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Papier vergé vs feuillet origami fleuri - Paris 3




Les choses avaient déjà pas mal duré.

« je voudrais du plaisir… Juste comme une mise en bouche… »

Que voulait- elle dire ? Un …Avant- goût ? Une invitation à la dégustation ? De lui ? Quelque chose qu’elle se donnerait à elle ?

« Te faire attendre, languir, jusqu’à ce que tu ne puisses plus tenir… Te faire découvrir le plaisir après le manque… »

Ils commencèrent par gagner les bords de la Seine : il voulait lui montrer comment le soleil joue avec l’eau. Ils s’assirent sur un banc. Elle retira ses chaussures et replia ses jambes contre elle. Sa position, loin d’être vulgaire, n’en était pas pour autant innocente. De toute manière, à cet endroit, la largeur du fleuve était telle qu’il aurait été impossible à quelqu’un se trouvant sur l’autre berge de distinguer ce qu’elle portait sous sa petite jupe bleue. Elle le savait.

Lui le supputait… Il avait envie de voir. Et de la place où il se trouvait, c’était irréalisable. Il ne voulait pas la caresser, juste la regarder. Il lui demanda de rester dans la même position mais de faire un quart de tour vers lui. Elle comprit.

« je voudrais d’abord faire quelque chose, sans me tourner vers toi. Tu es d’accord ? »

Lentement, et sans lui laisser le temps de répondre, elle ouvrit les jambes et commença, de manière totalement indécente, de se caresser. Son majeur gauche frottait son clitoris tandis que l’index et l’annulaire de la même main écartait ses lèvres. Sa cyprine rendait son string de plus en plus transparent. L’homme était excité. Cela se voyait. Il ne disait rien, ne se touchait pas, mais son souffle était précipité. Il avait envie de la mater. Et elle, elle avait envie de le chauffer vraiment. Elle savait les effets que ses caresses auraient. D’abord, sur elle, parce qu’elle mouillerait de plus en plus. Ensuite, sur lui, parce que se masturber en live et se liquéfier sous ses yeux, ce qui n’allait pas tarder à arriver, serait certainement un beau cadeau qu’elle pourrait lui faire. De temps à autre, elle fermait les yeux, savourant l’instant. Elle effleurait alors sa poitrine de manière très légère : elle n’aimait pas ses seins. C’était quelque chose qu’il aurait à lui apprendre : apprivoiser le plaisir procuré par cette partie de son corps. Elle continuait, en soupirant. De temps en temps, elle écartait le string de sa fente en continuant de titiller son bouton. Cela la chauffait tellement qu’imperceptiblement et très lentement, elle fit le quart de tour dont il lui avait parlé et se retrouva face à lui. Ses doigts étaient trempés. Elle commença de se servir de sa main droite dont elle enfonçait gentiment l’index dans sa vulve. Elle avait toujours son string. Celui- ci était imbibé de ses sécrétions. Elle continua de se frotter de plus belle, de sentir sa mouille couler entre ses cuisses… Elle adorait cela. Elle planta ses yeux dans ceux de l’homme. Celui- ci la regardait, fixement, comme hypnotisé par cette main qui bougeait si vite, si efficacement, et par le sous- vêtement transparent de ses sécrétions…. Ensuite, après avoir fait jouer la lisière de son string avec l’entrée de sa chatte, elle la fit s’enfoncer entre ses lèvres. Celles- ci étaient gonflées, rouges. Épilées juste comme il aimait. Un joli triangle de poils pubiens, blonds et fins, mais les lèvres imberbes. Il respirait plus fort et disait entre ses dents « oui, ça m’exciiiiite, continue. Tu me fais bander… J’ai envie de goutter ta mouille, ma petite vicieuse… ».

Mais il fallait encore attendre… Il n’était pas question de s’exhiber ici, sur le quai de la Seine. Il avait envie de la prendre, mais au final, cette balade ne faisait qu’exacerber leur envie. Lentement, elle retira son string trempé, le lui tendit et lui fit signe de le respirer puis de le mettre dans la poche de son jeans… ce qu’il fit.

Ils reprirent alors le chemin du retour. Elle, les fesses à l’air. Lui, la main gauche dans son cou et la droite dans sa poche. Il jouait alternativement avec le sous- vêtement rempli de cyprine et avec le bout de son sexe qu’il pouvait toucher discrètement et qui avait du mal à rester contenu dans son boxer. Elle était simplement comme il l’avait espéré. Cette relation épistolaire intellectuelle allait se transformer en une partie de baise comme il n’aurait peut- être plus l’occasion d’en connaître … C’est en pressant le pas qu’ils atteignirent finalement l’appartement de l’homme. Ils ne s’étaient pas embrassés. Il fallait encore attendre… même si la chaleur les avait gagnés tous les deux.

Ascenseur… 1er étage….

— Je dois faire pipi…

Il frémit à l’idée de ce qu’il allait lui demander… Le faisait- elle exprès ?

— Salle de bain… Mets- toi dans la douche et laisse- moi te regarder pendant que tu…

— C’est gênant, tout de même, non ?

— Ne me regarde pas. Ferme les yeux et continue juste de te caresser pendant que tu fais pipi. Tu veux bien ?


A suivre...

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