Chaque pomme est une fleur qui a connu l'amour - 5.2 : Claire (suite)
- Bleue

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— Pourtant, avec un engin pareil, tu dois pouvoir contenter les femmes, non ?
Il eut un petit sourire timide. Aucune ne s’était jamais plaint, c’était vrai. Il n’osait plus la regarder en face, soucieux de ne pas se farcir d’humiliation supplémentaire…
— Alors, si t’es comme ça, aussi mou, c’est que je ne t’excite pas ?
Si, elle l’excitait : elle était super-belle, attirante… mais ce à quoi elle jouait l’avait tout à fait refroidi, lui. Il aurait fallu qu’elle soit plus tendre, plus attentive à lui, et douce aussi. Et là, c’était complètement le contraire… Il n’aimait pas qu’on lui dise ce qu’il avait à faire. Il se dit qu’il était inutile d’essayer de la faire changer d’avis. Elle était dans son trip, point barre.
Et puis, contre toute attente, elle baissa le ton. Elle regardait son ventre à lui et aussi ses épaules, et ses cuisses.
— T’es tout de même vachement bien fichu… Approche un peu, lui dit-elle, en jouant négligemment avec le collier qu’elle voulait lui passer autour du cou.
Il leva la tête. Y aurait-il une once de…
— Mets tes mains derrière ton dos et interdiction de les retirer de là. Relève la tête. Voilà, comme ça, c’est parfait.
Finalement, elle eut l’air de changer d’idée. Elle jeta pratiquement le collier dans le canapé tout proche et se mit à genoux devant lui qui était toujours debout, au garde-à-vous. Avec un geste très tendre, elle saisit son sexe entre ses doigts et commença de le masturber. Il avait envie de la regarder, mais comme cela lui était interdit, il se ravisa, fermer les yeux et se laissa aller. Il se sentit durcir. Elle s’y prenait bien. Le souffle de Claire s’accélérait. Juste avant de l’emboucher, elle lui intima l’ordre bien garder ses mains derrière son dos. Elle savait que cela allait être difficile pour lui, mais il fallait qu’il tienne le coup à tout prix. C’était pour qu’il ait autant de plaisir qu’elle… Et il s’exécuta…
C’est à ce moment qu’il commença de se sentir viril. Il était à présent très raide. Elle s’y prenait magnifiquement bien. Il lui laissait les commandes. Elle avait commencé par englober son sexe pratiquement en entier. Elle devait le sentir très loin dans sa gorge. Cela lui coupait toute envie de parler. Il avalait sa salive encore et encore. Elle était divine. Ensuite, avec autant de délicatesse, elle reprit son membre en main et en lécha le bout, après l’avoir décalotté. Des petits coups de langue alternaient avec des léchages plus longs. Elle s’arrêtait parfois pour regarder le ventre de son partenaire qui se serrait de plaisir. On voyait peu d’abdos, mais elle sentait l’excitation de l’homme. Et le fait qu’il ne puisse pas se toucher augmentait son excitation à elle…
Contre toute attente, ses doigts s’insinuèrent entre les fesses de Brad.
— Détends-toi. Tout soumis doit accepter ce que sa maîtresse lui impose. Et là, je suis certaine que tu me béniras…
Elle avait prononcé ses derniers mots de manière presque indistincte. La bénir ? Mais…
ORGH. Il s’étrangla pratiquement quand elle introduisit une phalange dans son anus. Il n’avait pas imaginé que les choses en arriveraient là. Oui, il avait déjà pratiqué la sodomie, mais cela s’était passé dans un lit, il était couché et sa partenaire avait employé du gel et lui avait caressé les bourses lentement pendant un bon moment, histoire qu’il soit détendu. Ici, aucune douleur, malgré le fait que le doigt de Claire soit entré comme ça « à sec ».
Pas si à sec que ça… Elle avait pris soin de recueillir un peu de ces premières gouttes de sperme qui avaient perlé du méat de son sexe. Ses doigts avaient joué un instant entre les fesses de Brad. Il avait tenté de retenir des petits soupirs de contentement. Et quand il avait senti le majeur de Claire s’introduire en lui… Bon dieu, c’était trop bon. Il avait envie de lui hurler de continuer plus loin, de l’enfoncer profond. Et puis, il n’y tint plus.
— Ouiii, ouiiii… J’adore. T’es une bonne salope. Je…
— Chut… Ne t’avais-je pas dit de garder le silence ?
Sa voix était à nouveau sourde et très douce. Elle le regardait fièrement à présent. Il avait éjaculé contre sa joue. Elle avait toujours les mains sur ses fesses à lui, les écartant un peu. Elle souriait… Dans un souffle, elle lui glissa.
— Si tu as assez d’énergie, on fait « comme tu veux ». C’était juste un jeu. Oui, je suis un peu dominatrice, mais toi, tu me plais vraiment. J’aime qu’on me résiste un peu comme tu l’as fait… Et tu as été parfait.
Elle le poussa dans le canapé, n’ôta que son string en latex et s’offrit à lui. Quelques minutes suffirent à le refaire bander. C’est lui qui lui retira le reste. Il voulait voir ses seins.
Et quand ils eurent joui de concert, il dit à Claire que jamais il n’oublierait cette expérience et qu’il n’avait jamais imaginé avoir autant de plaisir « dans la contrainte », qu’elle était une fée et qu’il la garderait comme partenaire de jeu… Qu’il fallait juste qu’il trouve des idées pour que les rôles soient inversés… Ce à quoi Claire répondit en souriant qu’elle « serait sa femme s’il voulait explorer les méandres de la domination »… Sa femme, comme on dirait « son homme » pour une mission demandant discrétion, adresse, intelligence, mais vous avez saisi, je suppose !
Tranquillement, Brad se rhabilla et quitta la maison par la grande allée. Il ne raconterait à personne ce qui venait de lui arriver…
Lui
Une bombe, une vraie bombe… D’abord, elle. Des formes magnifiques, des yeux verts à tomber… Bref, tout ce que j’aime sans ne me l’être jamais avoué : une tigresse, une maîtresse femme. Comment ai-je tenu le coup aussi longtemps, je n’en sais rien.
Ce que je retiendrai de ces moments, c’est le pouvoir que certaines peuvent avoir sur nous. Je cherchais simplement une histoire d’un soir et oui, c’est ce que j’ai trouvé. Mais en plus, même si elle voulait que je me soumette à ses quatre volontés, elle m’a tout de même fait jouir magnifiquement. C’est peut-être ça : elle décide de la manière dont je dois être satisfait. Du grand art, je vous dis.
Sa fellation et puis la pénétration anale qu’elle m’a accordées, c’était divin. Oui, ça doit être ça. Elle seule, la maîtresse de mon plaisir. Je n’irais pas jusqu’à confesser qu’être soumis m’a vraiment plu. Mais le fait qu’elle prenne les choses en main de cette manière, c’était parfait.



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