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Intime, vous avez dit intime. - 3.

Je voudrais vous dire...

Nous ne l’avons pas pris vraiment, le temps…

Nous avions trop envie de nous retrouver. Corps à corps, peau à peau.

Je pense que l’adjectif qui caractérise le mieux le moment qui suit serait… « prestement ».

Prestement, nous regagnons les Tanneurs.

Prestement, nous rejoignons la chambre 303.

Prestement, nous nous dévêtons.

Prestement, nous nous glissons sous les couettes légères.

Et puis… non, il n’y a plus rien de preste. Plutôt, du lest. Très, très lestement.

Les jambes emmêlées, les mains qui cherchent à donner du plaisir.

Vous savez, imaginer toutes ces choses, ça me… transporte. Je sens le désir au creux de mon ventre. Je sens ces petits frétillements, ce plaisir qui s’insinue entre mes cuisses. Je sens l’angoisse aussi : « Ne serai- je pas trop décevante ? Je voudrais que votre petit séjour soit parfait… »

Vos doigts ont rejoint à nouveau mon cou. Vous écartez une petite mèche de mes cheveux et déposez un gentil baiser très doux là, juste sous mon oreille. Vous me murmurez que vous avez envie de me chérir, de vous occuper de moi, que je mérite d’être aimée. Je frissonne. J’aime ce genre de discours. Je vous sens sincère.

Vos doigts descendent dans mon dos : chacune de mes vertèbres est effleurée tendrement. Vous êtes toujours très calme même si je sens la pression de votre main contre mon dos. Elle descend, encore, encore. Jusqu’à mes fesses. C’est délicieux. Je me cambre.

Nous sommes face à face. J’ai les yeux fermés. Je savoure. Je ne vous vois pas mais je sens votre désir, votre souffle qui s’accélère. Vos caresses sont plus appuyées, à présent.

Vous m’écartez un peu de vous. Vous avez envie de passer votre main inoccupée contre ma gorge, mes seins nus. Mes tétons ne sont pas encore trop durs. Vous faites passer votre paume contre mon sein gauche, vous y attardez, sans le prendre vraiment en main. Juste un empaumage très doux. Mon souffle est plus rapide. « Hmmm…. Encore, Franck, j’aime votre main… ». Cela vous encourage.

Ma main gauche s’est dirigée vers mon sexe. Je le touche pour en apprécier l’humidité. Je vous fais goûter ? A nouveau, cette envie d’être rapide.

« Délicieuse Bleue. »

Je me colle à vous. Je sens votre érection. J’ai envie… NOUS avons envie. Tellement. Nos corps imbriqués l’un dans l’autre. Notre chaleur et notre excitation partagées. Après, c’est promis, ou plus tard, ou cette nuit, je vous promets de vous emboucher. J’aime ce mot. Je trouve qu’il ressemble à une combinaison entre « embrasser » et « bouche » assez convaincante. J’aime le contact de ma langue avec votre verge. J’aime imaginer les trajets qu’elle ferait jusqu’à la base de votre sexe. J’aime les frissons qui la parcourraient. J’aime… la fellation, énormément.

Donc, je me suis collée à vous. Vos tétons durs contre les miens. Nos bras nous enserrant l’un l’autre. Nos souffles mélangés. Nos halètements aussi. Chaque centimètre carré de nos bustes en contact.

Je voudrais vous dire que….

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