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108 résultats trouvés pour "Bleue"
- Papier vergé vs feuillet origami fleuri - Jeux de mains, jeux de vilains
L’écran était à présent… noir. Comme quand on est au cinéma et que la bobine du film se termine. L’effet était pareil. Noël se retrouvait ballot, le sexe entre les doigts, avec, comme une furieuse envie de jouir mais… non. Ce désir auquel les deux jeunes filles l’avaient soumis avait à présent chuté d’un coup… Il fallait absolument qu’il remédie à la situation. C’était un hasard, aussi, qu’il ouvre les fichiers dans cet ordre mais le hasard avait bien fait les choses, en somme. D’abord, ces quelques mots écrits avec ces questions qui se bousculaient dans son esprit. Ensuite, les photos : même s’il ne les avait pas toutes regardées, ces corps jeunes et dénudés avaient encouragé l’homme à ouvrir l’audio. Et puis, oui, parlons de ce qu’il avait entendu : des bruits mouillés très excitants. Pour terminer, le petit film : sa petite vicieuse d’Eulalie qui avait sucé la non moins perverse Virginie… La fin promettait d’autres dépravations, d’autres plaisirs. D’abord, celui que les demoiselles se donneraient entre elles. Ensuite, la manière dont lui, Noël, serait excité. Il y réfléchissait à présent. Comment les choses auraient- elles pu se dérouler ? Par cam ? En vrai ? Comme il avait le numéro de portable d’Eulalie, il décida de lui envoyer un sms. Il verrait comment elle réagirait. Au besoin, ils se téléphoneraient pour régler les détails. « A 3… Comment ? Je vous appelle ? Noël. » Eulalie regardait l’écran de son smartphone. Le poisson avait mordu à l’hameçon. Il fallait qu’elle se décide, à présent. Plusieurs possibilités s’offraient à elle. D’un côté, elle avait envie de marquer le coup en jouant vraiment avec les nerfs de l’homme et cela, c’était assez facile. De l’autre, elle avait envie de prendre son pied. En sachant que sentir Noël à sa merci, ce serait déjà très jouissif, il fallait qu’elle choisisse ce qui serait le plus …. pour lui. La voir avec Virginie, ou une autre. Ou avec un partenaire masculin qu’elle se choisirait elle- même. Elle ne voulait lui laisser aucune possibilité de décider quoi que ce soit. C’était à elle à le dominer. Elle composa donc le numéro de Noël. « Allo, Noël ? — Bonjour Eulalie. Tu m’as devancé. Alors, explique- moi pour ce fameux jeu en trio… — Je suppose que la vidéo vous a plu… — Bien sûr, comme tu peux t’en douter. — Je me demandais si nous pouvions … jouer à trois et comment nous le ferions. — Tu veux parler de… m’exciter… comme vous l’avez fait Virginie et toi ? — Oui… et même… euhhh — … — Par cam ? En vrai ? Quand ? Où ? Vous voyez, il y a pas mal de choses à convenir…. — Il est vrai que pouvoir vous mater toutes les deux a eu un effet certain sur… Enfin, je ne dois pas te faire de dessin. Dis- moi ce que tu serais d’accord de me proposer. — J’en parle à Virginie et vous tiens au courant