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  • A.

Call me toyboy


Et il y a celle là aussi, l'archétype de la petite meuf délurée qui cache bien son jeu, qui ne cherche pas, mais qui trouve, loin,  très, loin de l’archétype de la quadra blonde juchée sur des talons hauts, celle que les pornos adorent, qu’on imagine facilement en partouzeuse branchée, toujours bien maquillée, entourée de mecs musclés qui la pistonnent sans effort, à deux, à trois, à quatre. J’adore les clichés. 


Elle, je l'ai croisée tout à l’heure à la sortie du métro. A à sa tête, on la voit plus plongée dans un livre, un stylo à la main, ou posé sur les lèvres, qu’elle suçote innocemment. Avec ses lunettes d’écailles, ses cheveux courts en bataille, ses yeux curieux - on voit, après, seulement après, son chemiser transparent, sous lequel on devine des petits seins en pomme. Le regard s’accroche. Elle passe et les yeux la suivent. Son petit cul, joli short, des collants déchirés et des bottes. 


Entre le haut et le bas, on se dit qu’on passe real quick de la petite intello à la petite bombe, une vraie grenade, un fruit à la chair pulpeuse et à fragmentation, qui une fois dégoupillée libère un essaim qui ne vous lâche pas avant que vous ne soyez sur les genoux, lessivé, à demander grâce à Dieu - sous un angle positif, qui vous fait faire plus de cardio que toutes les apps de remise en forme du monde. 


Bon, elle, elle ne m'a même pas calculé, enfin, je dirais. Elle est passée comme ça, l’air décidé. Ou au contraire elle m'a dans son radar, elle attend son heure, on ne sait pas. J'en ai connu des comme ça, qui ne lèvent pas un sourcil, pas un pli de figure et quand c'est leur heure, elles fondent sur toi, comme un oiseau de proie. Un instant, t’es dans un coin de leur oeil et l’instant d’après, elles te prennent en chasse. Proie repérée, ciblée, et la voilà qui traverse l’espace, le sourire un peu narquois accroché aux lèvres, les cheveux courts. Elle avance, fluide parmi les corps, qui discutent encore, qui dansent parfois, ceux aussi qui déjà se lèchent, qui déjà s'emboîtent. 


Je la suis des yeux, et bim, elle est là, devant moi, les yeux dans mes yeux. Elle me dit un truc que je n’entends pas. Je me penche, et d’un coup, je sens sa main, négligemment empoignant le paquet de ma bite - on aime la poésie, oui, bien sûr. 


Et toujours ce sourire charmant aux lèvres, les yeux rieurs. Alors bien sûr, je ne me laisse pas démonter: je saisis son joli petit cul, on se jauge, elle malaxe, elle serre, je fais de même, sauf que moi, je commence à bander sérieusement. 


Elle me mord la lèvre, et c’est sa langue qui m’envahit, petite langue agile, chaude, tournoyante, mordante, qui aspire mon attention pendant que sa main droite a débouclé ma ceinture et s’introduit dans mon pantalon. 


Elle reprend sa prise sur ma queue, elle est en terrain conquis, une vraie armée d'occupation. Elle prend possession des points stratégiques, ma bouche, mes lèvres, mon sexe. L’impression de n’être qu’un jouet entre ses petites mains habiles. 


Partagé entre le devenir-jouet - “toi qui entres ici au paradis des jouets pour meufs badasses, abandonne toute volonté” - et faire quelque chose de mes mains …. Mais quoi ? Marrant le cerveau. Il se fait des noeuds tout seul, alors que mes mains, elles aussi, ont pris leur autonomie. Elles s’installent en communauté libre avec ma bouche et ma bite. Elles ont descendu son short à mi-cuisses. L’une tient son petit cul bien au chaud, l’autre caresse son sexe à travers le collant, y trouve une déchirure - on n'aura qu’à dire qu’elle était là - l’écarte, agrandit la déchirure. Je lui demanderais bien comment elle s’appelle si elle n’avait pas toujours sa langue fourrée dans ma bouche et sa main qui me branle, mon souffle court, sa langue et sa main. 


Sa main libère ma queue, quelques secondes, et je sens qu’elle déroule une capote, m’enveloppe de latex. Je ne sais pas d’où elle la sort, c’est Majax en jupon, enfin, en short, je me comprends.  Elle passe son bras autour de mon cou et se soulève, comme si c’était naturel. Le sport, on en dira ce qu’on veut, mais c’est bien utile, le sport. Elle se soulève et positionne ma queue juste sous elle, en fait je suis juste un jouet. Au fond de moi, j’ai envie de hurler ma volonté à la face du monde mais la chair est si faible et je suis si dur que je ne dis rien. Que dire ? Que faire ? Sinon la laisser s’asseoir, avec son sourire de satisfaction infinie lorsque ses lèvres aspirent ma queue, et qu'elle se laisse lentement retomber. 


Son sourire s’élargit, et je comprends que c’est une invite. Que c’est à moi de faire le boulot, alors allons-y, je ne suis pas chiant, je ne rechigne pas à l’effort. Je passe mes mains sous son cul, et ni une ni deux, comme à la salle, les reins et les bras en rythme, une, deux, une, deux.  Ca a l’air de lui plaire, si j’en crois ses dents dans mon cou, ses feulements et le ruissellement. Et c’est vrai que c’est divin de sentir ce petit corps replié sur moi qui souffle, qui gémit, qui vais et qui viens, qui me ruine les reins. Qui vais et qui viens en saccades, et ça coule, et ça coule…


Mes muscles sont mis à rude épreuve. Et là je la vois qui se tend, ses ongles s’enfoncent dans mon dos, elle crie, d’un cri étouffé par mon cou. Le cri se perd juste là où elle plante les crocs, elle se raidit, puis un genre de spasme, comme si elle voulais prendre appui sur … sur quoi ? …sur moi ? pour se laisser tomber d’un seul coup sur ma queue bandée. 


Alors la pression de ses ongles se relâche. Quelque chose retombe. Je la sens partie, enfin, façon de parler. Elle n'est pas partie loin, elle est toujours fermement emmanchée sur moi, qui n’ai pas joui. Elle ne bouge plus. Elle roucoule doucement. Je n’ose plus bouger, alors je la tiens, comme un koala, comme un animal fragile, quelques secondes, peut-être une minutes ou deux. 


C’est tendre, et moi je bande encore comme un dingue. Elle prend appui de ses pieds sur mes cuisses, et elle s’extrait en me glissant "hmmm c’était trop bon merci". Et moi je reste là, pantalon aux chevilles, la queue fière, pendant qu’elle rajuste son short, me regarde avec un large sourire, ses yeux rieurs, ses cheveux en bataille, et déjà repart …


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