top of page

Collègue - 21.

Ils rient tous les trois avant que notre scène n’évolue. J’étais à quatre pattes, je me retrouve désormais sur le dos, les jambes repliées sur le buste pour donner accès à mon cul et suffisamment écartées pour pouvoir me faire sucer par celle que je viens de faire jouir et qui s’est placée en levrette à côté de moi de sorte que son compagnon a tout autant accès à ses fesses qu’à ma bouche. Il est d’ailleurs ravi de cette double offrande et ne manque pas de le faire savoir.

— Je n’entre en scène qu’à la fin mais quel bouquet final ! Je crois que ce gentil garçon sera idéal pour me préparer à te faire subir les derniers outrages ma chérie, et vous serez tous les deux enculés de concert pour parachever le spectacle.

Un murmure d’approbation parcourt les quelques personnes qui continuent à nous entourer sans pour autant se joindre à nous, et je prends cela comme un formidable encouragement. Je ne fais donc aucune manière pour avaler une bonne longueur de la colonne qui s’est présentée à moi, jusqu’à ce que son gland ne me heurte le fond de la gorge, ce qui me fait hoqueter. Précautionneux, l’homme se retire légèrement.

— Il en veut, c’est indéniable, mais il n’a pas encore toute l’expertise nécessaire à une gorge profonde. Je ne vais donc m’amuser de lui que du bout de la queue.

Un bout pas si négligeable que cela si je tiens compte du volume sur lequel je fais dans ma langue tout en le mouillant d’une salive que je n’aurais pas cru si abondante. Me voilà donc proprement embroché de toute part vu que le godemiché a repris son ouvrage. C’est alors que mon sexe se retrouve coiffé d’une des bouches les plus douces qu’il m’ait été donné de connaître et je pousse un gémissement qu’étouffe à peine mon bâillon de chair.

— Elle est douée, hein ? Mais je suis certain que, bientôt, tu feras tout aussi bien. Tu t’y prends déjà pas mal du tout et tu me ferais presque décharger avant d’arriver au port. Tu me pardonneras j’espère, mais ma femme attend son dû.

Il m’ôte le pain de la bouche et, avant que je n’aie pu protester, je le vois investir le cul matrimonial d’une poussée rectiligne qui se répercute sur l’intensité de la fellation que je subis. Je pousse un cri rauque qui annonce mon plaisir imminent.

— Il est temps de l’achever, vous ne croyez pas ?

La sentence vient de tomber et son exécution devient mon seul désir.

37 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout

Cet automne...

Sitôt entrée, j’ôtais mes habits comme s’ils me brûlaient, enfilais une chemise de nuit, me jetais sur mon lit et ouvrais mon livre.

bottom of page