En bas de l'échelle (2)
- Rio Kurtz
- il y a 2 heures
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-- Je n'en crois pas mes yeux, annonça le Marquis, ils se sont endormis !
En effet, Tom et Lola avaient sombré dans un sommeil sans doute peuplé de rêves osés.
-- À force de tergiverser, cela ne m'étonne qu'à demi, répondit la Marquise.
Elle avait rejoint son époux, posté derrière l'un des vitraux du château. Muni d'une longue vue, il avait observé toute la scène de la cerisaie.
-- Il faut cependant reconnaître que ce jeune homme a fait preuve d'élégance en résistant à la tentation... Il n'en mérite pas moins d'être blâmé pour avoir été aveugle aux signes de la belle cueilleuse.
-- Allons mon cher époux, ne soyez pas aveugle à votre tour... Ne dit-on pas "reculer pour mieux sauter"? Je le soupçonne de jouer les innocents... Il finira bien par céder.
Le Marquis alla s'asseoir dans le fauteuil qui faisait face à la fenêtre où la Marquise avait pris sa place. Il la regardait, penchée sur le rebord.
-- Cela dit, il est vrai qu'elle a de jolies fesses, reprit la brune aristocrate qui s'était emparée de la longue vue.
-- Eh bien ne bougez pas belle Donatienne, moi ce sont les vôtres qui me tentent.
-- Ne vous privez-pas de ce plaisir, susurra la Marquise en remontant sa robe jusqu'au bas de son dos... lentement, très lentement.
Elle était penchée en avant, exposée à la vue de son mari. Excitée, elle caressait ses fesses, survolait d'un doigt la ligne qui les séparait, les écartait de ses deux mains pour montrer son petit trou. Lequel laissait apparaître le bijou qui couronnait le godemichet enfoncé, captif de son cul sublime.
Le Marquis était subjugué par tant de beauté. Tant de beauté impudique. Il porta son verre de Cognac à ses lèvres, huma son arôme et avala une gorgée bienfaisante.
Les courbes affriolantes, le rendaient impatient d'effleurer, caresser, fesser, embrasser le noble cul.
Il se leva, s'approcha de cette divine offrande et lui prodigua de douces caresses... Il aimait la toucher, remonter la main depuis l'intérieur de ses cuisses jusqu'à cette infinie douceur pour y plaquer sa paume. Il ressentait chaque frémissement... Sa main ne bougeait pas. C'est la femme qui remuait lascivement, imprimant un rythme langoureux.
La Marquise se cambra davantage. Impatiente aussi, elle voulait sa bouche sur son sexe, là, entre ses cuisses ouvertes.
Le Marquis s'agenouilla derrière elle et commença par de savants baisers sur ses lèvres intimes, sur le bout de son clitoris gonflé. Il ne tarda pas à activer sa langue agile sur le sexe déjà humide de la belle.
La Marquise était aux anges, ses hanches ondulaient de plaisir... Quelques soubresauts accompagnaient ses gémissements...
-- Prenez-moi... Oh oui... Prenez-moi maintenant...
Le Marquis se releva, et la pénétra doucement. Il sentait la présence du godemichet qui ornait le cul dévoué. Il l'avait sous les yeux. Cela l'excitait, il besognait la belle créature en prenant soin de ne pas le heurter.
Soudain, entre deux râles, la Marquise s'écria :
-- Ils se sont réveillés... Ils se dirigent vers nous... Hâtez-vous... Ils vont arriver...
En effet, Tom et Lola marchaient dans la large allée qui menait vers l'entrée du château.
Le Marquis n'aimait pas ce genre de déconvenue.
Il se retira.

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