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Collègue - 10.

Je suis écartelé entre l’envie primaire de sauter sur cette femme qui m’allume littéralement et une profonde forme de respect de sa personne qui me pousse à rester à ses pieds, ce qui me fait perdre un peu plus mes moyens et me figer sur place. Je n’en oublie pas pour autant de maintenir le contact visuel avec elle, même si j’ai la sensation que son regard me brûle l’âme tout autant que le corps.

— Je crois que je n’ai plus envie que tu me masses les mains et je me dis que tu me parleras plus tard. Non, maintenant je veux savoir ce dont est capable ta bouche et, avec ce que je veux de toi, tu n’auras pas vraiment la possibilité de dire le moindre mot.

Je vois très bien ce qu’elle attend de moi mais, étant donné qu’elle porte un pantalon, je n’en vois pas la faisabilité immédiate, à moins qu’elle ne l’enlève ou ne me demande de la déshabiller, ce qui me paraît insensé, et je reste les bras ballants devant elle.

— Je te sens circonspect, tu ne sais pas faire ? — C’est plutôt que vous me semblez inaccessible Madame

— C’est que tu n’es pas assez observateur, ou trop timoré pour me regarder à cet endroit. Je te rassure, cela ne saute pas aux yeux en temps normal.

Elle me repousse doucement et s’allonge sur une banquette, les jambes largement écartées. C’est alors que je remarque que, ce que je ne pensais être qu’une braguette, est en réalité un zip qui partage son entrejambe en deux sur toute sa longueur. Je laisse passer ma stupeur qu’elle ait pu porter un tel vêtement alors que nous étions sur notre lieu de travail et avance une main timide vers la tirette qui va m’offrir ses trésors.

— Je commence à comprendre Madame

— Je te demande plus que de la compréhension. Je veux de l’action.

Elle ne porte pas de sous-vêtement. Sa peau nue et pâle, qui apparaît alors que j’ouvre la fermeture éclair, tranche terriblement avec le noir de ses vêtements et me donne la sensation de la fendre en deux. J’ai à présent son sexe parfaitement épilé sous les yeux et je suis fasciné par le spectacle de l’ourlé de ses lèvres d’un rose soutenu et qu’une fine rosée de désir fait briller.

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