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Démons & Désirs 2 : Atheage

Profitant de quelques instants de calme, Atheage se prélassait dans son bain. L'eau chaude et parfumée l'aidait à se relaxer et à se préparer pour la soirée à venir. En tant que première concubine du Roi, elle mettait un point d'honneur à se montrer à la hauteur de son titre. Pour elle qui était née parmi les plus basses castes du royaume, c'était un immense honneur d'être parvenu à ce titre de favorite de son suzerain. Il lui avait fallu de longues années et beaucoup d'abnégation au départ. Mais maintenant elle y trouvait sa fierté et surtout cela lui permettait d'assurer un confort de vie certain à ses deux enfants. Et puis, elle y prenait beaucoup de plaisir parfois...


Ses longs cheveux roux flottaient à la surface de l'eau. Ils venaient se coller à sa poitrine voluptueuse qui émergeait à la surface du bain format un archipel de deux îles qu'on pourrait croire surmontées chacune d'un volcan. Son ventre rebondi formait juste en dessous de l'eau comme un lagon à l'extrémité duquel un haut fond soyeux de la même teinte que ses cheveux affleurait à peine. Soigneusement taillée en un large V, sa toison abondante était d'une douceur extraordinaire. Sa main reposait délicatement dessus et de ses doigts elle écartait les deux récifs entre lesquels elle effectuait de petits mouvements circulaires pour caresser le petit galet qui y était niché. Elle savait que ce soir encore, il y aurait un avis de tempête sur ce paradis tropical. Et cette idée lui plaisait beaucoup.


Depuis quelques semaines l'appétit sexuel du Roi semblait s'être décuplé et même s'être totalement débridé. Atheage savait devoir partager souvent son suzerain avec plusieurs autres concubines. Si cela lui avait paru un peu vexant au départ, elle avait fini par y prendre goût. Littéralement.

Au fil des ans, elle était devenue la plus ancienne et la plus expérimentée d'entre elles. Les autres concubines étaient dorénavant toutes ses apprenties et elle prenait grand soin de les former au mieux mais aussi de veiller à leur bien être. C'était maintenant elle qui organisait les moments de détente du roi, tâchant au mieux d'anticiper ses désirs. Et ceux-ci n'allaient que croissant dans une insatiable spirale de luxure. Ces derniers temps elle avait même dû convier quelques jeunes chevaliers à les rejoindre dans leurs ébats. Cela ne ressemblait au Roi d'avant mais bien des choses avaient changé dernièrement.


Elle fût tirée de ses pensées par des cris venus de la chambre royale qui ne laissaient que peu de doutes sur ce qui était en train de s'y passer. Vraisemblablement le Roi ne l'avait pas attendue et une autre concubine bénéficiait de ses faveurs. Elle sorti d'un bond de son bain, se sécha sommairement et enfila la première robe qu'elle attrapa. Il n'était jamais bon de ne pas être de la partie dans ces moments là. Et le Roi appréciait toujours un peu plus de compagnie de toute façon. Quant à celle qui l'avait doublée, elle allait comprendre pourquoi c'était Atheage la favorite...


Elle rua vers la porte de la chambre qui s'ouvrit juste devant elle. Elle se figea. Devant elle se tenait l'émissaire elfe qui était arrivée le matin même au château. Elles s'étaient croisées et Atheage se souvenait avoir remarqué immédiatement sa grande beauté mais surtout la grandeur qui se dégageait d'elle. L'elfe la regarda de haut en bas avant de déclarer :

"Je crains que votre seigneur n'ait pas besoin de vos services pour le moment. Cependant, il appréciera sûrement une toilette..." sur quoi elle partit laissant Atheage seule sur le pas de la porte.


Les parfums émanant de l'elfe confirmaient à Atheage ce qui venait de se passer. L'odeur du sexe était particulièrement évidente. Pourtant il y avait en plus une senteur qui lui était inconnue et qui provoqua chez elle instantanément une envie irrésistible. Il y avait chez cette étrangère une fragrance troublante qu'elle était incapable de définir mais qui venait d'aiguiser son appétit en un instant.


Elle regarda alors en dirECLOSIONection du lit où le Roi semblait dormir paisiblement. Son sexe encore gonflé et luisant reposait sur ses abdominaux impeccablement dessinés. Un peu de sperme perlait encore à son extrémité. Elle saisit un linge et s'approcha sans faire de bruit.

Ce parfum, encore... Une envie lui traversa soudain l'esprit.

Il lui arrivait souvent de goûter à ses protégées sur le sexe chaud qu'elles partageaient. Parfois même elle en remontait volontiers jusqu'à la source. Déposant le linge qu'elle tenait en main, elle se saisit du sexe du Roi et vint l'effleurer du bout de sa langue. L'effet fût immédiat. Le goût était particulièrement exquis, presque sucré. Elle lécha alors plus longuement le pénis et s'en sentit tout de suite enivrée. Elle ressentait maintenant une envie irrépressible d'en déguster d'avantage. Comme une friandise dont elle ne pouvait se rassasier. Elle inséra le sexe tout entier dans sa bouche et le suça tout ce qu'elle put. Il ne fallut pas longtemps pour qu'elle le senti se raffermir de nouveau contre son palais. Elle le dévorait maintenant avec intensité tandis qu'elle glissait sa main entre ses cuisses et commençait à se caresser sans même s'en rendre compte. Son excitation était telle que des gouttes dévalaient le long de ses cuisses.

Lorsque qu'une main vint se glisser dans ses cheveux, elle compris que le roi commençait à reprendre ses esprits. Elle leva les yeux et le vit cambré en arrière sur le dos. Elle compris en sentant la main qui resserrait sa prise qu'il allait jouir. Dans le même temps, un liquide chaud inonda sa bouche. Elle reprit de plus bel ses mouvements de succion, avalant goulument le sperme qui jaillissait par saccades contre l'intérieur de sa joue. Espérant recueillir ainsi le nectar dont elle raffolait déjà. Mais il lui parut bien fade finalement. Ce n'était pas cela qu'elle désirait tant, il lui fallait autre chose. Et elle savait quoi.


Relevant la tête, le Roi avait semble-t-il maintenant repris ses esprits :

"Ma chère Atheage, toujours aussi prévenante...

- Pardonnez-moi mon Roi, mais je ne peux rester plus longtemps, se surprit-elle à l'interrompre, il y a une affaire urgente que je me dois de traiter.

-Mais..."


Se relevant, elle croisa de son regard faussement penaud celui du Roi. Il y avait quelque chose de différent chez lui : dans sa voix, dans son regard et même dans ses attitudes. Mais elle n’eut pas le temps de s'y attarder plus longtemps. Une envie irrésistible la tiraillait jusqu'au plus profond de ses entrailles.

Avant qu'il ne put dire quoi que ce soit, elle s'était précipitée vers la sortie.


D'un pas rapide elle se rendit à la chambre des invités de marque.





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