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Les jeux dorés de Dorothée - 7.

La fois suivante, pas loin d’une semaine plus tard, ce n’est qu’après m’avoir ligoté les poignets aux chevilles et copieusement flagellé les fesses que Dorothée m’a confié être également militante dans une association de défense du patrimoine local. Visiblement, la cause lui tient à cœur.

Pour cette troisième soirée ensemble, Dorothée m’a invité à dîner chez elle tout en me prévenant :

— Rien de bien sophistiqué, je ne suis pas un cordon-bleu.

De fait, de l’entrée au dessert, elle m’avoue que tout sort du rayon surgelé. De mon côté, j’ai débarqué avec un bouquet de pivoines et un rosé conseillé par Tom, le caviste en bas de chez moi. Tandis que Dorothée arrange les fleurs dans un vase, je m’occupe de déboucher la bouteille et de nous servir deux verres. Assis au bar qui sépare la cuisine du salon, nous trinquons et d’emblée, Dorothée m’informe qu’elle est sur la fin de ses règles.

— Désolé mais je pensais que ce serait terminé ce matin. J’espère que cela ne te gêne pas trop.

— Pourquoi, je devrais ?

— Tu pourrais. Après tout, cela fait fuir la plupart des mecs tu sais.

— Et ça bloque nombre de nanas. Quand ça lui arrivait, mon ex portait une grande culotte noire de grand-mère, histoire de bien signifier qu’il ne fallait même pas y penser.

Dorothée éclate de rire et me caresse la joue.

— Pauvre de toi…

Puis elle pose ses lèvres sur les miennes.

J’attends la fin du repas pour lui annoncer :

— Au fait, j’ai une surprise pour toi. Enfin, pour nous plutôt…

Dorothée me regarde, sourcils froncés.

— On peut savoir ?

— Pas question, pas tout de suite. Et puis il faudrait que je me déshabille d’abord.

— Si ce n’est que ça…

Dorothée me prend par la main et dans les cinq minutes, on se retrouve tous les deux nus, moi allongé sur son lit. En découvrant mon pubis et mes couilles épilés de frais, elle saute de joie comme une gamine.

— Coquin, tu l’as fait ! T’es un chou. Tu me fais trop envie.

Quelques jours plus tôt, je lui avais demandé au téléphone les coordonnées de son esthéticienne. Tout en restant très vague sur l’usage que je pourrais en faire.

— Tu n’as pas trop souffert ?

— Moins que ce que je craignais.

— C’est nickel en tout cas. Tourne-toi que je vérifie si elle n’a rien oublié.

Je me place à plat ventre, Dorothée m’écarte les fesses et vient poser un gros baiser lubrique sur ma corolle, sa bouche collée en ventouse sur mon œillet. Sa langue passe ensuite le long de mon sillon et descend jusqu’aux couilles qu’elle gobe goulûment. D’une main, elle me branle avec lenteur. Ravi, je me laisse aller.

— Tu sais quoi mon chou, j’ai très envie de t’attacher. Ça te dirait ? Pour le moment, tu n’as jamais dit non. Mais ça pourrait, on sait pas. Tu me dis si c’est le cas.

— Ne t’inquiète pas. Je suis en confiance avec toi.

Elle me donne un baiser dans le cou.

— Parfait. Maintenant, détends-toi…

Dorothée s’empare alors un morceau de tissu noir dans un tiroir de sa table de chevet et me bande les yeux. Aveuglé, j’en suis réduit à imaginer ses gestes. D’abord ses mains qui attachent des cordes à mes poignets, pas trop serrées, tout va bien. Ensuite, sa paume qui repousse mes jambes en les repliant sur mon ventre et à nouveau, la corde qui passe autour de mes chevilles.

— Attends, tu seras mieux comme ça.

Et je sens que Dorothée installe des coussins sous mes cuisses écartées. J’ai le sentiment d’être à sa totale disposition, offert, et cela me fait bander doucement.

Ma queue se redresse encore plus lorsque je sens des chatouillis étranges me parcourir le périnée. Non, ce ne sont pas ses doigts, encore moins sa langue. Quelque chose de plus sec, de plus souple aussi. Cela remonte le long de mes couilles et vient jusqu’à me caresser le gland. Un martinet ! Je suis sûr qu’elle utilise un martinet en ce moment. Je l’imagine en daim, avec des longues lanières souples.

Elle le passe en douceur depuis mon anus jusqu’au bout de ma queue, s’attardant sur mes couilles qu’elle chatouille du bout des brins. Et puis soudain, un premier coup, pas très fort. Assez pour que je sente les fourmis commencer à danser la java sous ma peau. Puis de nouveau des caresses lascives. Et encore une fois, un claquement sec sur mes fesses. Je gémis. Dorothée me demande si tout va bien et je lui réponds oui d’un hochement de tête.

Alors elle recommence son ballet infernal sur un mode toujours plus intense. Elle doit faire tournoyer les lanières pour que je ressente ce tourbillon de cinglements dont elle module sans cesse le rythme. Je soulève mon bassin vers elle, écartant les cuisses autant que je le peux. La légère douleur des premiers coups a depuis un moment cédé la place à des vagues de chaleurs qui roulent dans mon bas-ventre, mon érection en devient atroce.

D’un coup elle s’arrête, et ce sont ses lèvres qui viennent se poser sur ma peau à vif. Sa salive répandue sur mes chairs irritées apaise le peu qu’il reste de douleur. Je flotte dans un état de plaisir inconnu jusque-là.

— Je vais te délier maintenant. C’est déjà pas mal pour une première séance. Oh, mais tu avais peut-être déjà vécu ce genre de moment ?

— Pas du tout. Mais je dois t’avouer que cela fait partie des petits films que je me joue quand j’ai envie de jouir en solo.

— Génial ! Pour les jeux pipis aussi ?

— Ciel, je suis découvert !

— Idiot ! Sans blague, c’est génial que l’on partage les mêmes délires.

— En fait, je me sentais prêt à aller vers ce genre de plan. Je n’avais sûrement pas trouvé la bonne partenaire. Et puis il a fallu qu’un soir, on se trouve dans le même bar et qu’on boive un peu trop de bière. Avec toi tout est simple et joyeux. Comme voudrais-tu que je n’apprécie pas ?

Elle pose ses lèvres sur les miennes, un bisou bouche plein de tendresse, avant de me dire :

— Vincent, j’ai très envie de faire pipi. On va sous la douche ?

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