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J'peux pas, j'ai piscine (suite)

Dernière mise à jour : 11 oct. 2025

Marie-Céleste avait regagné l'appartement loué pour les vacances dans cet hôtel de luxe. Elle sortait de la douche lorsque son téléphone émit un signal sonore.

C'était un message :

-- Parking, sous-sol 2. Je vous attends. Gabriel.

Elle partait le lendemain. Les vacances étaient finies. Elle et son époux, ainsi que leurs deux enfants allaient regagner Paris et reprendre leur vie de citadins.

Elle n'hésita pas un instant.

Elle enfila par dessus quelques gouttes de parfum, une chemise de son mari qui lui arrivait à mi-cuisses et des bas noirs auto-fixants.

Dans l'ascenseur qui la menait au second sous-sol elle colora ses lèvres d'un rouge écarlate qui, entre ses cheveux noirs et la chemise blanche, apportait la touche de provocation explicite recherchée...


Gabriel attendait. Appuyé sur le capot de son Alfa-Romeo, bien calé entre les deux phares allumés et vêtu seulement de son slip de bain bleu...

Il n'y avait aucune ambiguïté. Il était venu pour lui faire l'amour. Au cours de l'après-midi, il l'avait regardée effectuer quelques brasses ou se promener autour de la piscine. Elle était d'un naturel très sensuel quand elle s'enduisait de crème solaire...

Il se rappelait être tombé sous son charme quand il l'avait vue sortir de l'eau par les larges marches situées quasiment en face de lui.

Il était subjugué par sa beauté digne de Botticelli et sa Vénus sortie des eaux...

Il la regardait, lui souriait... Elle répondait à son sourire par un regard qui n'était pas indifférent.

C'est ce regard quand leurs yeux se croisaient qui l'avait fait venir ce soir-là.

C'est aussi la façon très sensuelle avec laquelle elle prenait le temps, se sachant regardée, d'arranger le haut de son bikini, de replacer le bas sur ses fesses sublimes, de rabattre sa crinière noire d'un mouvement de tête mutin. De se débarrasser des gouttelettes qui se plaisaient à rouler sur son corps, par des gestes doux sur son décolleté, effleurant ses seins, son ventre, ses hanches, ses cuisses...

Il fut interrompu dans sa rêverie par le bruit des talons de Marie-Céleste. Arrivée à sa hauteur, elle posa un doigt sur sa bouche : "Chut..."

Sa chemise était déjà déboutonnée, elle saisit les mains de Gabriel et les posa sur ses seins. Celui-ci avait compris qu'elle voulait du sexe. Seulement du sexe. Il caressa la poitrine d'une main ferme pendant que son autre main, plaquée sur la chatte trempée dansait entre les cuisses ouvertes de la belle excitée. Elle n'avait pas de culotte et tanguait langoureusement sous les caresses de plus en plus précises des doigts entreprenants.

Elle se mit à genoux et colla ses lèvres sur le sexe en érection du jeune homme. Érection prisonnière du slip de bain bleu qui n'était pas un obstacle pour la bouche affamée qui s'appliquait à le lécher, à le titiller, à gober les bourses à travers le fin tissu. Jusqu'à ce qu'une main décidée attrape ses cheveux et dirige sa tête vers la queue enfin libérée.

Queue qu'elle goba et suça comme si sa vie en dépendait. Elle voulait retrouver cette étincelle, cette fébrilité qu'elle n'avait plus au sein de son couple. Pour un moment de plaisir.

Elle se releva, et sans un mot s'allongea sur le capot, cuisses écartées, invitant ainsi le sexe tendu à ne pas perdre de temps.

Mais le bel Adonis voulait d'abord goûter aux délices de ce mont de Vénus. Il posa ses lèvres sur le clitoris plein de vie. Sa langue se promenait dans cette infinie douceur, recueillant les moindres vibrations. Vibrations qui, si elles étaient des mots, seraient des paroles dédiées aux plaisirs des sens. Elle plaquait la tête aux cheveux ras entre ses cuisses pour la guider en intensité ou en douceur. Elle était tellement excitée.

Elle se redressa enfin, saisit la queue durcie et la présenta à l'entrée de sa chatte magnifique.

D'un long mouvement du bassin, Gabriel se retrouva au plus profond de son intimité brûlante. À en juger par son attitude, elle voulait qu'il la baise avec vigueur. Ce qu'il s'employa à faire en y mettant le meilleur de lui-même. Il la tenait par les hanches et les coups de boutoir qu'il lui prodiguait faisaient danser les seins de la belle sur un rythme endiablé.

Ils jouirent en silence.

Un silence complice.

Après quelques minutes, Marie-Céleste se rajusta. La chemise de son mari était un peu froissée. Sans un mot, elle se dirigea vers l'ascenseur.

Quand la porte s'ouvrit, elle se retourna, offrit un dernier regard énigmatique au bel éphèbe, mit un doigt sur ses lèvres et disparut dans la cabine.


A suivre...



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Il faisait chaud, la Côte d'Azur portait bien son nom, et la lumière du soleil illuminait le corps de la belle féline.

 
 
 

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