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Une bougie - 4.

Envie pressante (2)


Don Fiore ne pensait plus à son mea culpa... Le pape étant trop occupé, il irait se confesser chez le Cardinal qui l'avait ordonné prêtre. En faisant preuve de repentir sincère, il serait pardonné.

Il attrapa les cheveux de Rose-Marie, tira doucement sa tête en arrière et dit :

— Va t'asseoir sur le fauteuil et attends-moi.

La belle féline se dirigea à quatre pattes jusqu'au siège indiqué, en prenant soin d'onduler du postérieur. Elle avait ôté sa culotte et son cul magnifique resplendissait parmi les différents objets de culte entreposés dans la pièce.

Elle prit place sur le confortable fauteuil, les cuisses écartées reposant sur les accoudoirs, et entreprit de se caresser. Ses doigts frottaient doucement ses lèvres mouillées.

Don Fiore ne pensait qu'à y poser sa bouche.

Il ne tarda pas à y laisser vagabonder sa langue.

Il voulait s'imprégner de la fleur qui lui était consacrée... Fleur tant de fois rêvée. Il léchait le pourtour des lèvres, les séparait à coups de langue hardis qui faisaient s'épanouir le clitoris.


Le clitoris... Ce délice qui vibre en bouche, qui suscite les tremblements du corps offert. Les soupirs et râles de la voix enchanteresse. Cette douceur-sauvage et infinie dont l'intensité n'existe qu'en ces moments où l'Enfer et le Paradis s'emmêlent et deviennent complices.

Don Fiore prenait son temps et savourait ce jardin des délices interdit. Il s'abreuvait de ce don qui le remplissait de joie. Rose-Marie caressait ses seins, jouait avec ses mamelons, elle aimait sentir la langue la pénétrer, la lécher... Elle s'abandonnait...

Le prêtre se redressa, fit se relever la belle et s'assit sur le bord du siège.

Aussitôt Rose-Marie l'enfourcha.


Il était sexe dur et tendu en elle...

— Laisse-moi te toucher... Encore... Tes seins sont magnifiques...

Il les empoignait doucement. Ils étaient sensibles à ses caresses. Sa poitrine se gonflait... ses pointes dures imploraient la bouche gourmande. Sa peau était douce, ses courbes plaisaient aux mains qui parcouraient ses hanches... son ventre... ses cuisses ouvertes, là où la peau est soie.

Son sexe était trempé. Les doigts de l'homme d'église le pénétrèrent, jouant avec cette pressante envie qui les enflammait.

— Je veux ta fleur Rose-Marie.

— Je veux votre dard. Butinez-moi... Prenez-moi... Je suis votre butin.... Votre catin...

Elle ondulait lascivement, empalée sur le sexe érigé en elle de façon monumentale... Profondément... Complètement... Clitoris écrasé à la base de la queue à chaque va-et-vient... Elle le chevauchait, langoureuse, divine beauté.

Les mains agrippaient les fesses, les claquant encore, les caressant, les pétrissant.

Leurs sexes étaient vivants, en accord parfait.

L'extase qui s'empara d'eux balaya en un instant toute trace de repentir.


Tu te donnes... Je te prends...

Tu me prends... Je me donne...

Est-ce bien raisonnable, tout ça...

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