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108 résultats trouvés pour "Bleue"

  • Do you want (2)

    "Bleue, ma délicieuse Bleue" Votre main tenait ma tête, très tendrement. Jasmin... parce que vous savez que j'apprécie les fleurs blanches et que j'aime particulièrement le goût

  • Papier vergé vs feuillet origami fleuri - La faim justifie les moyens 2

    Elle commença par passer son majeur le long de la raie de l’homme. Elle avait le nez et la bouche à la hauteur de son gland. Son sexe avait repris une belle dureté. Elle n’allait pas jusqu’à l’anus, juste « juste avant ». Elle voyait le bassin de Noël commencer de bouger et son ventre se serrer et puis se relâcher. Elle continua en effectuant des va et vient sur son membre avec sa bouche, en enserrant la base avec la main qui n’était pas encore occupée. L’homme grognait. — Encore ma vicieuse… Tu es vraiment douée. Tu sais ce qui me plait, surtout, ne t’arrête pas Elle engloutissait à présent le sexe de son partenaire sur toute sa longueur. C’est ce qu’il préférait : qu’elle colle son nez contre sa toison. Sa main ayant quitté le sexe de l’homme, elle saisit ses bourses, les englobant et les faisant jouer. — Oorgh… oui….tu es bonne, ma petite putain… Continue. Cela excitait autant la jeune femme que l’homme. Elle n’aimait pas à proprement parler cette manière crue qu’avait Noël de s’exprimer. Ce qu’elle appréciait, au contraire, c’était de le sentir aussi excité. Elle entendait sa respiration sifflante, l’étranglement de sa voix. Elle sentait le haut de ses cuisses frémir, trembler. Elle était certaine que l’orgasme n’allait pas tarder. Noël, pour s’exciter davantage, avait fermé les yeux : il faisait défiler de jolies images dans son esprit. Eulalie et son amie Virginie. Il aimait leur perversité. Il aimait la manière dont elles s’étaient exhibées pour lui sur ces photos puis dans la petite vidéo. Il aimait la bouche d’Eulalie contre l’intimité de Virginie, les mouvements de sa langue contre le clitoris de la jeune fille, les doigts de l’une pinçant les tétons de l’autre. Il aimait les jeux saphiques, surtout quand ils avaient lieu devant lui. Son membre grossit encore un peu plus. Il commença d’haleter. Eulalie, à présent, avait repris celui- ci en main et s’activait en de larges va et vient. Il sentait qu’il allait exploser. — Plus vite, ma salope. Ouiiiiii, c’est bon… c’est booooonnnnnnnnnn. Ouiiiii. Eulalie le… contempla. Le monsieur fringuant qu’était Noël quelques heures auparavant, quand il était venu les chercher elle et Franck à l’aéroport, n’était plus à présent qu’un vieil homme, fatigué, dont le corps usé était tout replié sur lui- même. Quand on le voyait tout habillé, il ne donnait pas cette impression. Mais maintenant, vidé de son énergie, de ses désirs, il lui apparaissait pratiquement comme un vieillard. Elle en était presque choquée, dégoûtée. C’est tout juste si elle n’eut pas envie, dans un geste généreux, de lui faire une tisane de camomille pour l’aider à s’endormir… Leur histoire était bel et bien finie. Le jeu avait assez duré. Parce que oui, dans le fond, tout ceci n’était qu’un jeu. Il était temps que la jeune femme prenne ses distances et qu’elle vive une relation plus saine qu’avec ce pervers. Il y avait Franck. Il y avait Virginie, aussi. Même si ces partenaires n’étaient pas des amoureux, au vrai sens du terme, ce qu’elle cherchait réellement, c’était une relation empreinte de confiance, d’estime, pas quelque chose où elle se sentait un jouet. Elle n’avait jamais été véritablement éprise. C’était un sentiment qu’elle ne connaissait pas et qui, s’il lui tombait sur la tête, méritait d’être apprivoisé….

