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Ambre - 4.

Je vérifie ses dires en répétant l’opération avec un second doigt, qui pénètre aisément. Ambre ne semble pas davantage gêner par cette insertion. J’enduis donc mon sexe de gel et, frottant le gland le long de la raie de ses fesses, force l’entrée et lui pousse dans son fondement. Ambre s’adapte à cette nouvelle présence, modifie la position de son bassin pour m’accueillir plus profondément. Je m’enfonce davantage mais collé ainsi contre ses fesses, j’ai peu de recul pour la pénétrer profondément. Je remonte sur elle afin de mieux gérer ma progression. Ambre est toujours repliée sur le côté en virgule, lascive, follement sensuelle. Ma queue est encore ivre du précédent orgasme mais, puissamment stimulée par la pénétration anale, elle reprend peu à peu de sa virilité. À l’embrocher ainsi, je perds peu à peu pied. La jeune femme a un rectum moelleux, crénelé, dans lequel je m’enfonce avec facilité. Ambre tourne la tête vers moi, m’offre d’explorer sur son visage les sensations qu’elle ressent : sourires de plaisir, grimaces d’effort. Pendant que je progresse la jeune femme me caresse, visage, pectoraux, cuisses et fesses, d’une main erratique. Elle passe l’autre entre ses cuisses, se caresse le clitoris avec application, puis glisse un doigt dans son vagin, faisant refluer et s’égoutter le long de sa cuisse la semence encore présente, perdue là lors de mon orgasme précédent. Le mélange aphrodisiaque de son parfum recherché et des odeurs animales de nos ébats m’échauffe au plus haut point. Je vais et viens dans son cul avec application, y pousse bientôt toute ma queue. Mes testicules tapent contres ses fesses que j’écarte d’une main pour admirer mon membre en action, enfoncé à travers son auréole rose dilaté. Devant la facilité que j’ai à la travailler par cette voie, je l’encule bientôt complètement, jusqu’à la garde. Ambre, langoureuse, les seins pointant, le cul ainsi profané, m’encourage à continuer en criant :


– Enzo, c’est bon Enzo…


Encore quelques minutes à ce rythme puis la jeune femme jouit encore, brusquement, à la fois de ses propres caresses mais aussi excitée par la queue redevenue nerveuse plantée dans son fondement. Pendant son orgasme, elle halète, lâche encore des « oh… ah… Enzo », laisse retomber sa tête alourdie par la satisfaction, qui se renfonce dans l’oreiller. Pendant la jouissance, son anus vigoureux comprime mon sexe et c’est un régal de la sodomiser alors qu’elle jouit, traversée par de grands spasmes que je perçois à travers elle. Ambre reprend peu à peu ses esprits, effleure de ses doigts ma verge toujours enfoncée dans son fondement, délicieuse sensation qui, par elle-même, pourrait presque suffire à me faire venir.


Ambre m’annonce souhaiter changer de position. Je me recule pour la libérer et elle bascule à genoux, cuisses serrées. Je l’interromps :


– J’aimerais que nous continuions dans ma chambre.


Et d’une main tendue vers elle, j’invite la jeune femme à me suivre. Quelques secondes plus tard, après avoir rapidement traversé tous les deux nus l’appartement, j’invite Ambre à grimper sur le lit. Sur son bord, à quatre pattes, indécente et magnifique, elle me présente son élégant fessier, au milieu duquel trône son bel anus encore entrouvert, rudoyé par mes récentes sollicitations. À sa vue, mon gland est tuméfié, ma verge rigide désormais. Après avoir de nouveau lubrifié sa raie par un jeu de doigts osé, circulant du haut de son cul au bas de sa vulve, je m’installe contre ses fesses exquises que je serre de mes doigts et m’enfonce de nouveau dans son anus moelleux. Mes poussées sont régulières, profondes, seulement stoppées par la rencontre de ses fesses à chaque mouvement. Je la maintiens maintenant par les hanches tandis que je l’encule, fermement. La jeune femme a glissé son bras le long de son torse et de son ventre, sa main perdue entre ses cuisses, caressant avec application sa fente béante écumeuse. La position soumise d’Ambre m’enflamme considérablement. Encore plus dur qu’auparavant, lancé en elle sur un rythme rigoureux, je l’avertis :


– N’hésite pas à m’arrêter si quelque chose ne va pas.

