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Quand Fiore entra...

Quand Fiore entra, Rose-Marie l'attendait assise sur le rebord du lit. Elle se leva, sourire aux lèvres.

Il prit le temps de savourer son corps du regard dans la lumière douce qui enveloppait la pièce. D'apprécier le jaillissement de ses seins au-dessus du corset rouge sombre. Couronne de ses hanches révélant ses courbes de rêve. Le collier de cuir qui ornait son cou ajoutait à son charme. Elle tendait malicieusement vers lui sa culotte de fine dentelle noire.


- Bonsoir chère Rose-Marie, commença Fiore, il n'y aura aucun préliminaire. Je baiserai ta bouche. Je baiserai ta chatte. Je baiserai ton cul, annonça-t-il.


Il posa ses mains sur les épaules de la belle soumise l'agenouilla et entra dans sa bouche tout en agrippant ses cheveux.


Il voulait lui faire l'amour, sentir sa langue s'activer le long de la grosse veine noueuse et gonflée qui menait à son gland doux et dur. Qu'elle l'enrobe et le lèche. Que ses lèvres gobent sa queue comme elles gobent son âme quand arrive l'extase.


Rose-Marie se voulait chienne, se cambrait en le suçant. Fiore touchait son cul sublime, écartait ses fesses, les malaxait, les claquait. Il parcourait sa raie de ses doigts, s'attardant sur son petit trou.


- Continue de me sucer, ne t'arrête pas... Sers-toi de tes mains pour caresser ta chatte, j'y mettrai la bouche avant de te prendre.



Il empoigna ses seins. Elle se releva.

Il lui prit les mains et suça les doigts imprégnés de sa liqueur intime, puis appuya sur sa nuque pour la mettre à quatre pattes. Rose-Marie se laissait faire. Elle aimait se sentir dominée. Elle se donnait, confiante et complice.

Elle était belle, indécente.



La cravache qui apparut dans la main de Fiore se posa à la naissance des fesses rondes, descendant lentement jusqu'à cette fente envoûtante, enivrante. Il écarta ses cuisses et tapota l'intimité ainsi exposée, d'abord sur un rythme régulier...

Rose-Marie gémissait.

Caresses et coups légers sur son dos que le corset recouvrait partiellement, sur ses seins, son cul, sa chatte humide.

Soubresauts sensuels. Généreuses réponses charnelles.



Fiore prenait le temps de recevoir chaque frisson de sa peau douce et brûlante. Il la regardait intensément, immobile, comme quelqu'un qui s'ouvre et se laisse envahir par la beauté d'une oeuvre qui touche son âme.

Rose-Marie connaissait le pouvoir qu'elle avait sur lui. Dans ces moments-là, elle menait le jeu avec sa façon de se mouvoir, de le provoquer. Elle était celle qu'il désirait. Elle savait qu'il était à l'écoute de ses envies et que rien ne serait possible entre eux sans cette complicité particulière qui s'était invitée dans leurs vies.


Il posa ses lèvres sur le sexe qui lui faisait face. Les halètements de la belle se firent enchantements sonores.

Chatte magnifique sous la bouche appliquée de l'amant italien. Il voulait sa mouille, sa douceur, ses vibrations et sa sensualité de féline soumise.

Il adorait la lécher par derrière, remonter jusqu'à son anus activant sa langue pour le préparer à recevoir sa queue déjà prête à agir.


Rose-Marie se tenait toujours à quatre pattes. Fiore enfonça doucement un doigt dans son anus. Un feulement instinctif, spontané comme un réflexe animal la rendit encore plus désirable. Elle se déplaça lentement, guidée par la main plaquée sur ses fesses, un doigt toujours planté en elle et bougeait divinement son cul.

Elle voulait se montrer libre.

Libre d'être soumise.

Libre de vouloir s'offrir.


Fiore décida d'introduire son sexe (lui aussi magnifique) en elle. En ce cul sublime qui attendait le membre épanoui qui se présenta, écartant les parois qui l'enserraient, progressant fermement, glissant sûrement, attentif à chaque mouvement de hanches, à chaque respiration devenue son d'or pur.


Les mains sur les fesses, les empoignant, les malmenant quelque peu, allant jusqu'à leur prodiguer des caresses appuyées... une claque dont la surprise atténua la sensation... et une autre... En la tenant par les hanches, en caressant son dos, ses seins, ses fesses. En saisissant ses cheveux défaits.

Rose-Marie se cambrait, rugissante... Ses seins dansaient librement hors du corset, dénudés, pointes dressées.

Son corps se tendit, elle se mit à gémir de plus en plus fort...

De plus en plus belle....


Maintenant !!!








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