  • Papier vergé vs feuillet origami fleuri - Arles 1er jour

    Un pantalon clair, une chemise bleue et une veste d’été (déjà). Elle portait à nouveau un haut bleu sans manches, plus pâle qu’en mai, avec un short assorti, des sandales

  • Papier vergé vs feuillet origami fleuri - Jeux de mains, jeux de vilains 2

    Eulalie avait réservé deux places dans le vol qui les conduiraient à Paris, Franck et elle. Elle lui avait bien expliqué de quoi il retournait, que leur WE serait essentiellement sexuel, qu’ils devraient « juste aguicher un vieux pervers » mais que ce serait en prenant leur pied lui et elle. Aucun contact n’était requis entre les deux hommes… Elle ne savait d’ailleurs pas s’il était friand de ce genre de relations... Franck avait l’âge d’Eulalie et était vraiment très appétissant pour les femmes. Viril mais avec une touche de douceur. Les yeux gris, comme ceux de Noël, assez grand, comme Noël, athlétique mais pas body- buildé, comme Noël… Bref, il ressemblait pas mal à l’homme que Noël avait dû être vers 25 ans… Ils débarquèrent donc à l’heure prévue, 17h08, comme la fois précédente, à Orly. Ils avaient l’air d’un couple d’amoureux. Ils portaient tous deux des lunettes de soleil et une petite valise… En les voyant, Noël eut un petit pincement au cœur… Ce n’était pas ce qui était prévu. Il s’imaginait un couple de filles et là, Eulalie se pointait avec un …homme…. Il allait lui faire payer cela. Dans un premier temps, il ne dit rien. Il les laissa approcher et quand ils furent à sa hauteur, il prit un air le plus dégagé du monde pour les saluer. Un baiser à la limite des lèvres pour Eulalie, une franche poignée de main pour le jeune homme « Franck » dit Eulalie. Inutile de compter sur une petite escapade le long des quais de la Seine comme la fois précédente. Inutile aussi d’imaginer que durant le souper Eulalie le provoquerait lui… Il fallait absolument qu’il réfléchisse à la manière dont il pourrait tirer profit de la nouvelle situation qui s’annonçait. Il était hors de question qu’il prenne part à des jeux en trio 2 hommes une femme. La seule chose qui lui restait, c’était… regarder les jeunes gens s’envoyer en l’air, sans les toucher (quoi que) mais en se masturbant. Après le dîner, ils rentrèrent à 3. Noël avait prévu de partager son lit avec deux jeunes filles. Il était impossible qu’il le fasse avec un couple. Comme ils étaient ses invités, il n’eut pas d’autre choix que de leur proposer son lit à lui… Déjà, ça, ça ne l’enchantait pas : retrouver ses couettes et draps maculés du sperme d’un autre homme, pouah… Rhaaa, Eulalie avait vraiment joué très finement… Bon, on allait voir comment les choses se passeraient à présent. Eulalie partit prendre une douche pendant que les hommes continuaient une discussion entamée durant le repas. C’était quelque chose concernant les derniers spectacles visibles en région parisienne. La jeune fille, enveloppée d’une grande serviette éponge, les rejoignit et ce fut au tour de Franck d’occuper la salle de bain pendant une dizaine de minutes… Pour arriver tout de même à ses fins, Noël en profita, tant qu’Eulalie et lui étaient seuls, pour lui demander de se remettre debout, d’écarter un peu la serviette et de lui montrer le haut de ses cuisses et… le bas de son ventre. Elle avait épilé tout à fait son pubis. Les yeux de l’homme brillaient. Elle avait dû déjà un peu se caresser parce qu’une goutte de cyprine perlait entre ses lèvres. Ou alors était- ce ?… Le spectacle était charmant… — Tu me montres davantage ? La jeune fille écarta alors les jambes vraiment et commença de se caresser de manière totalement impudique. Elle introduisait ses doigts dans sa fente, les ressortait et les léchait puis recommençait la manœuvre. C’est à ce moment que Franck sortit de la salle d’eau, enveloppé d’une serviette de bain, lui aussi, mais à partir de la taille. Il était visible qu’il avait fait pareil : une bosse signalait son érection au travers de l’éponge. Il avait les cheveux encore humides. Eulalie le regardait avec un grand sourire. Il vint s’asseoir à côté de Noël et fit signe à la jeune fille de le rejoindre. Il aurait aimé qu’elle se frotte à lui… Ils allaient garder les serviettes éponge, leur hôte irait s’asseoir là, dans ce fauteuil, ils feraient l’amour selon ses consignes et Franck espérait que…. Noël comme à regret, quitta donc sa place. Aujourd’hui, il serait juste spectateur, pas acteur… Mais bon, il pourrait tout de même guider les jeunes gens et leur faire faire ce qui l’exciterait le plus. Et finalement, ce n’était pas si mal… L’homme était à présent