dès que possible. Ça marche ? — Ok. J’attends de tes nouvelles. Tu n’hésites pas à m’appeler, hein… — Non non. Voilà, le jeu avait commencé. Elle sentait que même s’il avait joué le distant, il était mûr à point. Comme elle voulait vraiment tirer avantage de la situation, elle en parlerait à Franck, un homme avec qui elle avait passé des moments torrides… il n’y a pas si longtemps. Lui, avec son goût pour le sexe et l’exhibition, il serait d’accord de se prêter à ce genre de chose. Et Noël n’avait qu’à bien se tenir , c’était le cas de le dire. « Piégée, la voilà piégée, ma petite Eulalie. Je vais pouvoir m’en donner à cœur joie. Les mater, elle et son amie Virginie…. Hmmmmm. » Il imaginait déjà les jeunes filles, nues, offertes à lui, se livrant à de petits jeux sensuels rien que pour ses yeux. Il ne savait pas si elles se donnaient en spectacle uniquement pour l’exciter ou si elles avaient bien une relation intime. Il attendit donc des nouvelles d’Eulalie. Cela arriva deux jours plus tard, sous la forme d’un sms. « Notre partenaire de jeu me demande si vous préférez nous regarder via webcam ou si nous faisons un saut à Paris prochainement. Baisers. Eulalie. » Cette fois, ce fut lui qui appela la jeune fille. — Bonjour ma chère. — Bonjour Noël. Alors ? Vous préférez quoi ? — Un WE à Paris. Vous logerez chez moi, bien sûr, comme la dernière fois et je vous invite au resto. Ensuite… — Le dernier WE de juin, les 23 et 24 ? — Ok. C’est parfait. Vous me direz pour votre heure d’arrivée. » L’échange téléphonique se conclut par un à bientôt de part et d’autre. Noël sourit, les yeux dans le vague. Il imaginait les doigts d’Eulalie pinçant les tétons rose pâle de Virginie. Il imaginait la tête d’Eulalie juste contre le pubis de Virginie, parfaitement épilé. Il imaginait la bouche d’Eulalie jouant avec l’abricot de Virginie. … Il ferma les yeux en soupirant. Sa main droite descendit jusqu’à son entrejambe. Il était déjà raide…
- Do you want (7)
Vous gémissez « oui, Bleue…. Encore….
- A trois : mise en situation 1/3
» C’est entre Ottignies et Bruxelles qu’elle opéra la manœuvre : elle troqua ses chaussures plates bleu
- La fille à genoux
différent cette fois, c’est que, quand ils étaient arrivés dans la chambre, il avait ôté le couvre-lit bleu
- Papier vergé vs feuillet origami fleuri - Paris 4.
Elle connaissait son appétit des jeunes filles en fleur à initier, des collégiennes aux culottes Petit Elle se planta donc, juste vêtue d’un string blanc, pur et virginal, avec quelques petites broderies bleu
- Et si... 18h45.
C’est délicieux. « Bleue, ma délicieuse Bleue…. Me permettez- vous de… » J’aime votre retenue. Cela vous enivre un peu. « Votre parfum, Bleue, me fait perdre les sens…. » Je sens à présent vos lèvres Je ne me rappelle pas avoir été soumise à pareils délices depuis longtemps. « Bleue, ma si délicieuse Bleue, combien j’aime ce que j’entends de vous. » Le plaisir me parcourt longtemps.
