décide de la manière dont je dois être satisfait. Du grand art, je vous dis. Sa fellation et puis la pénétration anale qu’elle m’a accordées, c’était divin. Oui, ça doit être ça. Elle seule, la maîtresse de mon plaisir. Je n’irais pas jusqu’à confesser qu’être soumis m’a vraiment plu. Mais le fait qu’elle prenne les choses en main de cette manière, c’était parfait.
- Do you want...
. *** Je portais une jupe blanche courte et un haut dans les tons bleus légèrement transparent. Avec un grand sourire, de ceux qui illuminent le visage. *** "Bleue ? - Oui, c'est bien moi..."