face à eux. Eulalie et Franck étaient nus comme des vers. La jeune fille tournait le dos à son partenaire mais était face à Noël Pour le moment, Franck promenait ses doigts du sexe aux seins de son amie. Il insistait sur les mamelons déjà très durs. De temps en temps, il baissait la tête et sa bouche se perdait dans les cheveux d’Eulalie, contre sa nuque et derrière ses oreilles. Celle- ci avait les yeux fermés. Quand le jeune homme lui caressait les seins, elle s’occupait de son bouton. Elle l’avait dégagé de ses lèvres et l’agaçait en soupirant. Noël était concentré sur la main d’Eulalie. C’était cela qui l’intéressait : l’excitation qu’elle se donnait à elle- même. Peu lui importait l’état de Franck. Il soupçonnait bien qu’il bandait et que sentir le sexe dressé de l’homme contre ses fesses devaient exciter la jeune fille mais bon, il ne voyait rien. Ce dont il aurait eu envie, c’était de leur demander de se parler, de se dire des choses obscènes l’un à l’autre, mais il n’osait pas. Il y avait tout de même de la retenue dans son attitude. Etre le pervers de l’histoire avec deux nymphettes comme « victimes », cela n’était pas du tout pareil à être le témoin d’ébats d’un couple qui, manifestement, s’entendait très bien sexuellement. Franck fit se retourner Eulalie. Noël voyait ses fesses, à présent. Elles étaient toujours aussi jolies. Presque plates et fermes. La main puissante mais fine de l’homme serrait le corps de la jeune fille contre le sien. Ses soupirs à elle s’intensifiaient. Il y avait même parmi eux des « baise- moi, Franck »… Les doigts de sa main droite suivaient la cambrure du dos d’Eulalie. Ils partaient de sa nuque et descendaient lentement jusqu’à son postérieur. Puis, le jeune homme empoigna ses fesses et les écarta d’un coup… Un petit hoquet de son amie. Noël ne perdait rien du spectacle. La rosette de la jeune fille lui semblait offerte, prête à être pénétrée de la langue, du doigt, d’un sexe, même… Franck la fit s’agenouiller, se prosterner devant lui et lui fit relever le postérieur. Elle avait à présent la croupe en l’air offrant aux deux hommes le même spectacle, celui d’une demoiselle très chaude ayant envie de se faire sodomiser… D’un geste souple, Eulalie empoigna le sexe de son partenaire et le guida vers sa bouche. Noël avait une furieuse envie de les rejoindre, de prendre la taille fine d’Eulalie entre ses mains et de la pénétrer d’un coup. Mais il était sûr que le couple n’accepterait pas ce genre de chose. Regarder le mouvement de va et vient de la tête d’Eulalie et son anus qui se dilatait d’excitation parce qu’elle adorait sucer Franck, c’était déjà très bandant. Depuis le début, il se retenait. Il aurait voulu se caresser lui aussi mais ne voulait perdre aucune miette de l’étreinte qui lui était proposée. Il savait que s’il commençait de se masturber, il fermerait les yeux et alors, la magie serait rompue… Il y avait pourtant un moyen pour que les choses se passent autrement. Il allait leur demander d’être moins discret, avec leur voix. « Soyez plus bruyants, vous voulez bien ? J’ai droit tout de même à ça, puisque visiblement, je ne pourrai pas prendre part à vos jeux… » Les amants s’arrêtèrent un moment, se regardèrent dans les yeux, se sourirent et… Il y eut alors des bruits de succion et des grognements très éloquents. Noël empoigna son sexe et s’abandonnant à ce qu’il entendait, rejeta la tête en arrière. Les bruits allèrent crescendo au fur et à mesure des quelques instants qui suivirent. Les jeunes gens et lui étaient si excités que Noël, dans un grand râle, déchargea… pas mal et longtemps. Pendant ce temps, les amoureux continuaient de se « donner en spectacle ». Franck avait saisi les cheveux d’Eulalie et lui baisait la bouche pendant que celle- ci se frottait le clitoris frénétiquement. Ils étaient au bord de l’orgasme tous les deux. Aucune douceur ni d’une part, ni de l’autre. Juste un moment intense, fulgurant… A leur tour, ils jouirent. Eulalie gémissait et la voix de Franck résonnaient en de puissants « oh, putain, encore ma salope, fais- moi cracher…. » et des jets qui l’étaient tout autant. Les jeunes gens se regardèrent échevelés et souriants. Noël reprit lui aussi ses esprits. Il avait vraiment besoin du corps d’Eulalie contre le sien. — Dis, Franck, je pense que tu as vraiment bien profité d’elle. Chacun son tour, non ? Franck regarda la jeune fille. Était- elle d’accord de… Elle lui jeta un petit regard approbateur. Oui, le jeu avait tout de même pas mal duré. Il était temps que le jeune homme prenne un peu de distances et que Noël en profite ENFIN.

