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Collègue - 13.

J’ai compris qu’il est parfaitement inutile de faire le finaud et que seule ma sincérité m’apportera le salut car j’ai la sensation qu’elle lit en moi à livre ouvert. Je me lance donc. Je lui raconte tout d’abord ce profond respect que j’ai toujours eu envers la gent féminine, au point souvent de m’effacer derrière celle qui partageait ma vie.

— Tu ne m’apprends rien là : tout dans ton comportement montre que tu vis en gynarchie, que tu en aies conscience ou non. Cela me plaît beaucoup mais j’attends bien plus intime de ta part, comprends-tu ce que je veux dire ?

Le balancement de son poignet s’est fait plus lent et je me demande si, déçue, elle ne va pas me laisser en plan. Je me dois donc de lui donner du croustillant si je veux continuer à profiter de ses faveurs.

— Eh bien, Madame, je dois vous avouer que ce que je vous ai prodigué tout à l’heure est ce que je préfère dans mes rapports avec les femmes.

— Cela aussi, je crois que je m’en suis rendu compte et je peux t’assurer que nous ne nous en tiendrons pas là pour ce qui est de me donner du plaisir avec ta bouche. Il se pourrait même que cela devienne une sorte de fil rouge dans notre relation. Tu serais prêt à le faire sous un bureau ?

Le No Zob In Job dont je m’étais toujours fait un principe vole en éclat alors qu’elle me griffe délicieusement des bourses jusqu’au gland et je lui assure dans un gémissement qu’il en sera comme elle le désire.

— A la bonne heure ! Et tu n’as rien de plus “secret” ?

Comme pour illustrer sa question, un index fureteur vient parcourir ma raie et un frisson me parcourt des reins à la nuque.

— Cela Madame ? Eh bien, c’est une exploration qui n’en est qu’à ses débuts et que je pratique en solo, faute d’avoir su partager cette envie

Le doigt rejoint sa bouche, elle l’humecte de sa salive et il revient se positionner, directement sur mon œillet cette fois.

— Voilà qui est absolument regrettable, que tu n’aies connu personne qui t’ait apporté ce plaisir, et je suis disposée à te l’apprendre.

Ses deux premières phalanges me pénètrent sans la moindre difficulté et je l’en remercie, les yeux luisants de reconnaissance.

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