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Intime, vous avez dit intime. - 4.

... J'ai du mal à être raisonnable


Il y a tellement de passion dans mon corps tout entier. Il est vraiment difficile de la brimer, de demeurer raisonnable. Et puis, c’est tellement bon, d’être un peu fous, non ?

Je sais combien il vous en coûte et sachez que c’est pareil pour moi…

Nous nous séparons.

Je vous fais coucher sur le dos. Et cette fois, mes yeux sont grands ouverts. Je vous demande de garder les vôtres clos et vous dirai quand me regarder. Vous souriez et vous exécutez.

Tout doit aller vite. Nous avons trop attendu.

Je ne vous effleure pas, ni le buste, ni le sexe, ni les cuisses.

Je vous enjambe.

Dans un mouvement très régulier, je frotte mon sexe contre le vôtre.

Vous sentez combien je mouille ? Non, gardez vos mains tranquilles. Je maintiens vos poignets de chaque côté de votre tête. Je tâche au maximum de garder ma poitrine un peu écartée de la vôtre. Je voudrais vous faire la surprise de…

Je continue mes mouvements, de manière ample. Je plaque mon pubis contre votre ventre. Vous durcissez davantage. (c’était possible ?) Mon bassin bouge de plus en plus vite. Cela agace votre gland. Vous soupirez. Je manœuvre de cette manière pendant quelques minutes. Vous commencez de grogner. Vos mots s’étranglent.

Je sais que vous aimez cette position…

Très lentement, je me penche vers vous. Je voulais vous faire une surprise. Vous sentez mes seins lourds vous toucher, de plus en plus fort.

Ouvrez les yeux, à présent…

J’espère que le spectacle vous plait un peu..

Je suis au- dessus de vous. Ma poitrine est là, à portée de votre bouche. Je dirige mon sein droit vers vos lèvres. Embrassez donc mon mamelon gauche.

Quelle douceur infinie. Je me liquéfie. J’aime vos doigts très tendres. J’aime votre langue qui titille gentiment cette petite zone plus dure et plus sensible à présent. J’aime vos regards gourmands mais pas affamés. J’aime le respect de vos gestes, de vos mots. J’aime vos soupirs tendres, vos « hmmmm, Bleue, vous êtes ravissante ». Je sais que ce n’est pas l’adjectif qui convient mais j’aime votre délicatesse.

Ensuite, toujours aussi délicatement, vous prenez mes seins. Vous les pressez tendrement.

Je mets ma main entre nos ventres. Une première goutte s’exprime de votre verge. Votre sécrétion est très liquide. Mes doigts excitent alternativement mon clitoris et votre gland. Vos mains, toujours sur mes seins, sont adorablement douces. Aucun geste trop brusque. Des vaguelettes de plaisir. Je sais que quand je vous le dirai, cela pourra devenir frénétique. Il n’est pas encore l’heure de cela…

Nos cœurs, à l’unisson, battent de plus en plus vite. Nos bouches sont sèches. Cette étreinte nous lie de manière si intime….

Bon dieu, et l’intime festival ? Il est loin de nos préoccupations, très loin.

Cela nous donne comme un coup de fouet. Nos tendresses durent depuis plus d’une heure et demie… Il faut encore que nous prenions une douche…

D’abord, Franck, empoignez- moi vraiment les seins. Dévorez- les. Soyez un peu rude, j’aime ça, parfois. Pas qu’on soit brutal, juste… fougueux, comme si on perdait l’esprit, la retenue, la contenance. Vous voyez ?

Soyons… fous !

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