  • Et si... 19h

    Je vous entends me dire, perdant toute retenue. « Oh oui, je vous fais l’amour, je vous baise, Bleue

  • Papier vergé vs feuillet origami fleuri - correspondance 4

    Elle était pratiquement nue, à nouveau, juste un string, blanc avec des fleurs roses, celui que Noël

  • La fille qui pâtisse - 1.

    Il y avait des liens bleus clairs noués dans le dos et un ruban de la même couleur qui passait derrière Parfois, une tirette, ça blesse, mais là, j’avais dans l’idée de défaire sa ceinture en cuir, d’ouvrir

  • Papier vergé vs feuillet origami fleuri - correspondance 2

    Pas « fleur bleue » comme les autres, même si elle lui faisait parvenir ses petits défis d’écriture sur

  • Papier vergé vs feuillet origami fleuri - correspondance 1

    Son choix s’était porté sur des carrés de 15 cm de côté, fleuris, dans les tons rose et bleu.

  • La fille qui pâtisse - 2.

    — Arrêtez d’imaginer, Blanche, et approchez… — Je contrôle à quoi ressemblent mes blancs et j’arrive. Quand je me suis retournée après ma vérification, il était toujours assis. Ses jambes étaient entrouvertes et ses yeux mi-clos. Il semblait n’attendre que moi. Je m’approchai de lui sans bruit. Avec rapidité, je défis sa ceinture. — Ne bougez pas, soupirai-je. Nous avons encore cinq grosses minutes avant que les blancs soient au top. Il souriait. J’aime quand son visage s’illumine de cette manière. Ce côté enfantin. — Et défense de toucher, continuai-je. Gardez vos mains derrière votre dos. Il fronça les sourcils. J’aime aussi ça, son air un peu contrarié. Peut-être parce que j’apprécie de le déranger dans ce qu’il imagine de moi : que je vais toujours me conformer à ce dont il a envie… J’étais sur lui, à califourchon. J’ondulais. De temps en temps, je m’arrêtais, l’embrassais sur les joues, dans le cou. J’y allais lentement. Je savourais son érection. J’anticipais, ô combien j’anticipais le moment où je serais en face de lui, de l’autre côté de la table et que je lui donnerais chaud…. — Bon, déclarai-je. Je pense qu’à présent, mes blancs ont assez monté. Il avait toujours les mains dans son dos. Je me levai précipitamment. — Il va falloir que vous changiez de place. — Oui ? — Ou alors, vous vous retournez pour me regarder…. J’avais le bol à mixer de mon robot en main. J’attendais qu’il se décide et me dise comment les choses allaient se poursuivre. — Je change de place… Je me mets là ? proposa mon ami en me désignant une chaise contre la vitre de la véranda. J’acquiesçai et allai récupérer le saladier dans lequel je devais verser mes blancs en trois fois et mélanger enfin tous les ingrédients… Je revins à la table et très sûre de moi, je le regardai avec insolence comme pour lui dire « vous allez voir ce que vous allez voir, Joachim ! ». — Inutile de garder vos mains derrière le dos, dis-je. Je savais qu’il était bien trop loin pour atteindre quoi que ce soit de moi…. Bol et saladier étaient à présent sur la table. Lentement, je fis tomber une partie des blancs en neige dans le mélange chocolat – ruban – chantilly en passant la langue. J’étais attentive à bien viser… J’empoignai mon fouet et commençai d’incorporer les blancs au reste. Lentement. Lentement. Puis, deux autres fois. Mêmes manœuvres très lentes. Et puis, pour relancer la machine, si je peux dire, je me mis à mélanger, mélanger et