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Les carnets du Piémont - 12.

Le jour s’insinue doucement dans la chambre, filtrant à travers les rideaux.

Je m’éveille lentement, le corps encore engourdi de la nuit, mais déjà conscient d’un vide à mes côtés, dans ce lit défait qui embaumes de moments interdits.

Je me redresse à demi et la vision me coupe le souffle.

Sur la terrasse attenante, baignée de la lumière dorée du petit matin, elle est là, offerte à l’horizon. Christelle, nue, les seins qui se balancent à chacun de ses mouvements, les tétons durcis pointant vers le vide comme pour défier l’air frais du matin, la peau perlée de rosée, le dos cambré.

Derrière elle, Alessandro, debout, la tenant fermement par les hanches. Il la prend par derrière, ses reins claquant contre ses fesses qui se soulèvent à chaque pénétration.

La courbe de ses hanches, la cambrure de son dos, tout son corps est une invitation brûlante à la dévotion. Ses fesses, offertes et écartées sous les coups d’Alessandro, ondulent avec une obscène beauté, mi-provocation, mi-abandon.

Sa bouche entrouverte laisse échapper des gémissements langoureux, des soupirs de plaisir que le vent emporte. Je distingue la tension de ses doigts agrippés à la rambarde, ses bras tremblants, son ventre tendu, tout son corps vibrant sous l’assaut.

Alessandro s’accroche à elle, ses mains glissant sur ses seins, les pressant, les malaxant, pinçant ses pointes tendues pour la faire gémir plus fort. Chaque va-et-vient résonne comme une onde, un rythme sauvage qui emplit la terrasse d’un écho charnel.

De mon lit, j’observe, le souffle court, fasciné et excité à la fois par la beauté de cette scène : ma femme, nue et offerte, prise au petit matin comme une déesse païenne, ses fesses rebondies accueillant chaque coup, ses seins oscillant au rythme de la jouissance.

Ses yeux se ferment, ses gémissements s’allongent, tout son corps vibre sous les coups d’Alessandro.

Je reste un instant immobile, spectateur captif, le sexe déjà dur et tendu rien qu’à la contempler ainsi. Mais l’appel est trop fort. Je me lève du lit et avance lentement vers eux.

Mes pas sont silencieux sur le sol frais, mais mon souffle me trahit.

De la terrasse, Christelle entrouvre les paupières, juste assez pour croiser mon regard.

Un sourire trouble naît au coin de ses lèvres, et elle cambre encore plus son dos, comme pour m’inviter. Alessandro ne s’interrompt pas. Ses coups de reins claquent contre le cul de Christelle, qui rougit légèrement sous l’impact répété.

Je m’approche d’elle, et sans un mot, je me place à ses côtés. Christelle lève la tête, haletante, ses lèvres entrouvertes cherchant déjà mon sexe. Sa bouche avide s’y pose, chaude, humide, avalant ma raideur d’un mouvement empressé, presque désespéré.

L’ambiance devient incandescente.

Sa langue glisse, ses joues se creusent, ses gémissements vibrent autour de moi à chaque pénétration.

Mes doigts se perdent dans ses cheveux, guidant doucement sa cadence. Ses yeux brillent d’un mélange de plaisir et de défi, comme si elle savourait l’idée d’être comblée des deux côtés à la fois, offerte à nous sans retenue.

Alessandro accélère ses mouvements, ses mains plaquées sur ses reins, la maintenant fermement contre lui. Le claquement des corps, les bruits humides de sa bouche, ses soupirs étouffés : tout s’entremêle dans une symphonie sauvage du matin.

Mes doigts enserrent ses cheveux, mon bassin s’avance, se retire, s’impose. Christelle se laisse faire avec une avidité totale, m’avalant profond, salivant, gémissant autour de ma chair.

Chaque coup d’Alessandro la propulse encore plus sur moi, sa bouche pleine et chaude serrant mon sexe jusqu’à me faire perdre le contrôle.

Ses seins oscillent sauvagement, ses tétons dressés frôlant mon ventre, tandis que ses fesses encaissent sans répit les assauts derrière elle.

Alessandro gémit à son tour, la maintenant écrasée contre sa queue, ses hanches claquant fort, le bruit de chair contre chair couvrant par moments ses gorgées étouffées.

Je sens mon plaisir monter, irrésistible. Mes doigts se crispent dans sa chevelure, mes gémissements se mêlent aux siens.

Un dernier va-et-vient, et je jouis profondément dans sa bouche. Un flot chaud explose contre sa gorge, et Christelle ne recule pas : elle accueille tout, avale, ses yeux levés vers moi, brillants de luxure.

Au même instant, Alessandro s’arrache de son sexe ruisselant, une main pressée sur son cul tendu. Il se masturbe en haletant, son sexe gonflé glissant le long de sa fente encore humide, puis déverse son plaisir sur ses fesses, en longues giclées épaisses qui éclaboussent sa cambrure. Le sperme perle, glisse entre les courbes, coule le long de ses cuisses.

Christelle gémit, excitée par ce double abandon, son corps vibrant encore, les genoux tremblants, les seins collés contre moi.  Ses lèvres s’ouvrent à nouveau, léchant les dernières gouttes sur mon gland, un sourire torride au coin de la bouche.

Nous restons figés quelques secondes, haletants, ivres. Puis Alessandro s’assoit lourdement sur la rambarde, moi contre le mur, et Christelle rampe sur le sol de pierre tiédi par le soleil levant, les cuisses encore écartées, le sperme glissant sur sa peau dorée.

La terrasse embaume de sexe et de chaleur. La journée ne fait que commencer.

 

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