– Ne ralentis pas, continue. Me répond-elle.


Je me penche davantage au-dessus d’elle, repousse ses magnifiques cheveux pour profiter de la vue de ses épaules et de son dos somptueux mais aussi de sa nuque délicieuse et frêle que je caresse d’une main pendant que je lui laboure le cul. Pendant l’effort, quelques gouttes de sueur perlent le long de sa peau. Mon sexe est de retour au plus profond d’elle. Alors que je porte de nouveau la main à ses cheveux, le contact soyeux me submerge de plaisir. Ambre râle doucement, au rythme de mes assauts. Alors que je sens venir l’inévitable, m’éloignant de quelques centimètres, je réduis la profondeur de mon mouvement et me concentre sur des courts allers-retours. Mon gland est compressé par le sphincter, la pression en est jouissive. Sentant l’orgasme monter, Ambre me flatte, m’encourage à continuer :


– Tu es énorme. Je me sens envahie, possédée.


Prêt à jouir, je me retire alors, restant à l’embouchure de son cul, puis replonge plusieurs fois de suite au plus profond. Ambre râle à chaque nouvelle poussée. Je me sens partir. À la troisième charge, mon membre viril ayant à peine franchi son anus dilaté, je viens brusquement, encore une fois. Me sentant craquer, la jeune femme agrippe ma cuisse, la serre avec force. Je me sens partir, la verge enfoncée au fond de son rectum dans lequel je jouis, les mains crispées sur ses fesses laiteuses sur lesquelles se dessine désormais la trace de mes doigts. Orgasme bref et violent qui m’ébranle, me submerge, dépose quelques instants un voile blanc devant mes yeux troublés. Ma queue rigide expulse mon sperme au plus profond de son cul charmant. La verge tremblante, les tempes battantes, je ne me retire pas de suite. Ma tête tourne, des étoiles défilent devant mes yeux. Au-dessus de nous, le plafond tangue. Chaque sensation que je perçois en cet instant est amplifiée par la félicité. Ambre s’affaisse, haletante, la main toujours agrippée à ma cuisse. Je demeure encore un moment dans son rectum confortable, moelleux et chaud. Mes mains se glissent sur ses hanches, descendent jusqu’à son ventre, je me penche en avant et lui murmure :


– Ambre, merci, c’était délicieux.


La jeune femme se penche en avant pour se dégager de mon long sexe que je me régale à voir sortir de son cul. Puis elle se tourne vers moi, le visage comblé mais les traits néanmoins tirés :


– Je suis crevée. J’ai adoré tout ce qu’on a fait. Je peux rester un peu pour me reposer ?


Je réponds à sa question par l’affirmative, soudain presque anxieux, car malgré le début récent de notre relation, je n’envisage en cet instant pas une seconde de la laisser s’éloigner. Allongée sur le ventre, la jeune femme est sublime. Dans cette position, ses frêles bras croisés soutiennent sa tête. La finesse de ses épaules, la régularité de son dos, le dessin de ses hanches et de ses fesses galbées ainsi que ses cuisses graciles m’évoquent le travail par les plus grands sculpteurs du marbre des statues grecques. Épuisée par nos ébats, elle s’endort rapidement. Le bruit discret de sa respiration est bientôt régulier. La belle somnole, les yeux clos. Sa peau immaculée attire irrésistiblement mon regard, lequel se balade de ses épaules à son dos, jusqu’à ses fesses que j’ai adoré souiller. Ses jolies et fines jambes s’étirent longilignes jusqu’à ses petits pieds menus. Pour étancher ma soif, je trouve au pied du lit une bouteille d’eau et y bois quelques gorgés. Dans le même temps ma main gauche caresse la tête de la belle, d’un geste amoureux. Après m’être recouché, bientôt blotti contre elle sous le fin drap de soie, je commence à sombrer avec délice dans un sommeil profond, peuplé des indécences que je réserve à Ambre dès que nous serons tous deux réveillés.

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