mélanger de plus en plus rapidement. Je sentais mes seins balloter. Ils débordaient du tablier. Leur mouvement avait l’air d’hypnotiser l’homme. Il avait les yeux fixés sur mon buste. — ôtez ce que vous portez, mon amie… Je fis passer l’habit par-dessus ma tête. J’étais à présent nue comme un ver. Et je mélangeais toujours vigoureusement. Ma poitrine bougeait en rythme. Elle était lourde mais libre. Il avait l’air d’apprécier. Après avoir gardé son calme, je le voyais maintenant s’agiter un peu sur sa chaise. — C’est presque fini, dis-je en replongeant le nez dans mon plat. — Vous m’offrez un spectacle des plus intéressants… — Mais j’y compte bien… Je suis certaine que si je lui avais dit de faire ce que bon lui semblait, il se serait levé, se serait approché de moi, aurait saisi mes seins et leur aurait prodigué un traitement un peu musclé mais très agréable…. Je me penchai sur lui, je savais qu’il ne pourrait pas résister. Je pense que de tous les hommes que j’avais déjà autorisés à me toucher la poitrine, c’était ses palpations et ses caresses qui m’avaient plu le plus. Il me massait les seins, puis les pressait. Cette fois, il mit même son nez dans le sillon les séparant, me huma et me fit signe qu’il aimait cela, que ma sueur, même si elle n’était pas abondante, avait un parfum délicieux. Il les écarta davantage et en choya un avec application, puis l’autre, tout aussi tendrement. Il alla même jusqu’à m’attraper un téton pour le lécher et le suçoter. Bon dieu, ce que c’était bon….Je l’encourageai avec quelques petits gémissements puis lui demandai si je pouvais retourner sur ses genoux… — Avec plaisir, me dit-il en lâchant la pointe du sein duquel il s’occupait. Puis, aussitôt après, il le reprit en bouche. Ses mains étaient douces et sa langue, sa langue… Parfois, je me disais qu’une langue pareille contre ma chatte, ça m’aurait fait grimper au plafond… J’étais à nouveau sur ses genoux. Je sentais très bien sa bandaison et ça me chauffait de l’intérieur. Ses mains étaient dans mon dos. Il me faisait bouger lascivement, comme pour que je puisse profiter de son érection. Il savait que j’aime ça, sentir un homme de cette manière, que cela m’excite. J’aurais pu, nous aurions pu, encore passer du temps comme ça, avec appétit mais langueur… — Vous savez ce qu’il me reste à faire, demandai-je après une dizaine de minutes de ces délices ? Nouveau relevé de sourcil interrogateur. — Mettre la mousse dans des verrines. Vous savez que ce sera bien meilleur si elles passent un peu de temps au frigo ? — Fates donc, chère amie. Mais il faut que vous me permettiez de m’occuper à nouveau de vos nichons… Tiens, me dis-je : c’est la première fois qu’il emploie ce mot aujourd’hui ! Je l’autorisai, bien évidemment, à cela et c’est très, très concentrée que je répartis le dessert-goûter et mis le tout au frigo. Il nous restait une bonne heure avant que nous goûtions mes réalisations… Le divan nous attendait. Moi nue. Lui que j’allais déshabiller totalement. Les rideaux de toutes les fenêtres étaient fermés. La tarte aux pommes refroidissait lentement. La mousse serait parfaite après un passage au frigo. Quant à nous, nous étions chauds, terriblement chauds. Je ne doutais pas que nous serions gourmands l’un de l’autre. Nous mettrions ce temps à profit pour nous mélanger, nous déguster… Surtout moi !

