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Les jeux dorés de Dorothée - 4.

Le dernier texto de Dorothée ne fait pas dans le style indirect.

Enfile-toi une ou deux bouteilles d’eau avant de venir. J’ai envie de te boire.

Une semaine est passée depuis notre première rencontre. J’ai bien sûr pensé à elle. Beaucoup même. Nous avons échangé des sextos, des photos aussi. Elle voulait savoir ce qui me branchait et m’a demandé de rechercher sur l’internet des images érotiques pour illustrer mes goûts. Je les lui envoyais par mail. Elles étaient la plupart du temps en noir et blanc, avec un bel éclairage qui mettait en valeur les courbes de ces filles qui pissaient dans toutes les positions possibles et imaginables. Il y avait souvent des anus dilatés par un gode ou une queue. Des seins pincés et des corps encordés. Elle m’envoyait en retour des filles se faisant arroser les seins, avalant bouche grande ouverte le jet doré de leur partenaire de jeux. Et puis aussi la série de cette blonde pulpeuse qui se loge un gode ventouse au fond de son cul et qui urine par saccades en même temps.

À l’évidence, avec Dorothée je suis tombé sur une nana pas banale et j’aime ça. Inutile de prétendre le contraire. Une fille qui adore vraiment le sexe, dénuée de tabous et qui ne s’en cache pas, jamais je n’en avais rencontré. Depuis mon divorce, deux ans auparavant, quelques brèves rencontres sans importance et souvent décevantes se sont succédé. Avec Dorothée, il y avait tout monde secret à explorer, aucun doute là-dessus. Et j’en avais foutrement envie.

Quand je lui ai textoté que j’avais terminé ma semaine, elle m’a répondu par une bouteille de champagne en émoticône, suivi de C’est le week-end. On se voit ce soir si tu en as envie. Et comment que j’en avais envie ! C’est là où elle m’a demandé de boire beaucoup avant de venir.

En sonnant à la porte de chez elle, je trépigne sur place avec cette envie de pisser qui me vrille le bas-ventre. Dorothée m’ouvre la porte, toute pimpante dans une longue robe noire largement décolletée et fendue sur le côté jusqu’au haut de la cuisse.

— Vincent, te voilà !

Et elle me pose un baiser léger sur les lèvres.

Après un rapide coup d’œil amusé au dandinement de mes jambes, Dorothée me prend par la main et referme la porte derrière nous.

Sans un mot, elle me conduit jusqu’au salon qu’elle a customisé pour l’occasion. Les deux fauteuils et le canapé sont enveloppés dans des housses plastiques, avec des serviettes de bain disposées par-dessus. Tous sont regroupés autour d’un grand tapis recouvert d’une bâche imperméable bleue.

Dorothée sautille de joie devant ma surprise.

— Ça te plaît ? Comme ça, on va pouvoir vraiment se laisser aller. J’ai trop hâte avec toi. Vite mon chéri, j’ai envie de ta chaleur sur moi.

Dorothée s’agenouille devant moi, et elle défait le zip de mon jean qu’elle rabaisse jusqu’aux genoux.

— Ne me touche pas je t’en prie. Sinon tu vas me faire bander et je ne pourrais pas pisser.

— Très juste. Je vais me contenter de la rafraîchir, sans le toucher.

Et les lèvres pointées en chalumeau, Dorothée s’applique à me caresser la queue de son souffle. Je bande mou, c’est parfait. Sa caresse aérienne vient se poser sur mon gland décalotté. Une goutte translucide perle à l’orée du méat. Dorothée ouvre la bouche pour me gober et la boire. L’air faussement contrit, elle murmure :

— Pardon, je ne peux pas m’en empêcher, elle est trop bonne cette première goutte de plaisir.

— Dorothée, je suis désolé, j’ai terriblement envie de pisser, mais là, tu m’excites trop. Je n’y arrive pas.

— Doucement mon chaton. C’est normal. Ça n’a rien d’évident. Tu m’aurais vue la première fois où j’ai pissé sur un mec ! Pisser devant, ça j’avais l’habitude. Depuis toute petite en fait. J’ai toujours aimé pisser. Mais c’est de toute éternité une activité privée n’est-ce pas ? Pour la plupart des gens je veux dire. Sauf que chez moi ça ne l’était pas. Tout le monde laissait la porte des toilettes ouvertes et le soir, il n’était pas rare qu’on aille tous se soulager le soir au fond du jardin, mes frères et moi. Comme un rituel familial pas plus bizarre qu’un autre. Oh tiens ! Ta queue se dégonfle… Ferme les yeux, respire…

Et Dorothée reste silencieuse jusqu’à ce que mon premier jet atterrisse sur ses seins, lui inondant la poitrine et se répandant jusqu’au bas de sa robe. J’ai l’impression ne me vider, littéralement. Comme un lavabo qui s’écoule d’un coup dans un tourbillon irrépressible. Un soulagement incroyable. Et une de ces bouffées de joie qui me viennent de voir le visage de Dorothée épanouie, béate et heureuse.

Après ce premier jet, elle saisit mon sexe entre le pouce et l’index et s’amuse à diriger mon jet vers son ventre, ses seins, son front, sa bouche offerte grande ouverte, avant d’orienter mon jet vers le fond de sa gorge. Elle s’étouffe, éclate de rire, puis elle recommence.

Cette fille est incroyable. Voilà tout ce que j’ai en tête alors que je contemple le visage extatique de Dorothée recevant avec tant de bonheur ma douche dorée… Le genre d’image à garder au chaud pour la vie.

Le flot se tarit finalement. À mes pieds, Dorothée s’ébroue comme un jeune chien. Sa robe est trempée, elle dégouline de mon urine.

— Tu es un amour toi. Dès le début, j’ai senti qu’on pouvait bien s’amuser tous les deux. Comment te sens-tu ?

— Détendu, excité, un peu les deux.

— Assez excité pour me faire jouir si je promène ma chatte sur ta queue ?

Dorothée m’aide alors à retirer mon jean, à virer ma veste et à déboutonner ma chemise, puis elle se débarrasse de sa robe en la passant par-dessus la tête. Dorothée a les jambes longues et des seins petits, tout ronds et bien bombés, avec des aréoles pas très larges, et des tétons en forme de bouton tout ronds eux aussi, et qui pointent fièrement.

Dorothée me fait signe de m’allonger et s’accroupit au-dessus de mon ventre avant de commencer à onduler du bassin jusqu’à parvenir à coller ses grandes lèvres contre mon sexe toujours en érection. Nous nous embrassons à pleine bouche, un vrai baiser de passion. Je retrouve sur ses lèvres le goût de mon urine et je bande de plus belle.

— C’est trop bon de me passer le clito sur ta queue. Tu sens comme je m’agace le bouton avec ton gland ? Attends, et là, tu sens comme je t’arrose doucement. Mon ventre est lourd comme jamais. Je vais pouvoir pisser un moins un litre sur toi. À mon tour de te baptiser. Tu sens ma chaleur couler sur toi mon chéri ?

La chaleur, putain oui ! Une onde brûlante qui me coule le long du sexe jusqu’aux couilles. Et l’odeur aussi, un peu forte, mais enivrante. Et puis aussi la sensation délicieuse de jouer à des jeux très rares. Et de surcroît, d’y être convié par la plus désirable des femmes.

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