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Les jeux dorés de Dorothée - 8.

Le plus naturellement du monde, Dorothée retire le tampon de son vagin et le balance dans la poubelle à côté des toilettes. Large et longue, la douche à l’italienne peut largement nous accueillir tous les deux. Pour son terrain de jeux favori, Dorothée n’a pas lésiné sur les accessoires en tous genres : pommeaux multijets et douche de pluie, douchettes vaginales… Noir et massif, un gode ventouse est posé au sol dans un coin. Dorothée s’accroupit devant le phallus en silicone et elle le caresse après l’avoir enduit de gel. Dos au mur, elle s’assied sur la pointe du gland qu’elle a positionné sur sa corolle. Tout en me regardant de son air le plus canaille, elle descend doucement jusqu’à faire disparaître la colonne d’ébène dans le fond de son cul. Tandis que d’un doigt elle se titille le bouton, elle me dit de m’approcher, que je verrai mieux.

Distendu par le gode, son petit trou ne l’est plus du tout et les bords de son anus se contractent en spasmes voluptueux. L’entrée de son vagin forme comme une blessure béante et ses lèvres luisent d’une mouille gluante. Son clito ressort fièrement de son capuchon, petit bouton de chair qu’elle pince et caresse sur un rythme de plus en plus frénétique tandis que de son autre main, elle étire sa fente vers le haut pour mieux dégager son méat. Accroupi devant elle, je suis aux premières loges pour voir les premières gouttes perler de son embouchure intime. Son jet jaillit d’un coup et il s’écrase sur mon ventre avant de venir me réchauffer les couilles. Nous rions comme des perdus.

Lorsque je me relève, elle pisse encore et me regarde avec un air de gourmandise évidente. Mon sexe est à la hauteur de sa bouche, ma queue est en mode demie molle et c’est parfait pour ce dont nous avons envie.

À peine ai-je besoin de me concentrer que mon jet jaillit à son tour.

Dorothée ouvre la bouche et avale la première gorgée avec un large sourire. Cette fois, c’est moi qui dirige le jet sur son corps. Elle se caresse les seins que j’arrose des flots de mon urine, puis lorsque je descends plus bas, elle fait de même sur son ventre et sa fente, comme si elle se lavait sous cette cascade dorée.

Lorsque mon flot se tarit, elle se redresse et expulse le gode avec un petit bruit de bouchon qui sort de sa bouteille qui nous fait rire.

— Putain, que c’est fort avec toi ! J’ai envie tout le temps. Tu ne voudrais pas m’enculer mon chou ? Regarde comme ta queue a repris de l’allure.

Sans un mot, je la retourne et l’appuie face au mur, jambes écartées. Ma main glisse sur sa chatte détrempée d’urine et de mouille. Elle tend ses fesses vers moi, le cul avide de mes caresses. J’expédie mon majeur au fond de son anus qui rentre sans peine, tout comme son voisin qui le rejoint. Je sens Dorothée qui continue de se branler pendant que mes deux doigts s’agitent en elle. Elle halète des mots sans suite, gémis, tremble et frisonne. Plus elle perd pied, plus je lui fouaille le fondement comme un forcené. Lorsque vaincu par une crampe, je retire mes doigts de sa rosette, je guide ma queue vers son ouverture palpitante pour les remplacer. Elle hurle lorsque mon gland passe l’anneau de son sphincter, et gémit de nouveau lorsque je m’avance en elle. Puis elle crie :

— Bourre-moi, putain. Va au fond et reviens. Oui, encore ! Plus vite, plus fort. Tes couilles sur ma fente, c’est trop bon. Vide-toi mon chou.

Au bord de la jouissance, encore deux ou trois mouvements dans son brasier et j’explose en mille morceaux au moment où Dorothée jouit en râlant de plaisir. Nous restons un moment immobile, ma queue toujours fichée dans son cul, reprenant doucement notre souffle.

Je l’embrasse dans le cou, ce qui la fait glousser. Nous sommes collés l’un à l’autre, baignant dans les mêmes humeurs intimes. Alors que mon sexe se dégonfle, je sens une envie de pisser qui revient me vriller le ventre. Nous avons bu quelques verres de notre cocktail préféré avant que Dorothée ne m’encorde. À croire que j’ai encore des réserves insoupçonnées.

Je demande à Dorothée de ne surtout pas bouger. Détendu, relax, ne surtout pas y penser, laisser la pression monter sur la vessie jusqu’à sentir mon courant se répandre en elle. Au moment où je commence à couler en elle, Dorothée s’exclame :

— Mais c’est pas vrai que tu me pisses dans le cul, quel amour de cochon ! Vas-y, laisse-toi aller, c’est délicieux.

Au fur et à mesure que je me vide, Dorothée murmure en ritournelle :

— T’es un sacré cochon mon chéri, t’es un sacré cochon.

Tout finit en éclats de rire. Et Dorothée plus naturelle que jamais, debout devant moi, se vide du lavement que je viens de lui administrer. Une douche plus tard, nous sommes installés au salon devant un verre de notre boisson favorite. Dorothée est allongée à côté de moi, sa tête posée sur ma cuisse.

— J’avais de l‘or liquide qui me traversait le ventre, c’était incroyable comme sensation. Tu sais quoi, tu es le premier avec qui je le fais. Je suis si heureuse mon chou.

— Sérieux ? Jamais personne avant…

— Je te jure. Les rares fois où ça aurait pu se faire, le mec n’y arrivait pas, même après avoir joui dans mon cul. Alors que toi…

— C’est venu tout seul tu sais. Je n’y pensais pas la seconde d’avant. J’ai failli te demander mais je me suis dit que tu préférerais la surprise.

— Et tu as bien fait. Tu savais que ça pourrait me plaire, c’est l’essentiel. Sinon, c’est plutôt chouette entre nous depuis le début, tu ne trouves pas ?

— Tu vas finir par dire des bêtises.

— Salaud ! Viens par ici que je t’embrasse. Sans blague, j’ai adoré comment on a changé de rôle ce soir. Moi d’abord, en train de te ligoter et de te fouetter. Toi qui ensuite prends les commandes et où je deviens ta chose. Deux switchs ensemble, c’est rare.

— Switch ?

— Ça veut dire que je peux être domina ou soumise, passer de l’un à l’autre et apprécier autant les deux côtés. Et toi, je suis sûre que tu es mûr pour le devenir.

— J’en ai bien l’impression aussi. On mange en attendant ?

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