  • Papier vergé vs feuillet origami fleuri - Arles 1er jour - 2.

    La tension redescendit un peu. La jeune fille revint. Elle s’était remis un peu de crayon sous les yeux et un peu de mascara. Ses yeux saphir brillaient. Sans un mot, elle passa derrière lui, mis quelque chose dans sa poche et se rassit. — Un dessert ? Du fromage ? Le serveur s’était approché de leur table. Il voyait bien les sourires du couple mais n’avait aucune idée de leur signification… — Du sorbet pour moi. Et pour vous, Noël, le fromage ? Avec du vin ? Profitez- en : vous n’avez pas à conduire pour rentrer… L’homme acquiesça de la tête. Il était trop troublé pour qu’autre chose pût sortir de sa bouche. Il avait la main dans la poche et palpait l’étoffe bien mouillée qu’Eulalie y avait fourrée. Il porta ses doigts à son nez… Ah, la vicieuse, elle jouait encore à cela. Elle savait très bien ce que cela provoquait de son côté… Il aimait tant qu’elle soit perverse, de cette manière. En dégustant son sorbet, Eulalie lui sortit le grand jeu. Le parfum framboise lui rappelait celui du gloss qu’elle portait, quand ils s’étaient retrouvés à Paris. Quant à la couleur, et la manière dont elle léchait sa petite cuiller, cela lui donnait de ces idées… qu’il faudrait vite concrétiser… Il ne pourrait bientôt plus réfréner cette envie désastreuse de la voir se tripoter, se masturber devant lui. Noël régla la note galamment. On lui proposa d’appeler un taxi mais il dit qu’il préférait faire une petite promenade digestive avant de repartir… Ce qu’il avait en tête, c’était un petit jeu auquel il convierait sa partenaire. Il était certain qu’elle ne refuserait pas vu la manière dont elle avait déjà commencé à le chauffer. Ils quittèrent l’endroit en se donnant la main, très pudiquement. Pour être… seuls, ils devaient sortir du petit village où se trouvait le restaurant. Quelques instants plus tard, à la lueur de l’éclairage de la route, ils s’arrêtèrent… Il fallait qu’Eulalie remédie à la situation dans laquelle se trouvait Noël, à savoir cette érection persistante. Elle s’était déjà masturbée un peu dans les toilettes du restaurant mais lui n’avait pas encore soulagé quoi que ce soit comme excitation. Et la « petite perverse » avait bien œuvré. Il était temps… Ils avaient donc emprunté un petit sentier parallèle à la route afin de profiter des lumières oranges diffusées par l’éclairage public. Elle se mit à genoux derrière lui. Il défit sa ceinture, la braguette de son pantalon, baissa boxer et pantalon et sentit avec volupté la main droite de la jeune femme attraper ses bourses et sa main gauche lui emprisonner le sexe. Elle le branla tranquillement, sur quelques centimètres seulement, la bouche collée au bas de son dos. Elle ne pouvait pas voir l’effet de sa