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  • Marie

Film Séance X, Paris, fin juillet 2022

Je suis arrivée à Paris sans culotte ni soutien-gorge, enlevés dans le taxi comme demandé. Je devais remettre ma culotte après la séance pour garder un maximum de liquides divers et d’odeurs pour mon mari. Pour les seins, je n’ai pas de mérite car ils sont petits aux tétons bien dressés cependant et il faisait très chaud… dans le taxi qui m’attendait gare du Nord. Ils m'ont encadrée dans l’escalier. J’ai monté deux étages avec une main d’homme empoignant mon sexe et deux autres tirant mes tétons sous le polo léger tout en discutant... J’ai franchi la porte tirée carrément par le clitoris.

Bel appartement au passage et très bien entretenu, rare chez ce type de célibataire photographe. Un journaliste de TV5 Monde assez connu et deux de ses amis comme modèles, tous les trois noirs et très bien montés. Deux techniciens aussi auxquels il était prévu que je sois soumise en fin de séance. Epilation et maquillage, filmés. Et aussi lavement, portée par les deux modèles sur la cuvette des toilettes, filmée également ! Puis longs massages huilés intégralement nue sur tout le corps, recto et verso, tétons pincés, lèvres du sexe étirées comme j'aime. Sexe, anus lubrifiés et doigtés.

Deux modèles et le photographe. D’abord du classique de film porno : fellation et prise en double sur un matelas surélevé. Déjà très hard car ils tournaient chacun leur tour dans ma bouche, mon cul et mon sexe. Mon anus avait été bien préparé car leurs gros et longs sexes passaient sans trop de problème. Sans forcer car le meilleur m’attendait.

Les yeux bandés, ils m’ont attaché les bras à une barre horizontale recouverte de cuir (la barre, pas moi), complètement ficelée, les genoux ramenés à hauteur de la poitrine pour donner un accès complet à mon sexe. La barre a été remontée vers le plafond. Les seins enserrés par des liens et les tétons allongés par des poids. Le clitoris pincé et les lèvres du sexe reliés par un fil élastique à ceux des seins, si bien qu'ils étaient tous sollicités à chaque mouvement. Les fesses violemment claquées d’abord. Descendue à hauteur de sexe d'hommes ils m'ont obligée à sucer en gorge profonde en me pinçant le nez et m'ont pénétrée tour à tour en me remontant. Avec une certaine violence comme j’aime. Puis ils m’ont enfoncé un énorme gode. Un le maintenait profondément en l’agitant en moi tandis que l’autre me sodomisait à fond. L’impression est douloureuse mais extraordinaire, j’avais à la fois l’impression d’accoucher (j’ai eu trois enfants) et d’être emportée par les convulsions de l’orgasme. Moi qui suis d’habitude très discrète en émois, je crois que j’ai hurlé. Hurlements naturels particulièrement appréciés par le commanditaire, m’a écrit le photographe après. Après, toujours attachée, la tête en bas cette fois, les bras maintenus tirés au sol, les jambes écartées, ils m'ont sucé les seins rendus très sensibles par les cordes toujours présentes. Ils

sont très petits mais ils avaient doublé de volume. Et fistée en versant de l’huile qui me coulait partout. Et toujours un sexe dans la bouche, celui du photographe aussi. Pour se faire sucer, ils tiraient simplement sur mes tétons pour balancer mon corps. Ils ont fini par tous uriner sur moi. J'avais vraiment l'impression d'être un objet soumis à leurs désirs. J'ai joui à plusieurs reprises et… je me suis endormie.

Je me suis réveillée nue sur le canapé, si j’excepte mon petit polo rayé remonté sur les seins, à peu près nettoyée mais l’entrejambe poisseuse, sans me souvenir de ma libération. Il fallait que je sois souillée visiblement, sueur, pisse, sperme… A mon réveil, ils m’ont prise à trois en même temps, empalée sur un sexe, un autre me sodomisant et celui du photographe dans la bouche. En se relayant pour que chacun puisse profiter de mon cul. Ils ont bien pris leur temps pour jouir en moi. Les fesses empoignées par celui que je chevauchais, les bras tirés en arrière par celui qui défonçait mon anus, les seins malaxés par celui que je suçais.

Le photographe m’a ensuite livrée à un de ses deux assistants qui est venu me prendre en missionnaire sur le canapé. J’ai fini une nouvelle fois complètement enspermée.

Le second assistant, que je soupçonne d’être le commanditaire du film car il avait une autorité certaine sur les autres s’est avancé et … il m’a giflée au moins trois fois. C’était prévu au scénario mais je ne m’y attendais plus. Son comparse m’a maintenue les bras en arrière, attachée la barre du début au-dessus des genoux et ficelé les bras. Ils ont appuyé sur ma tête et mes épaules pour m’agenouiller. Et j’ai subi une bite très longue et dure dans la bouche. Il s’est enfoncé sans ménagement (à la limite du vomissement) en me traitant de tous les noms. Il me maintenait la tête pour forcer le passage, ma salive coulait jusqu’au sol. Celui derrière moi s’est mis à me claquer les fesses d’une main puis à me mettre quatre doigts dans le sexe et le pouce dans le cul. Toujours les bras coincés, ils m’ont jeté littéralement sur le plancher, sur le ventre. Comme j’avais les cuisses écartées par la barre, il pouvait poser de tout son poids sur moi. Il m’a enculée d’un coup à fond en allant et venant violemment (T’aimes bien te faire ramoner ?). C’était douloureux mais je me surpris à avoir un dernier orgasme en répétant que j’étais une salope à enculer… Il a joui heureusement très rapidement…

L’assistante, celle qui était chargée de prolonger la libido de ces messieurs pendant les poses, m’a procuré un nouvel orgasme en venant me nettoyer longuement avec sa langue, une experte….

Je vous passe la douche, les petits fours et le Champagne qui ont suivi.

Le photographe m’a aimablement raccompagnée au taxi, ma culotte trempée me rentrant dans la raie des fesses sous ma robe. En cherchant mon billet de train, j’ai aussi trouvé un supplément non prévu dans ma rétribution.

Au retour Edouard a fini le nettoyage avec sa langue car du sperme et un peu de sang coulaient toujours et je me suis derechef endormie sur le canapé, réveil le lendemain vers 10h 00, alors que je suis une lève-tôt. Et, quand même, j’ai eu du mal à m’assoir pendant trois jours, mes tétons ne supportaient plus le moindre contact (je ne dis pas que c’était désagréable), j’avais des bleus sur les seins, les fesses et les cuisses …

J’avais déjà posé en pluralité masculine mais là ce fut ma séance la plus hard, je ne regrette pas. Toutes les femmes devraient essayer de s’offrir à plusieurs hommes au moins une fois dans leur vie. Pas forcément d’une manière aussi violente évidemment mais c’était le deal. Se faire traiter de « pute, de garage à bites, salope à blacks », j’en passe, être obligée de le répéter avec le plus souvent un sexe dans la bouche, ne m’a pas choquée sur le moment. J’étais effectivement tout cela à la fois. Ah oui, les queues noires, enfin celles des pro, sont effectivement très grosses et longues mais manquent de raideur à mon goût, on ne peut pas tout avoir.

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