- Papier vergé vs feuillet origami fleuri - correspondance 3
A l’intérieur, à nouveau une clé USB, fleurie, elle aussi. Celui d’Eulalie était blanc avec des petites broderies bleues (il reconnaissait celui qu’elle portait
- A trois : mise en situation 3/3
Point culminant : Blanche et Mathieu sont au creux des draps, Joachim les rejoint. Il n’y eu plus beaucoup de paroles de Blanche et de Mathieu. Juste les mots de Joachim. — Embouchez-le à présent, je sais que vous en rêvez… Et elle, docile, d’enfourner le joli sexe de Mathieu entre ses lèvres, de le sucer avec voracité et conviction, de le faire entrer plus profondément dans sa bouche, de l’en faire sortir pour n’en lécher que le gland. Elle s’y connaissait en fellation. Et ça, Joachim le savait. — Mathieu, palpez-lui les seins sous le haut. Non, inutile de le lui retirer… Et lui, obéissant, de commencer par les effleurer et en soupeser l’un, puis l’autre, d’empaumer le droit, de lui chuchoter qu’elle avait tout ce qu’il fallait pour remplir la main d’un honnête homme… expression désuète qui la fit rire. Elle se souvenait de ce à quoi ressemblait sa poitrine moins de deux ans auparavant et comment le chirurgien entre les mains de qui elle était passée avait arrangé les choses ! Elle lui répondit qu’à présent, elle permettait aux hommes de la regarder et lui demanda même s’il voulait la déshabiller… — Pas encore, Blanche, fit Joachim. Mathieu ne le fera qu’à mon signal. Toujours d’accord, « jeune » homme ? — De… ? — De vous laisser guider ? — Oui, oui. Je m’en remets à vous… Excusez-moi si j’ai été trop vite… Je… — C’est tout à fait compréhensible. Ne vous formalisez donc pas pour si peu… Les jeux dictés par Joachim continuèrent. Mathieu se retrouva nu en peu de temps. Un joli sexe comme devait l’aimer Blanche. Pas de ventre. Mais pas de tablettes de chocolat non plus. Il avait ôté ses lunettes et ses prunelles vertes brillaient. Il promenait ses doigts contre les seins de Blanche, tranquillement. Elle était couchée, toujours avec son haut et sa jupe courte. — Occupez-vous de sa chatte, à présent. Et lui, discipliné, de porter ses doigts à sa bouche pour les lubrifier de sa salive… — Elle n’a pas besoin de ça, j’en suis certain. Mathieu interrompit donc la manœuvre. Il commença par caresser le pubis à la toison courte mais douce de sa partenaire. Puis, ses doigts descendirent. Pfiou, toute cette mouille : entre les lèvres intimes de Blanche mais plus bas aussi, entre ses cuisses… Elle avait les yeux fermés et à présent, c’était elle dont le buste se soulevait de plus en plus fort… — Voulez-vous la goûter comme elle l’a fait avec vous ? demanda Joachim. Mathieu quitta sa place à côté de Blanche et alla s’agenouiller face à elle. Délicatement, il lui fit écarter les jambes et gentiment, avança la tête pour la lécher. Sa langue jouait. C’était davantage des petits frôlements que de grands coups de langue. La chatte, le clitoris, les aines, aussi, puis il revenait aux lèvres. Tout y passa. On aurait cru une maman chatte faisant la toilette d’un de ses chatons. Blanche avait du mal à ne pas se tortiller. Sa jupe était si relevée qu’elle lui arrivait juste sous les seins. — Je vous la retire ? — Demandez la permission à Joachim : je pense qu’il aime être le grand organisateur, suggéra-t-elle en riant ! Joachim avait changé de place : il n’était plus face au lit mais à sa gauche. Il avait vue sur le sexe de Blanche et la façon dont Mathieu s’occupait de l’intimité de sa partenaire. Il dit en riant que la permission était accordée et qu’il était sensible à cette marque de déférence de ses complices. — Blanche vous a-t-elle déjà fait part de son amour pour la grimpe ? dit-il à Mathieu quelques minutes plus tard. Blanche était un peu gênée. C’est vrai qu’elle aimait cela : se masturber sur la cuisse