caresse mais elle sentait très bien combien l’homme était excité. Il respirait de plus en plus vite, de plus en plus fort. Il chuchotait « Oui, c’est ça, continue, ma petite salope. » Son sexe grossissait et devenait de plus en plus raide. Le débit de ses mots se faisait plus rapide mais plus haché. « Encore, continue, plus vite, maintenant ». Elle sentait le petit mouvement de ses fesses se contracter à chacun de ses mouvements à elle. Elle les sentait dures, très serrées. « Argh… c’est bien, ma petite vicieuse, je vais jouir ». Elle l’avait pratiquement à sa merci. Elle se sentait puissante, tellement puissante. Cette fois, elle n’avait pas eu besoin de se branler devant lui, ou de se déshabiller. Elle l’avait excité juste de sa manière à elle et là, elle le masturbait comme elle l’aimait. Elle allait passer à l’étape finale, à présent. Et tant pis s’il trouvait ça trop… Que trouverait- il à y redire, d’ailleurs ? Alors, sans lâcher son membre, elle se mit devant lui, planta ses yeux saphir dans ceux de son partenaire de jeu. Ils brillaient dans la pénombre. Puis, d’un geste rapide, elle l’engloutit d’un coup, très loin, pratiquement dans le fond de sa gorge et plaqua son pubis contre ses joues. Un doigt dans sa vulve, elle en recueillit de sa cyprine puis l’introduisit dans l’anus de Noël. Il eut un rictus : était- ce du plaisir, de l’étonnement ou un peu de douleur ? Son visage se détendit : « Tu es parfaite. C’est parfait. Je prends mon pied. Vas- y… enfonce- le moi profond. Oui, comme ça. Maintenant, fais- le un peu bouger… » Elle le sentait perdre pied, vraiment. Tout son corps à lui était parcouru de grands frissons : il avait perdu sa superbe. Il n’était plus capable de dire quoi que ce soit de sensé. Il n’était plus capable non plus de tenir solidement sur ses jambes. Elle le sentait vaciller. Oserait- elle, comme elle se l’était imaginé, le planter là, pantalon et boxer sous les genoux ? Non, ça ne serait pas… courtois… Il avait payé ce si bon dîner. Elle ne se concentrait plus vraiment à ce qu’elle faisait. Elle savait que son orgasme à lui ne tarderait pas, qu’au point où il en était, cela prendrait encore une ou deux minutes, max, s’il tenait jusque là… Dans la nuit, il y eut un râle, léger mais très présent et surtout, très long. Une décharge qui lui sembla infinie, un jet, un deuxième et puis encore deux autres. L’homme était complètement déstabilisé. Il avait vraiment affaire à une connaisseuse perverse. Il ne s’était pas attendu à cela. Sa parade, l’excitation qu’elle avait suscitée en lui, ses petits jeux « pas innocents » et là, cette formidable jouissance. Du grand art. Pour le moment, il était un peu groggy mais dans sa tête, il exultait. Il avait trouvé quelqu’une à la hauteur de sa perversité.

