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Collègue 2 - 4.

Je comprends aussitôt qu’elle désire que je lui donne du plaisir avec ma langue et je m’approche, prêt à commencer, lorsqu’elle me repousse.

— Cela pouvait en effet prêter à confusion mais ce n’est pas ce que j’attends de toi. Enfin, pas tout de suite.

Je ne comprends pas : j’ai un sexe luisant d’excitation sous les yeux, qui semble n’attendre que la caresse, et il lui faut autre chose ? Elle ne m’a en tout cas pas mis en position ni en condition pour que je me serve du mien. Alors quoi ?

— Je dois reconnaître que je ne comprends pas Madame.

— Tu l’as pris avec toi ?

— Quoi donc Madame ?

— Ton cadeau enfin ! Tu n’as pas compris le sens de mon invitation tout à l’heure ?

— Pour tout vous avouer Madame, je m’attendais à tout autre chose qu’à étrenner l’insertion de deux livres d’acier dans mon anus. Au vu de la taille de l’engin, je pensais qu’il me faudrait procéder à quelques répétitions chez moi avant de vous faire la moindre démonstration.

— Je constate que tu n’as toujours pas une entière confiance en tes capacités, mais le débat est ailleurs. L’objet de la séance est en effet la démystification du jouet que je t’ai offert mais ce ne sera pas toi qui auras à l’éprouver. J’ai décidé de payer de ma personne afin que tu aies moins peur et j’espère que tu mesures l’importance de cette attention. Alors va le chercher et dépêche-toi, nous n’avons pas l’après-midi !

Il est inutile d’épiloguer. Confus, je file à mon bureau récupérer le lourd objet que je dissimule tant bien que mal dans une des poches de mon pantalon. Enfin, quand je parle de dissimuler, il fait une énorme bosse juste à côté de ma braguette et, alors que je me dépêche de la rejoindre, je prie tous les dieux pour ne pas être intercepté.

J’en suis exaucé : je ne sais pas si tout le reste du personnel est en train de manger ou de faire quoi que ce soit d’autre mais les couloirs sont restés déserts le temps de mon trajet. Je la retrouve en train de se caresser lentement.

— Il faut que j’entretienne mon humidité pour ce que nous avons à faire.

J’ai le plug dans la main et, voyant que je ne comprends toujours pas -c’est un jouet anal et son cul demeure toujours invisible- Elle poursuit.

— Tu ne vas pas me le mettre dans le cul tout de suite, pas sans lubrification, et c’est celle de ma chatte que je te propose.

Elle me saisit le poignet et l’approche de son pubis, la pointe du rosebud en avant.

— Voilà ! Tu vas le poser délicatement sur mes lèvres et, quand je te le dirai, tu pousseras. N’aie pas peur, j’en ai vu bien d’autres.

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