d’un homme ou carrément le chevaucher et se frotter sur son sexe tendu. Mais bien entendu, elle n’avait jamais abordé le sujet avec Mathieu. Elle ne lui avait jamais raconté combien, un jour, elle avait été si excitée de se caresser de cette manière sur le chibre de Joachim qu’elle avait eu un orgasme… Mathieu était étonné. Il se recoucha sur le dos dans une pose d’offrande… Servez-vous, avait-il l’air de dire… Ni une, ni deux, Blanche se mit sur lui. Elle ne portait plus que son haut fluide, à présent. Lentement, elle ondulait sur le sexe raide, son pubis jouant avec le prépuce de Mathieu. Elle aimait ces frottements contre son clitoris. Et elle le montrait : les deux hommes entendaient ses petits sons gutturaux. — Je sais que ce n’était pas convenu de cette manière mais… je vous rejoins, dit Joachim dont les yeux brillaient… Son pouce entra un peu violemment dans l’intimité de Blanche. Il l’agita et l’agita encore. Il le pressait contre les parois vaginales de son amie, lui faisait parcourir toute la zone avec fièvre. Elle chevauchait toujours Mathieu, se frottant de plus en plus vigoureusement sur lui. L’homme lui avait empoigné les seins presque violemment… La fin était proche… Enfin, la fin… Plutôt le début de l’orgasme. Un de ceux qui ravagent. Il y eut des soupirs et des gémissements de Mathieu, des larmes de Blanche. Et les corps des deux partenaires se relâchèrent pratiquement simultanément. Joachim était le seul à ne pas avoir joui. Blanche et lui savaient que ce n’était pas ce qui comptait pour l’homme. Son plaisir avait été totalement cérébral. Il avait été le guide des étreintes de ce couple et « si ces deux-là avaient autant pris leur pied, c’était grâce à lui, non ? ». Blanche regardait son « amant de référence » avec tendresse, heureuse que chacun y ait trouvé son compte et dit, dans un souffle, qu’elle remettrait bien ça soit Mathieu sous elle et Joachim en elle avec son pouce, soit le plus jeune sur elle, la labourant, et l’autre homme lui chuchotant des mots tendancieux en lui tenant la main… — Mais vous êtes insatiable, dirent les hommes en même temps. — Je suis aussi épicurienne que vous… Et je ne vais tout de même pas me priver du plaisir que deux hommes de votre trempe me proposent. Si ? C’était (peut-être) le début d’une série de rencontres à trois où chacun s’épanouit pendant quelques temps.
- Papier vergé vs feuillet origami fleuri - Arles - Paris
Après ce court séjour à Paris, Eulalie et Noël avaient décidé de ne pas en rester là… La jeune femme avait donc invité le monsieur à passer un WE au soleil du sud. Elle avait été très désarçonnée par Noël : elle imaginait quelqu’un de plus âgé qu’elle, certes, respectueux de certaines convenances, mais n’aurait jamais pensé que sous ces airs de grand seigneur, il était aussi dépravé. Bien sûr, elle aurait pu faire demi- tour illico presto et ne pas donner suite aux messages vocaux, textos ou quoi que ce soit qu’il lui envoya après ces deux jours mais comme un parfum de soufre lui faisait frétiller le bas du ventre… Pour lui, Eulalie était… parfaite : une perle. D’abord un physique presque androgyne, de ceux que l’homme aimait particulièrement. Elle ressemblait à ces statues d’éphèbes. Mais contrairement à eux, elle avait le sang chaud et elle était une femme… La manière dont elle était entrée dans ses jeux lui avait plu infiniment. Il n’espérait qu’une chose : c’est que leur histoire aille plus loin. Mais, fallait- il parler d’une histoire ? Jusqu’à présent, c’était juste une question de « bons procédés » : je te fais le show et tu me donnes… ce que tu veux. Elle n’y était pas allée par 4 chemins quand elle s’était caressée et déculottée devant lui, sur ce banc, sur le quai de la Seine. Et lui, il avait embrayé : dieu, ce qu’elle était audacieuse et vicieuse. Il avait adoré