J'PEUX PAS, J'AI PISCINE - Retour gagnant
- Rio Kurtz
- 14 nov. 2025
- 3 min de lecture
-- Alors, comment s'est passée ta journée ? demanda le mari.
Il était tard. Les enfants étaient couchés après avoir dévoré un repas bien mérité. Épuisés qu'ils étaient de la randonnée pédestre débutée le matin tôt, ils n'avaient pas tardé à regagner leur lit.
La pièce était silencieuse. La lumière ambrée d'une lampe savamment placée éclairait le salon, produisant une ambiance sereine, propice à la confidence.
Une atmosphère paisible.
Marie-Céleste et son homme étaient confortablement assis sur le canapé, tous deux en peignoir, cheveux encore mouillés. La serviette lie-de-vin qu'elle avait autour de la tête lui donnait un air de déesse indienne.
Ils dégustaient, lui un vieux cognac qu'il portait à bonne température en tenant son verre dans le creux de sa main. Faisant tournoyer le divin breuvage d'un mouvement souple du poignet avant d'en respirer les effluves puis d'en savourer les arômes en petites gorgées.
Elle, une flûte de Champagne.
-- Ma journée s'est très bien passée. Piscine et farniente... entre autres, murmura Marie-Céleste.
Ils étaient assis très proches l'un de l'autre. Tout en parlant, elle avait posé sa main sur le torse de son mari et la promenait sur la peau hâlée.
-- Le maître-nageur s'est montré très coopératif, continua-t-elle.
-- Raconte.
Elle posa sa tête sur son épaule et commença :
-- Je lui ai donné mon numéro. Il m'a contactée en tout début de soirée. Il m'attendait dans le parking souterrain de l'hôtel. Je l'ai rejoint.
-- Tu avais mis ma chemise blanche ?
-- Oui, comme convenu.
Tout en parlant, elle continuait de caresser le torse de son mari par l'échancrure de son peignoir.
-- Je veux des détails, exigea l'homme.
Il saisit la main de sa belle et la posa sur son sexe.
Tout en caressant le membre érigé, elle continuait son récit :
-- J'étais nue sous ta chemise, hormis mes bas noirs et mes escarpins. Je suis descendue au second sous-sol. Il attendait, appuyé sur le capot d'une voiture rouge et ne portait que son slip de bain bleu... Il était beau...
Elle marqua une pause, mais sans cesser de prendre soin du sexe de son mari.
-- Continue, dit-il, impatient d'entendre la suite.
Marie-Céleste connaissait bien son homme. Elle savait doser ses caresses. Elle parlait d'une voix sensuelle :
-- J'ai marché jusqu'à lui, sans dire un mot. J'ai posé un doigt sur sa bouche. Il a vite compris que toute parole serait superflue. J'ai pris ses deux mains et les ai posées sur mes seins.
Elle chuchotait, tout près de son oreille :
-- Il a pris son temps pour me toucher... Mes tétons étaient dressés... Il soulevait mes seins, tirait mes mamelons... Je sentais ma mouille entre mes cuisses et je me suis accroupie pour le prendre en bouche... Sa queue durcie dépassait de son slip de bain... Je gobai ses bourses à travers le tissu bleu... Il a pris mes cheveux et a enfoncé son sexe dans ma bouche... Je n'attendais que ça pour le sucer avec plaisir... Je sentais les vibrations sur mon palais, son gland à l'entrée de ma gorge... J'aimais cette sensation qui me faisait perdre le souffle...
Le sexe de son mari, sous les caresses, était à son apogée. Soupirs et râles ponctuaient le va-et-vient de la main enchanteresse. Elle descendait empoigner délicatement les bourses gonflées... Remontait langoureusement jusqu'à la couronne, serrant le gland entre le pouce et l'index repliés.
-- Et ensuite ?... Raconte... souffla l'homme entre deux râles.
-- Ensuite ? Eh bien ensuite je me suis allongée sur le capot... Cuisses bien écartées... Il a léché mon sexe trempé avec savoir-faire, jusqu'à ce que je saisisse sa queue frémissante et que je l'enfonce au plus profond de ma chatte gourmande... Il m'a baisée fougueusement... J'ai joui avec force...
-- Comme moi en ce moment...
À ces mots, elle se pencha pour recueillir dans sa bouche la semence chaude qui jaillissait... Semence qu'elle s'appliqua à avaler consciencieusement, le sourire aux lèvres.
Quelques minutes passèrent. Elle le laissa reprendre ses esprits avant de se redresser et demander d'un air candide :
-- Et toi mon chéri ?... Comment s'est passée ta journée ?
(À suivre)



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