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Go Down Under - Episode 2.3

Un joujou extra qui fait crac boum hue



Ce fut comme dans un film.

A peine la porte fermée que je me retrouvai plaquée contre le mur et Gill colla ses lèvres contre les miennes. Sa langue joueuse avait encore un arrière-gout mentholé. Ses mains malaxaient mes fesses avec vigueur tout en me tenant contre lui. Une bosse se dessinait contre mon bas ventre. J’en jouais ouvertement en ondulant des hanches. Je jetai mon sac à main en direction de la table du salon. Mes mains remontaient sous son tee shirt pour le lui enlever, rapidement suivi de mon débardeur. Il bécotait mon cou pour remonter jusqu’à mon oreille.

I want you… Me souffla-t-il. I want you so much...

— Je te veux aussi...

Je laissai Gill me débarrasser de ma petite jupe et de mon sous-vêtement en les faisant glisser le long de mes jambes avant de les envoyer valser dans la pièce. Il passa deux doigts entre mes cuisses. Il ne pouvait que constater combien j’étais déjà humide à cause des caresses qu’il m’avait offertes dans le tramway.

— Déjà mouillée?

— Tes caresses m’ont rendue dingue... On va sur la canapé?

Il me souleva sans difficulté et me porta ainsi jusqu’au dit canapé à côté duquel avait atterri mon sac à main. Il m’y posa doucement, sans me jeter comme un sac de fringues.

— Tu veux qu’on inaugure notre nouveau joujou, chéri?

— Avec grand plaisir.

Je sortis le joujou extra de mon sac. Alors...le chauffer pour avoir un phallus souple. Voyons ça…

Je le mis dans ma bouche devant mon homme qui finissait d’ôter son pantalon. Son membre eut un soubresaut quand son regard se posa sur moi, aussi nue que lui, le jouet en silicone dans la bouche. Histoire de lui faire plus d’effet, je tentai une gorge profonde. Tout ce que j'eus vu un violent haut le cœur et une grimace appuyée. Je le retirai de ma bouche dans un bruit de déglutition. J’en salivais malgré moi.

— Hé là, doucement Amber. Pas la peine de faire comme les actrices pornos.

— Je voulais essayer de faire une gorge profonde

— On a le temps de tester ça. Tu essayais de le réchauffer?

— C’est ça. Pour le rendre souple.

— Je vais t’aider

Nous étions deux à le tenir dans nos mains. Comme un objet sacré. On le masturbait en même temps. Ma salive encore restée sur le silicone aidait.

C’est alors que Gill lança comme dans une prière:

Phallus Spiritus

J’éclatai de rire.

— C’est vrai qu’il n’y a que les voies du Seigneur qui sont impénétrables…

Je crachai un bon filet de salive. Mon homme fit de même.

Je me mis en position allongée, les jambes écartées, ma fleur de chair totalement ouverte devant lui et frotta le jouet en silicone contre mes petites lèvres. Il était agréablement tiède.

Gill n’en perdait pas une miette. Je le voyais debout face à moi, un beau sourire aux lèvres, en train de se caresser doucement. Mes yeux se plantaient dans ses pupilles bleu foncé, puis regardaient son délicieux gland se dénuder pour se rhabiller dans son col roulé de peau.

Puis j'introduisais le godemichet en moi, tout doucement. Il n'était pas aussi chaud qu’une vraie queue, mais il remplissait bien sa fonction. Je soupirai longuement, sans lâcher Gill des yeux. Un petit jet de liquide pré éjaculatoire vint mouiller son gland. J’avais envie d’y goûter.

— Je veux te goûter... Attend, ne bouge pas…

Je m’allongeai de l’autre côté du canapé, la tête dans sa direction. Toujours mes jambes écartées et continuant de faire bouger le jouet en moi.

— Approche ta queue…

Il avança vers moi, toujours sa queue dans sa main. Je la lui fis lâcher pour poser sa grande main sur un sein. Il comprit où je voulais en venir. Il se mit derrière ma tête et me massa la poitrine de ses mains fortes. Il attrapa chaque téton qu’il fit rouler entre ses doigts, tira dessus, d’abord doucement puis plus fort. Ma langue tournait autour de son gland. Son goût imprégnait ma bouche. Il en soupirait longuement pendant qu’une main lâchait un téton pour aller caresser mon bouton de chair.

Le jouet rentrait maintenant entièrement dans mon vagin trempé. La main de Gill caressa mon bouton sensible, puis son majeur fit de petits cercles autour.

— T’es pas loin je le sens… Lâche toi ma belle… Je veux te voir jouir

J'accélérais vigoureusement les mouvements en moi au rythme de ses doigts sur mon clitoris. Mes gémissements devenus plus sonores provoquaient des vibrations sur sa queue dure et pleine de vie. La position n’était pas trop acrobatique ni trop contorsionnée, mais je ne me voyais pas la tenir encore bien longtemps. Je masturbais son membre au même rythme que ma main et la sienne. du moins j’essayais... Je n’étais pas du tout ambidextre et j’avais quelques secondes de décalage entre celle qui tenait le joujou extra et celle qui tenait sa queue chaude.

Je sentais les spasmes dans son corps caverneux.

— Je vais pas...tarder à...

— Vas y, jouis dans ma bouche…. Je vais...Ah...Aaaaah…

J’en mouilla le canapé. Je sentais mon amour éjaculer sur mes lèvres, ma langue et mon menton dans une série de râles. Son goût n'était pas désagréable. En même temps, je m’y étais habituée.

Je retirai doucement le jouet de mon entre jambe et le laissa tomber machinalement au sol. Mon orgasme m’avait épuisée. J’en avais mal au bras et aux tétons.

Gill se laissa tomber à genoux sur le sol frais et posa sa tête contre la mienne.

— C’était aussi bon pour toi que pour moi? Demandais-je, essoufflée.

— Oh oui… Tu as été sublime...

Il m’essuya le peu de sperme que j’avais sur le visage avant de m’embrasser tendrement.

Pendant qu’on prenait une petite douche ensemble, je laissais le jouet en silicone se désinfecter dans le lavabo rempli l’eau bouillante pendant ce temps. Il passerait à la casserole après la douche.

Après avoir trouvé une solution à ce souci de visa, j’avais l’esprit vraiment plus léger. Le lendemain matin, j’avais déjà le nez dans ma paperasse, déterminée à continuer ma vie australienne.

Il ne restait plus qu’un détail : l’annoncer à mes parents qui, dans leur tête, pensent que je rentre dans moins de deux mois…

Mais ça, c’est une autre histoire…

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