cela. Ensuite, ils s’étaient donné du plaisir chez lui : elle, en continuant de s’exhiber et lui, en se masturbant. Le « grand orgasme », ça n’avait jamais été que l’aboutissement à toutes ces excitations et dans une moindre mesure, reconnaissons- le, ces pénétrations très vigoureuses de son amant. Une bonne partie de jambes en l’air, de… fesses à l’air, de… N’entrons pas dans des détails plus scabreux. Ils allaient passer deux jours au soleil arlésien et sans doute qu’après, les choses seraient plus claires. D’abord, pour honorer un serment qu’elle avait fait à Noël quand celui- ci l’avait reconduite à l’aéroport d’Orly ce dimanche en fin de journée, Eulalie avait pris son courage à deux mains. Elle était allée s’acheter un smartphone avec un plus grand écran que celui qu’elle avait et s’était assurée que celui- ci pouvait prendre des photos très précises. Noël lui avait parlé de son goût pour les clichés de « minettes très humides ». Elle aurait à faire des essais pour que ce qu’elle lui enverrait soit précis, assez éclairé, et surtout joli. Elle ne voulait en aucun cas paraître vulgaire. C’était déjà bien assez qu’elle se prête au jeu mais s’il fallait en plus qu’elle passe pour une vraie salope… C’est pourquoi, depuis quelques jours, elle se prenait en photo. En général, c’était au sortir de la douche, le matin. Elle photographiait surtout sa fente, ses lèvres, sa toison, ses doigts qui la fouillaient. Elle le faisait dans toutes les positions : assise sur un tabouret, debout de face les jambes à peine écartées, debout mais entre les jambes à la hauteur des genoux. Elle devint rapidement experte. Elle savait comment se mettre pour capter la lumière du jour, celle, plus blanche, de l’éclairage de la salle de bain, celle un peu ocre de sa chambre. Un jour, elle fut même inspirée et, les clichés n’étant pas à son goût, elle se filma en train de s’introduire un de ses jouets dans la chatte. Elle avait le bas du corps nu et elle se l’enfonçait lentement mais sûrement. Ensuite, elle lui faisait effectuer des petits mouvements de va et vient avec des bruits mouillés et des soupirs. Elle était certaine que cela plairait à Noël. Pour ne pas déroger à leurs habitudes, elle mit le résultat de ses séances sur une minuscule clé USB et l’envoya par la poste au monsieur. 25 mai – Paris : Noël à Eulalie « Ma très chère petite vicieuse, Ces clichés sont délicieux. Et cette petite vidéo, un chef- d’œuvre. Je les regarde et les regarde encore scrutant sur chacun d’eux les traces de cyprine sur tes cuisses ou encore entre tes lèvres… tes doigts sont charmants, tes nymphes également. J’aime particulièrement ce fin duvet si clair et que je sais très doux. Y perdre ma langue, la remuer très agile et te faire frissonner… Hmmmm. Combien j’attends ce moment… Arles, arrivée par le train à 15h39 ? Ton N. »
- Papier vergé vs feuillet origami fleuri - Paris 1
Il savait qu’elle avait des cheveux blonds, mi- longs et qu’elle serait vêtue de bleu. Elle portait un ensemble bleu : une jupe assortie à un petit haut rehaussé de dentelle.
- A trois : mise en situation 2/3
L’homme portait un pantalon de ville clair tout à fait classique ainsi qu’une chemise bleu marine. jupe écrue très courte qu’elle avait relevée pendant le trajet entre la gare et l’hôtel et un haut bleu
- Papier vergé vs feuillet origami fleuri - Arles 2è jour