  • Papier vergé vs feuillet origami fleuri - La faim justifie les moyens

    Il est vrai que le « coup monté » d’Eulalie avait très bien convenu à celle- ci et à son Franck flamboyant. C’était au tour de Noël, à présent, d’en jouir, c’est le cas de le dire. La jeune femme savait pertinemment ce qui plaisait à l’homme. Il adorait mater, il adorait ces pratiques un peu régressives d’ondinisme et le fait qu’elle ait ce physique androgyne ne gâchait rien. Elle fit donc signe à Noël, dont le sexe pendait lamentablement entre les cuisses, de l’accompagner à la salle de bain. Elle voulait prendre une douche et était consciente du fait qu’elle pourrait l’exciter à nouveau en se tortillant et plus. Il la suivit, un peu penaud, se disant que s’il avait eu l’âge de Franck, sa vigueur aurait certainement eu raison du postérieur de la jeune fille mais que là, le temps ayant œuvré, il était juste bon à se donner un peu de plaisir mais rien de plus. Elle se mit dans la douche et lui fit signe de s’asseoir sur le petit tabouret blanc qui se trouvait proche de celle- ci. — C’est vrai que nous vous avons chauffé tout à l’heure, Franck et moi, mais j’ai encore des idées pour… Sans terminer sa phrase, elle commença de se masturber très lentement. L’homme admirait la façon dont elle écartait ses lèvres. Elle trouva rapidement son clitoris et le titilla tout en fermant les yeux. — Pipi, oui ? L’homme eut un soupir de contentement. — Surtout, ne te gêne pas pour moi…. Il l’avait bien éduquée, sa petite vicieuse. Elle continua de se tripoter en faisant des efforts pour ne pas uriner tout de suite. Laisser monter l’envie de faire pipi et continuer de se masturber alors que le liquide chaud descend le long de cuisses, lentement. Elle gémissait à présent, complètement offerte, impudique, aux yeux de Noël qui ne perdait pas une miette du spectacle. Les jambes d’Eulalie étaient serrées et son majeur gauche toujours contre son bouton. Ses yeux étaient clos et elle respirait profondément. Un mini- orgasme n’allait pas tarder à arriver. — Dis- moi ce que tu ressens, ma petite vicieuse. La voix de l’homme était tout proche d’elle. Comme elle ne le voyait pas, elle ne s’était pas rendu compte qu’il était là, la bouche à quelques centimètres de son pubis. La bouche mais aussi le nez et les yeux. Il scrutait chaque détail de l’anatomie de la jeune fille. D’abord, son doigt, qui malaxait son petit pois frénétiquement. Ensuite, ses jolies cuisses, serrées dans l’attente de la fin de l’émission. Ses petits seins, dardés et invitant au pincement. Sa gorge parfaitement offerte d’où sortaient à présent des petits bruits un peu rauques. Qu’elle était belle, son Eulalie, dans l’attente du plaisir. — Je viens, je viens… Voilà, ça y est… Qu’est- ce que c’est bon. C’est bon, c’est b…..on…. L’homme, tout en ayant gardé son poste d’observation assis sur le tabouret, la regardait les yeux brillants. Eulalie avait écarté les cuisses et l’urine coulait entre ses jambes. Il lui demanda dans un souffle. — Je te lèche ? Je veux te goûter, ma salope. Elle lui fit un signe de la tête. Noël approcha les lèvres de son pubis. Comme l’odeur de cyprine et d’urine lui mettait l’eau à la bouche. Sans aucune précaution, il commença par écarter sa fente de ses doigts gourmands. Il observa son clitoris, toujours un peu turgescent et après l’avoir attrapé entre l’index et le majeur, entreprit de lécher le haut des cuisses d’Eulalie. Il remonta ensuite jusqu’au puits d’amour. Mais non, il ne s’agissait pas d’amour, c’était sûr : juste de la baise, rien d’autre. En attendant, l’homme se régalait. Il lui demanda d’ouvrir les jambes encore un peu plus. Quand elle s’était laissé aller à se soulager, elle avait plié celles- ci, et à présent, elle était un peu tremblante. Eulalie avait toujours les yeux fermés. L’homme lui avait pratiquement tout lapé : mouille et pipi. Il s’était baffré de l’odeur un peu âcre de l’urine de la jeune femme. Il était temps à présent qu’elle prenne une douche parce que même si le nettoyage avait été minutieux, il lui restait tout de même des effluves sur le corps et cela la dérangeait. — Rejoignez- moi sous la douche, vous voulez ? Noël lui obéit. — Je peux compter sur toi pour me sucer, j’espère ? Eulalie ouvrit les yeux et les planta dans ceux de l’homme. — Avec l’aide du tabouret Celui-ci la regarda. C’était quoi, cette histoire de… tabouret ? Elle lui expliqua, en quelques mots, que c’était quelque chose qu’elle pratiquait avec ses partenaires et que personne ne s’était jamais plaint de la chose, que ce soit des hommes ou des femmes. Et de fait, cela avait l’air d’être vraiment excitant. On se rappelle que le couple se trouvait dans une douche, pas dans une baignoire. Comment Noël n’y avait- il jamais songé, à ce truc- là ? Eulalie était donc dans la cabine de douche. Deux pieds du tabouret aussi, les deux autres étant posés sur le carrelage de la salle de bain. Elle demanda à l’homme de poser un de ses pieds sur le fameux siège. Cela permettait à la jeune femme de s’occuper du sexe mais aussi de l’anus de son partenaire en ayant une vue très engageante sur son entrejambe. Elle pouvait lécher, titiller, doigter ce qu’elle souhaitait et… Oui, ce serait vraiment très bon.

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