— Vous êtes … chatouilleux ? — Que veux- tu dire ? — J’ai un jouet dont je ne vous ai pas parlé. C’est parce que seule, il n’a pas beaucoup d’intérêt. Mais comme vous êtes là, je me disais qu’on pourrait peut- être tenter ? — Dis- moi… — Je vais le passer et vous me dites ce que vous en pensez ? Elle partit vers la salle de bain. On était le matin, le soleil était déjà levé depuis un bon moment. Il inondait la chambre parce que les rideaux étaient ouverts et que celle- ci était dirigée plein est. Elle le laissait… un peu dépité mais heureux. Elle s’y entendait vraiment en fellation. C’était de cette façon qu’elle l’avait tiré du sommeil. Il s’était réveillé parce qu’il se sentait chatouillé à l’aine. C’était elle qui, la bouche pratiquement contre son sexe, soufflait de toutes ses forces sur sa toison. Non contente de l’effet produit, des frissons et des ondulations involontaires du bassin de l’homme, elle l’avait pris entre ses lèvres. Puis, elle avait joué avec son prépuce. Elle le suçotait, le titillait, juste avec le bout de sa langue. Elle ne l’avait pas encore décalotté. L’homme se demandait quand ça arriverait parce qu’évidemment, une pareille « prise en bouche » ne l’avait pas laissé indifférent. Il se sentait très échauffé et se demandait ce qu’elle avait en tête, là, maintenant, tout de suite. Il referma les yeux. Il avait une envie désastreuse de se branler, de découvrir son gland et de se laisser aller à le caresser très lentement. Il commença de… mais fut interrompu par le bruit de la porte de la chambre et celui de pas étouffés. Il ouvrit les yeux. Elle se tenait là, devant lui, à contre- jour. Ce qu’il vit tout d’abord, ce sont ses épaules frêles, ses hanches presque inexistantes, ses longues cuisses, ses yeux qui, même s’il n’était pas possible d’en distinguer la couleur puisqu’elle était juste « une ombre » brillaient d’un éclat gourmand. Puis, elle se tourna légèrement, comme pour se présenter à lui de profil. Et c’est là qu’il distingua ses petits seins, dont les tétons dardaient et surtout, surtout, quelque chose dont il n’aurait jamais imaginé la jeune femme se munir… Lui qui aimait les sous- vêtements blancs, il fut presque choqué de ce qu’Eulalie portait. Une culotte noire. Pas un string, non. Une vraie culotte. Mais « améliorée ». Un anneau d’environ 5 cm était intégré sur le devant de la culotte et dans celui- ci, un petit jouet noir, également, d’une dizaine de centimètres, ne laissait aucune hésitation sur l’usage qui pourrait en être fait. Cela réveilla vraiment l’homme… Qu’avait donc prévu cette petite vicieuse ? — C’est bon ? Vous avez fini de me regarder ? ça vous excite un peu ? — Je pense que c’est exactement la taille qui conviendrait à mon anus… Tu as déjà pratiqué ? — D’habitude, avec les filles, mais votre joli petit cul m’excite tellement… J’ai du lubrifiant. Cerise, ça vous va ? Noël la regarda. Quelle perverse, tout de même. Rien qu’à s’imaginer être pénétré par cet erzatz de pénis alors qu’elle s’occuperait certainement de lui d’un autre côté avec ses mains, il en rebandait. Elle lui sourit et il fit pareil. Elle n’eut pas besoin de lui demander de se retourner et de se mettre en position. Il lui présenta spontanément son postérieur. C’est d’un doigt très sûr qu’elle lui enduisit le petit trou de gel et commença de titiller son anus avec son majeur. Elle était très douce mais insistante. Elle n’allait pas trop loin dans l’orifice de l’homme mais c’était assez pour qu’il dilate de manière tout à fait convaincante ! L’intromission s’annonçait idéalement. Elle allait commencer par le pénétrer en levrette, pour qu’il se sente vraiment défoncé, et puis, elle changerait de position… Ses premiers mouvements à elle furent légers. Elle avait fait entrer ce sexe dans la rosette de l’homme. Elle effectuait de lents va- et- vient pas très profonds, juste de quoi agacer l’entrée et n’avait qu’une envie, celle d’entendre son partenaire lui demander de « l’enculer plus profond ». Bien sûr, Noël avait déjà pratiqué la sodomie mais pas de cette manière. Ses autres conquêtes se montraient en général moins hardies et plus conventionnelles. Juste un doigt, pas très loin, pas très rapide, pas une véritable insertion et surtout pas ce genre de jouet… Là, il ondulait : ses jolies fesses se contractaient au rythme des aller- retour du « sexe » d’Eulalie. La sensation était tout de même dérangeante, intrusive mais très très excitante. Il commença de ronronner. Ce n’était pas ça que la jeune femme attendait… Elle voulait qu’il soit si excité qu’il soit incapable de parler ou de ronronner, justement : rien que des grognements et des mots crus. Elle voulait le faire sortir de son beau langage, lui infliger quelque chose qu’il ne connaitrait sans doute plus d’ici longtemps… être « l’unique dispensatrice de ce plaisir à la limite de la douleur ». Le moment où celle- ci (la douleur) s’atténuerait, et c’était déjà le cas, et serait remplacée par le plaisir… Elle lui demanda de se redresser. Elle n’allait pas continuer de s’occuper de lui de cette manière. Elle n’aimait pas cette position. Elle voulait se coller à lui, comme quand elle s’occupait d’une demoiselle. Il se releva donc. Elle plaqua sa poitrine et son ventre inexistants contre le dos de l’homme en lui attrapant les tétons. Elle les pinça. Et puis, les lâchant quelques instants, elle réintroduisit l’appendice dans l’anus de l’homme d’un coup. Il sursauta. Cette « surprise » lui arracha un petit cri de douleur et puis, les mouvements reprirent. Il se sentait bien, taraudé de manière de plus en plus violente. Il était dans un parfait sentiment de plaisir, une chaleur douce, pas agressive, une sensation de bien- être. A nouveau, il soupira. Eulalie, de sa main gauche, lui empoigna le sexe et commença de le branler… Argh, ce que c’était bon. L’homme vibrait, haletait. Elle savait vraiment s’y prendre. Son ventre à elle, collé au bas du dos de Noël, ses doigts droits titillant le téton droit de l’homme et sa main gauche le masturbant. Il y avait tellement de sollicitations de part et d’autre de son corps qu’il sentit l’orgasme se précipiter. Et elle aussi. Il ahanait. Comme elle l’avait tant désiré, il perdait toute contenance. « Non, pas encore…. » C’était sorti tout seul de la gorge d’Eulalie. Ce serait trop facile pour lui. Il ne fallait pas que les choses se passent ainsi. Elle se détacha de lui. Il était complètement perdu. Elle n’allait tout de même pas le laisser dans cet état d’excitation ? Elle n’allait pas le laisser débander sans rien faire ? Ah non… — Retournez- vous… ce que je veux, c’est que vous me pénétriez… que vous me baisiez la chatte… fort… Tout en gardant sa fameuse culotte noire, elle se coucha sur le dos. Comment allait- il s’y prendre pour… Elle écarta le tissu, lui dévoilant son intimité. Elle était mouillée, trempée, même. Ses lèvres étaient gonflées et très rouges. Et l’homme n’eut aucun mal à faire entrer son sexe dans celui de la jeune femme. Il la pilonna, encore et encore, lui arrachant des cris de sioux. Heureusement, on était dimanche, et visiblement, ses voisins étaient partis à la messe. Il était sûr, sinon, qu’il y aurait eu des vociférations et des commentaires peu relevés au sujet du bruit occasionné par leur partie de baise enragée. Et puis, d’un coup, elle se sentit venir… C’est vrai qu’il mettait du cœur et de l’énergie à l’ouvrage mais il fut étonné de l’intensité du plaisir qu’elle manifestait à présent. Sa tête roulait de gauche à droite, ses doigts s’activaient sur son clitoris, dur comme un petit caillou. Pour que Noël se sente bien enserré, elle contractait au maximum son vagin. Le fait d’être aussi enveloppé exacerba l’excitation et la dureté de son membre. Sauvagement, il lui empoigna les cheveux en soufflant. — Je te défonce, ma petite vicieuse. Ce que c’est bon, putain. — …. — Je viens… Tu sens comme je grossis encore… — …. — Je vais décharger. Putain, que c’est bon… Suivirent des borborygmes, des cris encore plus aigus, une agitation des corps… Et puis, l’orgasme… Les orgasmes. Repus. Mais jusque quand ?
